lundi 29 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Dijon |
| Section | Tribunal Administratif de Dijon |
| N° Dossier | TA21-2502673 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 16 juillet 2025, Mme B... A... doit être regardée comme demandant au tribunal d’annuler la décision du 3 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Côte d’Or a rejeté son recours gracieux dirigé contre un refus d’agrément en qualité d’assistante familiale.
Elle soutient :
- qu’elle est profondément motivée et que son projet d’assistante maternelle s’inscrit dans une démarche sincère et réfléchie ;
- qu’elle est pleinement disposée à suivre la formation obligatoire pour renforcer ses compétences et assurer un accueil de qualité.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) 7° Rejeter, après l’expiration du délai de recours ou, lorsqu’un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé ; (…) ».
Par la présente requête, Mme A... entend contester la décision du 3 juin 2025, par laquelle le président du conseil départemental de la Côte d’Or a rejeté son recours gracieux dirigé contre un refus d’agrément en qualité d’assistante familiale pour des enfants confiés au titre de la protection de l’enfance. Cette décision est fondée sur des réponses, formulées par la requérante lors de mises en situation, qui ne sont pas adaptées et qui ne prennent pas en compte la spécificité des enfants confiés au titre de la protection de l’enfance, ainsi que sur une prise en compte insuffisante de l’incidence de l’accueil d’un enfant au sein de la famille, et un défaut de clarté dans les échanges susceptible de révéler une communication difficile.
Toutefois, en se bornant à indiquer qu’elle est profondément motivée et que son projet d’assistante maternelle, qui ne correspond pas à sa demande présentée pour exercer les fonctions d’assistante familiale, s’inscrit dans une démarche sincère et réfléchie, et qu’elle est pleinement disposée à suivre la formation obligatoire pour renforcer ses compétences et assurer un accueil de qualité, la requérante ne conteste pas les motifs qui fondent la décision en litige, et ne formule que des moyens inopérants, qui sont sans influence sur la légalité de la décision qu’elle conteste.
Par suite, la requête de Mme A... doit être rejetée en application des dispositions du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Fait à Dijon, le 29 septembre 2025.
Le président,
P. Nicolet
La République mande et ordonne au préfet de la Côte-d’Or en ce qui le concerne ou à tous commissaire de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière,
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 16 juillet 2025, Mme B... A... doit être regardée comme demandant au tribunal d’annuler la décision du 3 juin 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Côte d’Or a rejeté son recours gracieux dirigé contre un refus d’agrément en qualité d’assistante familiale.
Elle soutient :
- qu’elle est profondément motivée et que son projet d’assistante maternelle s’inscrit dans une démarche sincère et réfléchie ;
- qu’elle est pleinement disposée à suivre la formation obligatoire pour renforcer ses compétences et assurer un accueil de qualité.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) 7° Rejeter, après l’expiration du délai de recours ou, lorsqu’un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé ; (…) ».
Par la présente requête, Mme A... entend contester la décision du 3 juin 2025, par laquelle le président du conseil départemental de la Côte d’Or a rejeté son recours gracieux dirigé contre un refus d’agrément en qualité d’assistante familiale pour des enfants confiés au titre de la protection de l’enfance. Cette décision est fondée sur des réponses, formulées par la requérante lors de mises en situation, qui ne sont pas adaptées et qui ne prennent pas en compte la spécificité des enfants confiés au titre de la protection de l’enfance, ainsi que sur une prise en compte insuffisante de l’incidence de l’accueil d’un enfant au sein de la famille, et un défaut de clarté dans les échanges susceptible de révéler une communication difficile.
Toutefois, en se bornant à indiquer qu’elle est profondément motivée et que son projet d’assistante maternelle, qui ne correspond pas à sa demande présentée pour exercer les fonctions d’assistante familiale, s’inscrit dans une démarche sincère et réfléchie, et qu’elle est pleinement disposée à suivre la formation obligatoire pour renforcer ses compétences et assurer un accueil de qualité, la requérante ne conteste pas les motifs qui fondent la décision en litige, et ne formule que des moyens inopérants, qui sont sans influence sur la légalité de la décision qu’elle conteste.
Par suite, la requête de Mme A... doit être rejetée en application des dispositions du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Fait à Dijon, le 29 septembre 2025.
Le président,
P. Nicolet
La République mande et ordonne au préfet de la Côte-d’Or en ce qui le concerne ou à tous commissaire de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière,
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798
03/08/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201
03/08/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562
03/08/2026
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484
03/08/2026