Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par une requérante contestant un arrêté du 22 mai 2024 du président du conseil départemental du Tarn, qui ne lui accordait un congé pour invalidité imputable au service que jusqu'au 30 mars 2024, alors qu'elle estimait y avoir droit jusqu'au 9 avril 2024. Par un arrêté du 27 août 2024, le département a retiré l'arrêté initial et accordé le congé jusqu'à la date demandée, rendant ce dernier définitif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 6 juin 2024, Mme B... A... doit être regardée comme demandant au tribunal d’annuler l’arrêté du 22 mai 2024 par lequel le président du conseil départemental du Tarn l’a placée en congé pour invalidité imputable au service du 19 mars 2024 au 30 mars 2024 en tant que ce congé ne lui a pas été accordé jusqu’au 9 avril 2024.
Par un mémoire en défense, enregistré le 18 mars 2025, le département du Tarn conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes des dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 Donner acte des désistements (…) / 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; (…) ».
2. Par arrêté du 27 août 2024, le président du conseil départemental du Tarn a retiré l’arrêté attaqué et a décidé du placement de Mme A... en congé pour invalidité imputable au service du 19 mars 2024 au 9 avril 2024. Cet arrêté étant, à ce jour, devenu définitif, il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A....
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et au département du Tarn.
Fait à Toulouse le 10 octobre 2025.
La présidente de la 6ème chambre,
M-O. MEUNIER-GARNER
La République mande et ordonne au préfet du Tarn en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
la greffière en chef,
ou par délégation, la greffière,