vendredi 17 février 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Besançon |
| Section | Tribunal Administratif de Besançon |
| N° Dossier | TA25-2100771 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | DEBRIS MARIE |
Vu la procédure suivante :
Par une lettre, enregistrée le 12 avril 2021, la SELAS C Bocquenet B Lasnier, Mme A B, M. D C et la SCP " Jean-Charles Bocquenet et Luc-André Lasnier Notaires associés ", représentés par Me Debris, ont saisi le tribunal administratif de Besançon d'une demande tendant à obtenir l'exécution de l' ordonnance n° 2100314 du 16 mars 2021 par laquelle le juge des référés du tribunal administratif de Besançon, d'une part, a suspendu l'exécution de la décision du 10 février 2021 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice a rejeté la demande de nomination de la SELAS C Bocquenet B Lasnier en qualité de notaire dans un office à créer à la résidence de Besançon et la demande de nomination de Mme B en qualité de notaire associée et, d'autre part, a enjoint au garde des sceaux, ministre de la justice, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de cette ordonnance, de procéder, à titre provisoire, à la nomination de la SELAS C Bocquenet B Lasnier en qualité de notaire dans un office à créer à la résidence de Besançon et à la nomination de Mme B en qualité de notaire associée.
Par une ordonnance du 17 mai 2021, le président du tribunal a ordonné l'ouverture d'une phase juridictionnelle en application de l'article R. 921-6 du code de justice administrative.
Vu :
- le jugement n° 2100327 du tribunal administratif de Besançon rendu le 25 janvier 2023 ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () ".
2. Par un jugement n° 2100327 rendu le 25 janvier 2023, le tribunal administratif de Besançon a annulé la décision du 10 février 2021 mais a rejeté les conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au garde des sceaux, ministre de la justice, de procéder à la nomination de la SELAS C Bocquenet B Lasnier en qualité de notaire dans un office à créer à la résidence de Besançon et de la nomination de Mme B en qualité de notaire associée dès lors que l'adoption d'un arrêté du 11 août 2021 établissant une nouvelle carte déterminant les zones dites " d'installation libre " a rendu caduques les demandes de nomination formées par les intéressés.
3. Dès lors, la présente demande d'exécution a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.
ORDONNE :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'exécution de l'ordonnance n° 2100314 du 16 mars 2021.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SELAS C Bocquenet B Lasnier, à Mme A B, à M. D C, à la SCP " Jean-Charles Bocquenet et Luc-André Lasnier Notaires associés " et au garde des sceaux, ministre de la justice.
Fait à Besançon le 17 février 2023.
La présidente de la 2ème chambre,
S. Grossrieder
La République mande et ordonne au garde des sceaux, ministre de la justice en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière
N°2100771
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026