LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA21-2403886

Tribunal Administratif de Dijon — Décision N° TA21-2403886

lundi 9 décembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Dijon
SectionTribunal Administratif de Dijon
N° DossierTA21-2403886
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Refus de prestation de compensation du handicap (PCH) par la maison départementale des personnes handicapées. Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B pour irrecevabilité manifeste, faute de conclusions et d’exposé des moyens. Il précise que le contentieux relève du pôle social du tribunal judiciaire, non du juge administratif. Application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, et des articles L. 134-3 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 18 novembre 2024, M. A B saisit le tribunal d'un différend qui l'oppose à la maison départementale des personnes handicapées de Saône-et-Loire, en transmettant au tribunal une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées lui refusant une prestation de compensation du handicap.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'action sociale et des familles ;

- le code de la sécurité sociale ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () / 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; () ".

2. Selon l'article R. 411-1 du code de justice administrative : " La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge ".

3. La requête de M. B prend la forme d'une simple transmission, au demeurant partielle, d'une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées lui refusant la prestation de compensation du handicap dont il escomptait le bénéfice. Ce document n'a été accompagné d'aucun mémoire exposant ce que M. B entend obtenir du tribunal. La requête est ainsi dépourvue de conclusions au sens de l'article R. 411-1 précité du code de justice administrative. Elle est, par suite, manifestement irrecevable et doit être rejetée selon la modalité prévue par l'article R. 222-1 du même code.

4. Il y a lieu de préciser que si M. B entend contester la décision mentionnée ci-dessus lui refusant une prestation de compensation du handicap, il ne pourra utilement le faire, en tout état de cause, devant le tribunal administratif, lequel n'a pas compétence pour connaître d'une telle contestation. Celle-ci relève en effet, en vertu des articles L. 134-3 et L. 245-2 du code de justice administrative, du pôle social du tribunal judiciaire de Mâcon.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.

Fait à Dijon, le 9 décembre 2024.

Le président,

David Zupan

La République mande et ordonne au préfet de Saône-et-Loire en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition,

La greffière,

N° 2402886

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions