mercredi 24 janvier 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-2400312 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ARGUILLAT SOLÈNE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 22 décembre 2023 sous le n° 2304787-3, l'Entreprise individuelle C et M. et Mme D C demandent au tribunal :
1°) d'annuler les arrêtés 219-2023 et 380-2023 de la commune de Piolenc règlementant la circulation sur la route des îles ;
2°) d'enjoindre la mise en place d'une règlementation de la circulation respectant leurs droits ;
3°) de condamner la commune de Piolenc à réparer les préjudices nés par une
indemnisation équivalente à la perte de revenus et aux difficultés d'exploitation qui ne saurait être inférieure à 50 000 euros par année, mais également par l'octroi de la somme de 10 000 euros au titre du préjudice moral ;
4°) la mise à la charge de la commune d'une somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier, enregistré le 22 janvier 2024, la commune de Piolenc, représentée par Me Sindres, demande au tribunal la mise en œuvre d'une médiation.
Par un courrier, enregistré le 23 janvier 2024, l'Entreprise individuelle C et M. et Mme C, représentés par Me Arguillat, déclarent accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Par un courrier en date du 24 janvier 2024, l'Entreprise individuelle C, M. et Mme C et la commune de Piolenc ont été informés de l'opportunité de recourir à une médiation, sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Vu l'article L. 213-7 du code de justice administrative ;
ORDONNE
Article 1er : M. B A est désigné comme médiateur pour conduire la médiation entre l'Entreprise individuelle C, M. et Mme C et la commune de Piolenc.
Article 2 : Cette désignation est faite pour une durée de 3 mois à compter de la première réunion de médiation, renouvelable une fois sur demande du médiateur.
Article 3 : Les parties fixeront le montant de la rémunération du médiateur, comprenant ses honoraires et le remboursement de ses débours, et la répartition des charges entre elles. Une ordonnance ultérieure du juge pourra en prendra acte.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à l'Entreprise individuelle C, M. et Mme C, à la commune de Piolenc et à M. B A, médiateur.
Fait à Nîmes, le 24/01/2024.
Le Président de la 3ème chambre
Philippe PERETTI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026