LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA25-1901123

Tribunal Administratif de Besançon — Décision N° TA25-1901123

lundi 4 juillet 2022

JuridictionTribunal Administratif de Besançon
SectionTribunal Administratif de Besançon
N° DossierTA25-1901123
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation1ère chambre
Avocat requérantBURGET EMMANUEL

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par un jugement, en date du 3 mai 2022, le tribunal administratif a condamné la commune de Vesoul à verser à Mme A B une somme de 6 000 (six mille) euros, avec intérêts au taux légal, en réparation des préjudices financier et moral subis par cette dernière en lien avec des faits de harcèlement moral, a condamné la commune de Vesoul à verser à Mme B une somme de 1 500 (mille cinq cents) euros, en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a ordonné aux parties, avant-dire droit, de faire connaître au tribunal l'état de la situation statutaire actuelle de la requérante, aux fins de statuer sur les conclusions tendant à sa réintégration sur un poste d'encadrement au sein des effectifs de la commune de Vesoul.

Par un mémoire enregistré le 4 mai 2022, la commune de Vesoul doit être regardée comme concluant au non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de réintégration, par la production de l'arrêté en date du 10 décembre 2021, devenu définitif, par lequel Mme B a été radiée des cadres de la commune et a été mutée au sein des effectifs de la commune de Pulnoy (Meurthe-et-Moselle).

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Charret, premier conseiller,

- les conclusions de M. Poitreau, rapporteur public,

- et les observations de Me Bouchoudjian de DSC Avocats, pour la commune de Vesoul.

Considérant ce qui suit :

1. Mme B, animatrice territoriale principale de 1ère classe, a été recrutée le 9 janvier 2017 en qualité de directrice du centre social " Espace Villon ", au sein des effectifs de la commune de Vesoul. Elle a demandé la condamnation de la commune à l'indemniser des préjudices financier et moral qu'elle estimait avoir subis depuis cette entrée en fonction, en raison d'une situation de harcèlement moral. Par un jugement, en date du 3 mai 2022, le tribunal administratif a condamné la commune de Vesoul à verser à Mme B une somme de 6 000 (six mille) euros, avec intérêts au taux légal, en réparation des préjudices financier et moral subis par cette dernière en lien avec des faits de harcèlement moral, a condamné la commune de Vesoul à verser à Mme B une somme de 1 500 (mille cinq cents) euros, en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a ordonné aux parties, avant-dire droit, de faire connaître au tribunal l'état de la situation statutaire actuelle de la requérante, aux fins de statuer sur les conclusions tendant à sa réintégration sur un poste d'encadrement au sein des effectifs de la commune de Vesoul.

Sur les conclusions aux fins de réintégration dans un poste d'encadrement :

2. Lorsque la personne qui subit un préjudice direct et certain du fait du comportement fautif d'une personne publique établit la persistance de ce comportement fautif et du préjudice qu'elle lui cause, elle peut assortir ses conclusions indemnitaires de conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à la personne publique en cause de mettre fin à ce comportement ou d'en pallier les effets. Il résulte de l'instruction que par un arrêté en date du 10 décembre 2021, devenu définitif, Mme B a été radiée des cadres de la commune et a été mutée à sa demande au sein des effectifs de la commune de Pulnoy (Meurthe-et-Moselle). La situation statutaire actuelle de la requérante rend donc sans objet ses conclusions aux fins de réintégration dans un poste d'encadrement au sein des effectifs de la commune de Vesoul. Il n'y a par conséquent pas lieu d'y statuer.

DECIDE :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de Mme B tendant à sa réintégration sur un poste d'encadrement au sein des effectifs de la commune de Vesoul.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B et à la commune de Vesoul.

Délibéré après l'audience du 14 juin 2022 à laquelle siégeaient :

- M. Trottier, président,

- M. Charret, premier conseiller,

- Mme Guitard, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe, le 4 juillet 2022.

Le rapporteur,

J. CharretLe président,

T. TrottierLa greffière,

E. Cartier

La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Saône, en ce qui le concerne, ou à tous huissiers de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.

Pour expédition conforme,

La greffière

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions