vendredi 21 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-2402346 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 8 mai 2024 sous le n° 2401977-4, l'association Entr'aide gardoise, représentée par Me Expert du cabinet BCEP, demande au tribunal :
1) d'annuler la décision de la présidente du conseil départemental du Gard du 8 mars 2024
portant refus d'abrogation des arrêtés du 29 juillet 2022 n°2022/AUT/210 et du
27 septembre 2022 n°2022-DAUT-295 ainsi que tout autre acte qui aurait vocation à confier
la gestion, par la Maison de santé protestante, des résidences autonomies dont elle est
propriétaire ;
2) d'abroger lesdits arrêtés ainsi que tout autre acte qui aurait vocation à confier la gestion, par la Maison de santé protestante, des résidences autonomies propriétés de l'Entr'aide gardoise ;
3) d'enjoindre à la présidente du conseil départemental du Gard d'abroger lesdits arrêtés ainsi
que les actes précités ;
4) d'ordonner à la présidente du conseil départemental du Gard de lui donner habilitation pour
gérer lesdites résidences ;
5) de mettre à la charge du conseil départemental du Gard et de la Maison de santé protestante la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier en date du 29 mai 2024, l'association Entr'aide gardoise, le département du Gard et l'association Maison de santé protestante ont été invités à se prononcer sur l'opportunité de recourir à une médiation, sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par un courrier, enregistré le 13 juin 2024, l'association Maison de santé protestante, représentée par Me Smallwood d'Eleom Avocats, déclare accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Par un courrier, enregistré le 18 juin 2024, l'association Entr'aide gardoise, représentée par Me Expert, déclare accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Par un courrier, enregistré le 19 juin 2024, le département du Gard déclare accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Vu l'article L. 213-7 du code de justice administrative ;
ORDONNE
Article 1er : M. B A est désigné comme médiateur pour conduire la médiation entre l'association Entr'aide gardoise, le département du Gard et l'association Maison de santé protestante.
Article 2 : Cette désignation est faite pour une durée de 3 mois à compter de la première réunion de médiation, renouvelable une fois sur demande du médiateur.
Article 3 : Les parties fixeront le montant de la rémunération du médiateur, comprenant ses honoraires et le remboursement de ses débours, et la répartition des charges entre elles. Une ordonnance ultérieure du juge en prendra acte.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association Entr'aide gardoise, au département du Gard, à l'association Maison de santé protestante et à M. B A, médiateur.
Fait à Nîmes, le 21/06/2024.
La Présidente de la 4ème chambre
Céline CHAMOT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026