lundi 9 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Dijon |
| Section | Tribunal Administratif de Dijon |
| N° Dossier | TA21-2403886 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 18 novembre 2024, M. A B saisit le tribunal d'un différend qui l'oppose à la maison départementale des personnes handicapées de Saône-et-Loire, en transmettant au tribunal une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées lui refusant une prestation de compensation du handicap.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'action sociale et des familles ;
- le code de la sécurité sociale ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () / 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; () ".
2. Selon l'article R. 411-1 du code de justice administrative : " La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge ".
3. La requête de M. B prend la forme d'une simple transmission, au demeurant partielle, d'une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées lui refusant la prestation de compensation du handicap dont il escomptait le bénéfice. Ce document n'a été accompagné d'aucun mémoire exposant ce que M. B entend obtenir du tribunal. La requête est ainsi dépourvue de conclusions au sens de l'article R. 411-1 précité du code de justice administrative. Elle est, par suite, manifestement irrecevable et doit être rejetée selon la modalité prévue par l'article R. 222-1 du même code.
4. Il y a lieu de préciser que si M. B entend contester la décision mentionnée ci-dessus lui refusant une prestation de compensation du handicap, il ne pourra utilement le faire, en tout état de cause, devant le tribunal administratif, lequel n'a pas compétence pour connaître d'une telle contestation. Celle-ci relève en effet, en vertu des articles L. 134-3 et L. 245-2 du code de justice administrative, du pôle social du tribunal judiciaire de Mâcon.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.
Fait à Dijon, le 9 décembre 2024.
Le président,
David Zupan
La République mande et ordonne au préfet de Saône-et-Loire en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière,
N° 2402886
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798
03/08/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201
03/08/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562
03/08/2026
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484
03/08/2026