vendredi 1 mars 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-2400812 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP PIWNICA MOLINIE |
Vu les procédures suivantes :
I - Par une requête, enregistrée le 29 janvier 2024 sous le n° 2400353-2, la société Flowbird, représentée par la SCP Piwnica Molinié, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'avis des sommes à payer valant titre exécutoire n° 2023-83-1 émis par la communauté d'agglomération du Grand Avignon le 27 novembre 2023, en vue du recouvrement de la somme de 44 160 euros, correspondant à l'application de pénalités contractuelles du bon de commande n° 14 ;
2°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération du Grand Avignon la somme de 6 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
II - Par une requête, enregistrée le 29 janvier 2024 sous le n° 2400354-2, la société Flowbird, représentée par la SCP Piwnica Molinié, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'avis des sommes à payer valant titre exécutoire n° 2023-82-1 émis par la communauté d'agglomération du Grand Avignon le 27 novembre 2023, en vue du recouvrement de la somme de 4 500 euros, correspondant à l'application de pénalités contractuelles du bon de commande n° 12 ;
2°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération du Grand Avignon la somme de 6 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
III - Par une requête, enregistrée le 29 janvier 2024 sous le n° 2400355-2, la société Flowbird, représentée par la SCP Piwnica Molinié, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'avis des sommes à payer valant titre exécutoire n° 2023-81-1 émis par la communauté d'agglomération du Grand Avignon le 27 novembre 2023, en vue du recouvrement de la somme de 9 810 euros, correspondant à l'application de pénalités contractuelles du bon de commande n° 10 ;
2°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération du Grand Avignon la somme de 6 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
IV - Par une requête, enregistrée le 29 janvier 2024 sous le n° 2400356-2, la société Flowbird, représentée par la SCP Piwnica Molinié, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'avis des sommes à payer valant titre exécutoire n° 2023-80-1 émis par la communauté d'agglomération du Grand Avignon le 27 novembre 2023, en vue du recouvrement de la somme de 31 200 euros, correspondant à l'application de pénalités contractuelles du bon de commande n° 6 ;
2°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération du Grand Avignon la somme de 6 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
V - Par une requête, enregistrée le 29 janvier 2024 sous le n° 2400357-2, la société Flowbird, représentée par la SCP Piwnica Molinié, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'avis des sommes à payer valant titre exécutoire n° 2023-79-1 émis par la communauté d'agglomération du Grand Avignon le 27 novembre 2023, en vue du recouvrement de la somme de 77 266,80 euros, correspondant à l'application de pénalités contractuelles du bon de commande n° 5 ;
2°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération du Grand Avignon la somme de 6 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
VI - Par une requête, enregistrée le 29 janvier 2024 sous le n° 2400358-2, la société Flowbird, représentée par la SCP Piwnica Molinié, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'avis des sommes à payer valant titre exécutoire n° 2023-78-1 émis par la communauté d'agglomération du Grand Avignon le 27 novembre 2023, en vue du recouvrement de la somme de 390 500 euros, correspondant à l'application de pénalités contractuelles du bon de commande n° 2 ;
2°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération du Grand Avignon la somme de 6 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des courriers en date du 31 janvier 2024, la société Flowbird et la communauté d'agglomération du Grand Avignon ont été invitées à se prononcer sur l'opportunité de recourir à une médiation, sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par des courriers, enregistrés le 13 février 2024 dans les six procédures, la société Flowbird, représentée par la SCP Piwnica Molinié, déclare accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Par des courriers, enregistrés le 28 février 2024 dans les six procédures, la communauté d'agglomération du Grand Avignon, représentée par Me Laridan, déclare accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Vu l'article L. 213-7 du code de justice administrative ;
ORDONNE
Article 1er : Le centre de médiation Néatemys est désigné comme médiateur pour conduire la médiation entre la société Flowbird et la communauté d'agglomération du Grand Avignon.
Article 2 : Cette désignation est faite pour une durée de 3 mois à compter de la première réunion de médiation, renouvelable une fois sur demande du médiateur.
Article 3 : Les parties fixeront le montant de la rémunération du médiateur, comprenant ses honoraires et le remboursement de ses débours, et la répartition des charges entre elles. Une ordonnance ultérieure du juge en prendra acte.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Flowbird, à la communauté d'agglomération du Grand Avignon et au centre de médiation Néatemys, médiateur.
Fait à Nîmes, le 01/03/2024.
La présidente de la 2ème chambre
Catherine BOYER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026