LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA30-2300653

Tribunal Administratif de Nîmes — Décision N° TA30-2300653

mardi 17 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Nîmes
SectionTribunal Administratif de Nîmes
N° DossierTA30-2300653
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Université d'Avignon de reconnaître l'équivalence de son doctorat togolais. Le requérant invoquait des moyens inopérants, tirés d'une procédure antérieure devant l'Université de Bourgogne et d'un prétendu intérêt commun. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ces moyens ne permettaient pas de contester valablement la décision attaquée. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 21 février 2023, M. B A demande au tribunal d'annuler la décision implicite de l'Université d'Avignon et des pays de Vaucluse refusant d'examiner et de reconnaître l'équivalence de son diplôme de doctorat obtenu au Togo avec un diplôme de doctorat français.

Il soutient que :

- la procédure rejetant l'examen de sa demande de reconnaissance de diplôme, par l'Université de Bourgogne en 2013, est irrégulière du fait de l'intervention d'une décision de justice de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence du 28 juin 2022 ;

- l'intérêt commun des entreprises et de lui-même commande à l'examen de sa demande de reconnaissance d'équivalence de son diplôme.

Par un mémoire en défense enregistré le 6 septembre 2024, l'Université d'Avignon conclut au rejet de la requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () / 7° " Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé ".

2. A l'appui de sa requête tendant à l'annulation du refus d'examen de sa demande de reconnaissance de diplôme par l'Université d'Avignon et des pays de Vaucluse, M. A se borne à invoquer l'irrégularité de la procédure suivie par l'Université de Bourgogne pour rejeter sa demande en 2013 et un intérêt commun pour les entreprises et lui-même commandant l'examen d'une telle demande. De tels moyens sont inopérants pour contester la décision de refus de l'Université d'Avignon et des pays de Vaucluse. Par suite, la requête de M. A, qui n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, ne peut qu'être rejetée en application des dispositions précitées du 7° de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à l'Université d'Avignon et des pays de Vaucluse.

Fait à Nîmes, le 17 septembre 2024.

La président de la 1ère chambre,

C. BOYER

La République mande et ordonne au ministre de l'enseignement supérieur de la recherche et de l'innovation en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions