vendredi 22 décembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-2302126 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | DE SABRAN-PONTEVES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 10 juin 2023, l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur, représenté par Me Belarbi, demande au juge des référés de désigner un expert chargé, dans le cadre des travaux de désamiantage, déplombage et déconstruction de l'immeuble sis 66 cours des Vieux Prés à Villelaure (84147), de dresser un état descriptif des immeubles situés à proximité, sur les parcelles AB0103, AB0104, AB0105 et AB0106.
Par un mémoire en défense, enregistré le 15 juin 2023, la communauté territoriale Sud Luberon demande à être mise hors de cause.
Par un mémoire en défense, enregistré le 26 juin 2023, M. B G, représenté par Me Galtier, indique ne pas s'opposer à la mesure d'expertise sollicitée, sous réserves d'usage.
Par un mémoire en défense, enregistré le 30 juin 2023, Mme F et M. H D, Mme I C et Mme A E, représentés par Me Citeau, concluent à ce que M. D soit mis hors de cause et à ce que la mission de l'expert soit complétée.
Par un mémoire en intervention, enregistré le 3 juillet 2023, la société civile immobilière Ragochel, représentée par Me Sabran-Pontevès, conclut à ce que son intervention soit déclarée recevable et à ce qu'il soit donné acte de ses protestations et réserves quant à la mesure d'expertise sollicitée.
Par un mémoire, enregistré le 23 novembre 2023, l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement de l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E:
Article 1er : Il est donné acte du désistement de l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur, à la communauté territoriale Sud Luberon, à M. B G, à Mme F et M. H D, Mme I C, Mme A E, au syndicat des copropriétaires de la parcelle AB106, à la société civile immobilière Ragochel et à la préfète de Vaucluse.
Fait à Nîmes, le 22 décembre 2023.
Le président,
P. PERETTI
La République mande et ordonne à la préfète de Vaucluse en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026