mardi 22 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-2404080 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP BURAVAN DESMETTRE GUIGET FAUPIN |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 17 septembre 2024 sous le n° 2403616-3, M. et Mme C A demandent au tribunal :
1°) de déclarer la saisie administrative d'un montant de 43 864.94 euros illégale ;
2°) de condamner E d'irrigation de Beaucaire au remboursement des sommes perçues jusqu'alors au titre de ces redevances ;
3°) de condamner E d'irrigation de Beaucaire à leur payer la somme de 2 000 euros aux termes de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier en date du 16 octobre 2024, M. et Mme A et E d'irrigation de Beaucaire ont été invités à se prononcer sur l'opportunité de recourir à une médiation, sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par un courrier, enregistré le 16 octobre 2024, M. et Mme A, représentés par Me Faupin de la Selarl Buravan-Desmettre-Giguet-Faupin, déclarent accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Par un courrier, enregistré le 18 octobre 2024, E d'irrigation de Beaucaire, représentée par Me Laridan du cabinet d'avocats Laridan, déclare accepter la mise en œuvre d'une médiation.
Vu l'article L. 213-7 du code de justice administrative ;
ORDONNE
Article 1er : M. D B est désigné comme médiateur pour conduire la médiation entre M. et Mme A et E d'irrigation de Beaucaire.
Article 2 : Cette désignation est faite pour une durée de 3 mois à compter de la première réunion de médiation, renouvelable une fois sur demande du médiateur.
Article 3 : Les parties fixeront le montant de la rémunération du médiateur, comprenant ses honoraires et le remboursement de ses débours, et la répartition des charges entre elles. Une ordonnance ultérieure du juge en prendra acte.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme C A, à E d'irrigation de Beaucaire et à M. D B, médiateur.
Fait à Nîmes, le 22/10/2024.
Le Président de la 3ème chambre
Philippe PERETTI
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Conseil d'État — N° 515333
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de Mme A..., magistrate, qui demandait le report et l'encadrement de ses auditions par l'inspection générale de la justice (IGJ) dans le cadre d'une enquête administrative. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits de la défense, à sa dignité et à l'indépendance juridictionnelle. Le juge a estimé que l'audition prévue du 4 au 7 mai 2026, qui ne préjugeait pas de l'issue de l'enquête ni d'éventuelles poursuites disciplinaires, n'était pas susceptible de porter une atteinte manifestement disproportionnée à ses droits. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas retenue comme caractérisant une illégalité grave.
03/05/2026
Conseil d'État — N° 509298
Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... pour défaut d'intérêt à agir, les circonstances invoquées (qualité de citoyen, d'usager ou de professionnel) n'étant pas suffisamment directes et certaines pour contester la nomination du président du conseil d'administration de l'OFII. La portée de cette décision est de rappeler la rigueur du contrôle de l'intérêt à agir en matière de nominations aux emplois publics.
09/04/2026
Conseil d'État — N° 507528
Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de La Poste contre l'ordonnance ayant suspendu la révocation de M. B..., estimant qu'aucun moyen sérieux n'est soulevé.
09/04/2026