Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association OESPA d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de communication de documents administratifs. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 21 février 2025, l'association Observatoire économique et social de la protection animale (OESPA) demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision de refus de la direction départementale de la protection des populations de Vaucluse à sa demande de communication de documents administratifs relatifs à des associations de protection animale ;
2°) d'enjoindre la communication des documents sollicités ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 6 octobre 2025, l’association OESPA déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. L'article R. 222-1 du code de justice administrative dispose que « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1( donner acte des désistements (...) ».
2. Par un acte, enregistré le 6 octobre 2025, l’association OESPA a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête n°2500759 de l’association OESPA.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association Observatoire économique et social de la protection animale et au préfet de Vaucluse.
Fait à Nîmes, le 14 octobre 2025.
Le président de la 3ème chambre,
P. PERETTI
La République mande et ordonne au préfet de Vaucluse en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présentée décision.