LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA31-2506568

Tribunal Administratif de Toulouse — Décision N° TA31-2506568

mercredi 26 novembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Toulouse
SectionTribunal Administratif de Toulouse
N° DossierTA31-2506568
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantSCP PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d’office de M. et Mme E..., qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a donc donné acte de ce désistement et clos l’affaire.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire en régularisation, enregistrés les 12 et 16 septembre 2025, Mme B... E... née F... et M. G... E..., représentés par Me Chatry-Lafforgue, demandent au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) d’annuler la décision du 15 juillet 2025 par laquelle la commission académique du rectorat de Toulouse a rejeté leur recours préalable obligatoire, ainsi que la décision du 9 mai 2025 par laquelle le directeur académique des services de l’éducation nationale de l’Ariège a rejeté leur demande d’autorisation d’instruction dans la famille qu’ils ont a formées pour leur enfant I... au titre de l’année scolaire 2025-2026 ;

2°) de condamner l’Etat au paiement des entiers dépens ;

3°) de mettre à la charge de l’État la somme de 3 600 euros sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu l’ordonnance du juge des référés du présent tribunal n° 2506560 du 29 septembre 2025.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements (…) ».

2. Aux termes de l’article R. 612-5-2 du même code : « En cas de rejet d'une demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L.521-1 au motif qu'il n'est pas fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu'un pourvoi en cassation est exercé contre l'ordonnance rendue par le juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d'annulation ou de réformation dans un délai d'un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s'être désisté. / Dans le cas prévu au premier alinéa, la notification de l’ordonnance de rejet mentionne qu’à défaut de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté. ».

3. Par une requête, enregistrée le 12 septembre 2025, M. et Mme E... ont demandé au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative d’ordonner la suspension des décisions du 15 juillet 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Toulouse a rejeté leur recours préalable obligatoire, ainsi que les décisions du 9 mai 2025 par lesquelles le directeur académique des services de l’éducation nationale de l’Ariège a rejeté leurs demandes d’autorisation d’instruction dans la famille qu’ils ont formées pour leurs enfants, I..., H..., C..., A... et D... au titre de l’année scolaire 2025-2026. M. et Mme E... n’ont pas confirmé expressément le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois qui leur était imparti. Par suite et en application des dispositions précitées de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés de l’ensemble des conclusions de leur requête. Il y a, dès lors, lieu de donner acte de leur désistement d’office.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme E....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... E... née F..., à M. G... E..., et au ministre de l’éducation nationale.

Copie en sera adressée au recteur de l’académie de Toulouse.


Fait à Toulouse, le 26 novembre 2025.


Le président de la 4ème chambre,




H. CLEN

La République mande et ordonne au ministre de l’éducation nationale en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme :
La greffière en chef,


Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions