LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA31-2504774

Tribunal Administratif de Toulouse — Décision N° TA31-2504774

mardi 9 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Toulouse
SectionTribunal Administratif de Toulouse
N° DossierTA31-2504774
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par un contrôleur des finances publiques stagiaire contestant son arrêté de suspension de fonctions et demandant réparation pour harcèlement moral. Le juge a constaté que le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé suspension, était réputé s'être désisté de ses conclusions en annulation et celles relatives aux frais de justice, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires, insuffisamment précisées, ont été rejetées comme manifestement infondées sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 3 juillet 2025 et des pièces complémentaires produites les 8 et 24 juillet 2025, M. A... B... demande au tribunal :

1°) d’annuler l’arrêté du 23 avril 2025 par lequel la directrice générale des finances publiques l’a suspendu de ses fonctions de contrôleur des finances publiques stagiaire à l’école des finances publiques, établissement de Toulouse, à compter du 5 mai 2025 ;

2°) de condamner l’Etat à lui verser la somme de 1 000 000 euros en réparation du préjudice subi du fait du préjudice moral dont il a été victime ;

3°) de mettre à la charge de l’Etat les entiers dépens du procès et le versement d’une somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu :
- l’ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Toulouse n° 2504764 du 5 septembre 2025 ;
- les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :


1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (...) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements (...) / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. (…) ». Aux termes de l’article R. 612-5-2 du même code : « En cas de rejet d'une demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 au motif qu'il n'est pas fait état d'un moyen propre à créer, en l’état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu'un pourvoi en cassation est exercé contre l'ordonnance rendue par le juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d'annulation ou de réformation dans un délai d'un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s'être désisté. / Dans le cas prévu au premier alinéa, la notification de l’ordonnance de rejet mentionne qu’à défaut de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté ».
2. Par une ordonnance n° 2504764 du 5 septembre 2025, le juge des référés du tribunal a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l’arrêté contesté, au motif qu’aucun des moyens invoqués, n’est manifestement de nature, au vu de la demande et en l’état de l’instruction, à créer un doute sérieux quant à sa légalité. M. B... a été informé, en application des dispositions de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, dans la notification de l’ordonnance de référé intervenue le 5 septembre 2025, de ce qu’il devait confirmer expressément, dans le délai d’un mois, le maintien de sa requête au fond et, qu’à défaut de confirmation, il serait réputé s’être désisté d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté de l’ensemble des conclusions de sa requête en application des dispositions de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Dès lors, il y a lieu de donner acte de son désistement d’office en ce qui concerne ses conclusions à fin d’annulation de l’arrêté du 23 avril 2025 et celles présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

3. Si M. B... sollicite par ailleurs la condamnation de l’Etat à lui verser la somme de 1 000 000 euros en réparation du préjudice subi du fait du harcèlement moral dont il aurait été victime, ces conclusions ne sont manifestement pas assorties des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé et doivent être rejetées en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.



O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement d’office de la requête de M.B...e en ce qui concerne ses conclusions à fin d’annulation de l’arrêté du 23 avril 2025 et celles présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A...B...e et au ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique.

- Une copie en sera adressée à l’école nationale des finances publiques – établissement de Toulouse.


Fait à Toulouse, le 9 décembre 2025.


Le président de la 3ème chambre,





P. GRIMAUD



La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme :
La greffière en chef,

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions