jeudi 11 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-2502476 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | VENEZIA |
Vu la procédure suivante :
I. Par une requête enregistrée le 11 juin 2025, sous le n°2502476 et un mémoire, enregistré le 17 juin 2025, M. A B, représenté par Me Venezia, demande au tribunal :
1°) d'annuler le compte-rendu et l'entretien professionnel au titre de l'année 2024, ensemble la décision du 11 avril 2025 par laquelle la directrice du centre hospitalier (CH) de l'Isle sur la Sorgue a rejeté son recours gracieux ;
2°) d'enjoindre à la directrice du CH de l'Isle sur la Sorgue, à titre principal, de modifier le compte-rendu de l'entretien tel qu'il l'a sollicité, de procéder à un nouvel entretien et à son rétablissement dans ses droits, dans un délai de quinze jours à compter du jugement à intervenir, sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard ;
3°) d'enjoindre à la directrice du CH de l'Isle sur la Sorgue, à titre subsidiaire, de procéder aux modifications du compte rendu d'entretien tel qu'il l'a sollicité et au rétablissement dans ses droits, dans les mêmes conditions de délai et d'astreinte ;
4°) de mettre à la charge du CH de l'Isle sur la Sorgue la somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens.
Par un mémoire en défense enregistré le 29 juillet 2025, le centre hospitalier de l'Isle sur la Sorgue, représentée par sa directrice en exercice, ayant pour avocat Me Bonnet, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 3 500 euros soit mise à la charge du requérant au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens.
Par un mémoire enregistré le 11 août 2025, M. B déclare se désister de sa requête n°2502476.
II. Par une requête enregistrée le 11 juin 2025, sous le n°2502478 et un mémoire, enregistré le 17 juin 2025, M. A B, représenté par Me Venezia, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision n°2/25 du 6 janvier 2025 par laquelle la directrice du centre hospitalier de l'Isle sur la Sorgue a modifié la prime de technicité, ensemble la décision du 11 avril 2025 portant rejet de son recours gracieux ;
2°) d'enjoindre à la directrice du CH de l'Isle sur la Sorgue de procéder à son rétablissement dans ses droits, dans un délai de quinze jours à compter du jugement à intervenir, sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge du CH de l'Isle sur la Sorgue la somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens.
Par un mémoire en défense enregistré le 29 juillet 2025, le centre hospitalier de l'Isle sur la Sorgue, représentée par sa directrice en exercice, ayant pour avocat Me Bonnet, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge du requérant la somme de 3 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens.
Par un mémoire enregistré le 11 août 2025, M. B déclare se désister de sa requête n°2502478.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
Sur la jonction :
2. Les requêtes susvisées, enregistrées sous les numéros 2502476 et 2502478, concernent la situation d'un même agent, présentent à juger des questions communes et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y lieu de les joindre pour y statuer par une seule et même ordonnance.
Sur les conclusions des requêtes :
3. Par des mémoires enregistrés le 11 août 2025, M. B déclare se désister de ses requêtes n°2502476 et 2502478. Ce désistement est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les frais liés au litige :
4. Il n'y a pas lieu dans les circonstances de l'espèce de mettre à la charge de M. B la somme de 3 500 euros que le CH de l'Isle sur la Sorgue sollicite en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les présentes instances ne comportant pas de dépens au sens des dispositions de l'article R. 761-1 du code de justice administrative, les conclusions présentées à ce titre par le CH de l'Isle sur la Sorgue doivent être rejetées.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des requêtes n°2502476 et 2502478 de M. B.
Article 2 : Les conclusions présentées par le CH de l'Isle sur la Sorgue au titre des articles L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice et administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au centre hospitalier de l'Isle sur la Sorgue.
Fait à Nîmes, le 11 septembre 2025.
La présidente de la 4ème chambre,
C. CHAMOT
La République mande et ordonne au préfet de Vaucluse en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2502476, 2502478
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026