mardi 11 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Dijon |
| Section | Tribunal Administratif de Dijon |
| N° Dossier | TA21-2401585 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | RAYMOND ANTOINE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 19 mai 2024 ; Mme A B demande au Tribunal l'annulation de l'arrêté préfectoral n° 2024-21-435 du 17 mai 2024 pris par le préfet de la Côte d'Or portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour pour une durée de 2 ans, d'enjoindre au préfet de la Côte d'Or de réexaminer la situation de Mme A B et de lui octroyer un a autorisation provisoire de séjour, au besoin sous astreinte.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
1. La requête de Mme A B, enregistrée sous le n° 2401585, constitue en réalité le double de la requête enregistrée sous le n° 2401571. Il y a lieu par suite, de procéder à radiation du registre du greffe du tribunal de la requête n° 2401585.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête n° 2401585 présentée par Mme A B est radiée du rôle.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à A B, à Me Raymond et au Préfet de la Côte d'Or.
Fait à Dijon, le 11 juin 2024.
Le président,
D. ZUPAN
La République mande et ordonne au préfet de la Côte d'Or, en ce qui le concerne, ou à tous huissiers de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
Le greffier,
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Conseil d'État — N° 515333
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de Mme A..., magistrate, qui demandait le report et l'encadrement de ses auditions par l'inspection générale de la justice (IGJ) dans le cadre d'une enquête administrative. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits de la défense, à sa dignité et à l'indépendance juridictionnelle. Le juge a estimé que l'audition prévue du 4 au 7 mai 2026, qui ne préjugeait pas de l'issue de l'enquête ni d'éventuelles poursuites disciplinaires, n'était pas susceptible de porter une atteinte manifestement disproportionnée à ses droits. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas retenue comme caractérisant une illégalité grave.
03/05/2026
Conseil d'État — N° 509298
Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... pour défaut d'intérêt à agir, les circonstances invoquées (qualité de citoyen, d'usager ou de professionnel) n'étant pas suffisamment directes et certaines pour contester la nomination du président du conseil d'administration de l'OFII. La portée de cette décision est de rappeler la rigueur du contrôle de l'intérêt à agir en matière de nominations aux emplois publics.
09/04/2026