lundi 28 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Besançon |
| Section | Tribunal Administratif de Besançon |
| N° Dossier | TA25-2401931 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | PIALAT |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n° 2407518 du 4 octobre 2024, enregistrée le 9 octobre 2024, le président de la 3ème chambre du tribunal administratif de Strasbourg a transmis au tribunal administratif de Besançon, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la requête, enregistrée le 3 octobre 2024, présentée par M. B A, représenté par Me Pialat, qui demande au tribunal :
1°) de l'admette à l'aide juridictionnelle provisoire ;
1°) d'annuler l'arrêté du 9 août 2024 par lequel le préfet du Territoire de Belfort a prononcé son expulsion vers le pays dont il a la nationalité, la Turquie ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat une somme de 2 000 euros au titre des articles combinés L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative et notamment l'article R. 222-22.
Considérant ce qui suit :
Par une requête, enregistrée le 7 octobre 2024 au tribunal administratif de Besançon sous le n° 2401914, M. B A, représenté par Me Pialat, demande de l'admettre à l'aide juridictionnelle provisoire, d'annuler l'arrêté du 9 août 2024 par lequel le préfet du Territoire de Belfort a prononcé son expulsion vers le pays dont il a la nationalité et de mettre à la charge de l'Etat une somme de 2 000 euros au titre des articles combinés L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La requête, enregistrée le 9 octobre 2024 sous le n° 2401931 au greffe du tribunal administratif de Besançon, constitue un double de cette requête n° 2401914. Ainsi, la requête n° 2401931 doit être rayée des registres du greffe.
ORDONNE :
Article 1er : La requête n° 2401931 de M. B A est rayée des registres du greffe.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A.
Une copie de cette ordonnance sera adressée, pour information, au préfet du Territoire de Belfort.
Fait à Besançon, le 28 octobre 2024.
Pour la présidente empêchée,
La magistrate déléguée,
F. Guitard
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026