LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA21-2402754

Tribunal Administratif de Dijon — Décision N° TA21-2402754

mercredi 14 août 2024

JuridictionTribunal Administratif de Dijon
SectionTribunal Administratif de Dijon
N° DossierTA21-2402754
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait une ordonnance contre GRDF, des autorités locales et la commune de Marsannay-la-Côte pour une prétendue intrusion sur sa propriété. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et qu'elle était donc irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction préalable.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 13 août 2023, M. A C demande au juge des référés de dresser une ordonnance contre GRDF, " les autorités du secteur 21160 " et la commune de Marsannay-la-Côte pour intrusion sur sa propriété sans mandats en son absence.

Il informe, en outre, le tribunal, qu'une " plainte administrative " a été déposée au Conseil d'Etat pour non-instruction de la procédure en indemnisation dans le " litige GRDF ".

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. B, en qualité de juge des référés, en vertu des dispositions de l'article L. 511-2 du code de justice administrative, par une décision du 1er septembre 2023.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 522-3 du code de justice administrative : " Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1. ".

2. En vertu des dispositions de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, la requête doit, à peine d'irrecevabilité, contenir l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge.

3. En l'espèce, si M. C demande au juge des référés de " dresser une ordonnance contre la société GRDF, " les autorités du secteur 21160 " et la commune de Marsannay-la-Côte ", il se borne à désigner les parties qu'il vise et le type de décision par lequel le juge des référés statue. En considérant même qu'il soumette au juge un litige relatif à une " intrusion " d'un agent de la société GRDF sur sa propriété, il se borne, ce faisant, à énoncer un fait, au demeurant dépourvu de toutes précisions. M. C ne soumet ni conclusions, ni moyens au juge des référés. Au demeurant, si M. C joint à sa requête une décision du 25 juillet 2024 du bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Dijon d'octroi de l'aide juridictionnelle totale, cette décision est relative, non à une action devant le tribunal administratif, mais à une action devant le tribunal judiciaire ou devant le tribunal de commerce. Par suite, sa requête est irrecevable et ne peut qu'être rejetée par application des dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. C est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A C.

Fait à Dijon, le 14 août 2024.

Le juge des référés,

I. B

La République mande et ordonne au préfet de la Côte-d'Or, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition,

La greffière,

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions