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AccueilJurisprudence administrativeN° TA25-2401577

Tribunal Administratif de Besançon — Décision N° TA25-2401577

jeudi 10 octobre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Besançon
SectionTribunal Administratif de Besançon
N° DossierTA25-2401577
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du centre communal d'action sociale de Besançon lui indiquant qu'aucune demande de subvention n'avait été déposée pour son association. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que la requête n'avait été suivie d'aucun autre moyen dans le délai de recours. Cette ordonnance a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 7 août 2024, M. A B doit être regardé comme demandant au tribunal d'annuler la décision du 24 juin 2024 par laquelle la

vice-présidente du centre communal d'action sociale de Besançon lui a confirmé qu'aucune demande formelle de subvention n'a été déposée au nom de son association " AC ! Agir Ensemble contre le Chômage ".

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé () ".

2. Si au soutien de sa requête, M. B fait savoir qu'en novembre 2023, " la case CCAS " - pour l'association AC ! Agir Ensemble contre le Chômage - pour une demande de subvention a été cochée, qu'aucune demande complémentaire ne lui a été réclamée et qu'en mai 2024, le CCAS et son référent se sont " tous défilés sous le prétexte que la demande n'avait pas été faite sur le portail du CCAS qui [lui] était inconnu ", ces moyens ne sont manifestement pas assortis des justificatifs établissant la réalité d'une demande, ni des précisions suffisantes permettant d'en apprécier le bien-fondé. Par suite, cette requête qui n'a pas été suivie dans le délai de recours contentieux de deux mois, lequel a commencé à courir le 7 août 2024, d'aucun autre moyen, doit être rejetée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.

Fait à Besançon le 10 octobre 2024.

La présidente de la 1ère chambre,

F. Michel

La République mande et ordonne au préfet du Doubs en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier

N°2401577

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