mardi 3 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Besançon |
| Section | Tribunal Administratif de Besançon |
| N° Dossier | TA25-2101027 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | GARDERE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 24 juin 2021, le syndicat intercommunal des eaux du Val de l'Ognon (SIEVO) et la communauté de communes du Val Marnaysien (CCVM), représentés par Me Gardere, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la délibération du 8 octobre 2020 par laquelle le conseil municipal de Marnay a refusé de transférer les résultats de fonctionnement des budgets eau et assainissement ;
2°) d'annuler les décisions par lesquelles la commune de Marnay a implicitement rejeté leurs demandes de retrait ou d'abrogation de cette délibération, ainsi que leurs demandes indemnitaires ;
3°) d'enjoindre à la commune de Marnay de reverser au SIEVO, via le budget de la CCVM, l'excédent budgétaire d'un montant de 91 719,28 euros pour le service de l'eau potable et de 238 548,59 euros pour le service de l'assainissement collectif, soit une somme totale de 330 267,87 euros, assortie des intérêts moratoires à compter du 1er janvier 2019 avec capitalisation ;
4°) à titre subsidiaire, de condamner la commune de Marnay à indemniser le SIEVO du préjudice subi du fait du non versement des excédents budgétaires des services de l'eau potable et de l'assainissement collectif en lui versant la somme de 330 267,87 euros, assortie des intérêts moratoires à compter du 1er janvier 2019 avec capitalisation ;
5°) en tout état de cause, de condamner la commune de Marnay à leur verser la somme globale de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier, enregistré le 30 juin 2023, le SIEVO et la CCVM demandent de prendre acte de leur désistement d'instance et d'action dans le cadre du dossier n°2101027.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement d'instance et d'action du SIEVO et de la CCVM est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la requête du SIEVO et de la CCVM.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat intercommunal des eaux du Val de l'Ognon, à la communauté de communes du Val Marnaysien et à la commune de Marnay.
Fait à Besançon le 3 octobre 2023.
La présidente,
C. Schmerber
La République mande et ordonne aux préfets du Doubs et de la Haute-Saône en ce qui les concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier
N°2101027
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026