LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA33-2301971

Tribunal Administratif de Bordeaux — Décision N° TA33-2301971

mercredi 10 mai 2023

JuridictionTribunal Administratif de Bordeaux
SectionTribunal Administratif de Bordeaux
N° DossierTA33-2301971
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantSELARL INTERBARREAUX RACINE

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 14 avril 2023 et un mémoire enregistré le 8 mai 2023, la société par actions simplifiée (SAS) Free Mobile, représentée par Me Martin, avocat, demande au juge des référés :

1°) d'ordonner, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la décision du 11 décembre 2022 par laquelle le maire de la commune de Blanquefort s'est opposé à la déclaration préalable qu'elle a déposée le 15 novembre 2022 en vue de l'édification d'un pylône d'antennes de téléphonie mobile sur un terrain sis au lieu-dit " Pey Seurin Sud ", cadastré section AD n° 4, ainsi que de la décision du 6 février 2023 de cette autorité rejetant son recours gracieux du 29 décembre 2022 contre cette opposition ;

2°) d'enjoindre au maire de Blanquefort, à titre principal et sur le fondement de l'article L. 911-1 du code précité, de lui délivrer une décision de non-opposition à la déclaration préalable précitée, dans un délai d'un mois à compter de la notification de l'ordonnance à intervenir, ce, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, à titre subsidiaire et en vertu de l'article L. 911-2 du même code, d'instruire de nouveau ladite déclaration et de statuer dans un délai d'un mois à compter de la notification de l'ordonnance ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Blanquefort la somme de 5 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La SAS Free Mobile soutient que :

- elle a précédemment déféré au tribunal les décisions en litige ;

- la condition d'urgence est remplie dès lors que, en faisant obstacle à la construction projetée, la décision en litige porte atteinte de manière suffisamment grave et immédiate, d'une part, à l'intérêt public qui s'attache à la couverture du territoire par ses réseaux de téléphonie mobile 3 G et 4 G, d'autre part, à ses intérêts propres, en l'empêchant de satisfaire aux engagements qu'elle a pris vis-à-vis de l'Etat en matière de couverture par ses propres installations, la zone concernée, peu important qu'elle ne soit pas urbanisée, n'étant pas desservie par ses réseaux comme en rapportent la preuve les cartes qu'elle produit ;

- la commune de Blanquefort ne peut sérieusement faire valoir que la suspension de l'opposition créerait un préjudice grave et immédiat à l'intérêt supérieur que constituerait le maintien en l'état des lieux, en l'absence de caractère particulier du site et eu égard à la conception de l'ouvrage en cause, dont la construction n'est au demeurant pas irréversible ;

- la décision d'opposition est entachée du vice de l'incompétence de son auteur, en l'absence de délégation du maire à ce dernier ;

- la décision est irrégulière au regard de l'article L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, à défaut de référence permettant de vérifier la conformité du procédé de signature électronique au référentiel général de sécurité mentionné au I de l'article 9 de l'ordonnance n° 2005-1516 du 8 décembre 2005 ;

- les motifs tirés de ce qu'il n'était pas justifié que l'ouvrage projeté constituait une installation technique nécessaire et directement liée au fonctionnement de services publics ou d'intérêts collectifs et que, par suite, cet ouvrage n'était pas au nombre de ceux visés à l'article 1.3.2 des conditions particulières applicables à la zone Nf du plan local d'urbanisme de Bordeaux Métropole sont erronés, outre que le grief reposant sur l'absence de justification repose sur une erreur de droit au regard tant des articles R. 431-35, R. 431-36 et R. 431-37 du code de l'urbanisme que de l'article précité du document d'urbanisme, qui n'impose pas la preuve en cause ;

- le motif se rapportant au défaut de justification méconnaît également les prescriptions de l'article R. 423-22 du code de l'urbanisme ;

- les motifs tirés de ce que le projet contrarierait les dispositions des articles 2.4.1.1 et 1.3.5.2 du règlement de la zone Nf du plan local d'urbanisme ne sont pas fondés, d'une part, en l'absence de tout intérêt des lieux, d'autre part, en raison du caractère limité de l'impact du projet qui n'est pas situé dans l'espace boisé classé, enfin, à défaut de tout commencement de preuve des effets d'une telle installation sur l'état sanitaire des arbres ;

- ni les prescriptions de l'article 2.3.5 du règlement de la zone Nf, ni davantage les dispositions de l'article 3.2.2 du document d'urbanisme ou de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme ne sauraient justifier légalement la décision d'opposition.

Par mémoire en défense enregistré le 5 mai 2023, la commune de Blanquefort, représentée par la SELARL Racine Bordeaux, avocat, conclut au rejet de la requête et à la mise à la charge de la SAS Free Mobile de la somme de 4 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La commune de Blanquefort fait valoir que :

- la condition d'urgence n'est pas satisfaite dès lors que la société requérante a déjà rempli ses engagements à 99 % s'agissant de la couverture du territoire communal, que le secteur concerné n'est pas visé par le cahier des charges que l'autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (ARCEP) lui impose et que l'implantation de l'ouvrage à l'endroit prévu créerait un préjudice grave et immédiat à l'intérêt public supérieur constitué par le maintien des lieux en l'état eu égard à leur qualité ;

- aucun des moyens soulevés par la requérante n'est de nature à faire naître un doute sérieux sur la légalité des décisions en litige ;

- en toute hypothèse, la décision est justifiée par les motifs, qui doivent être substitués à ceux de la décision du 11 décembre 2022, tirés de la méconnaissance des dispositions de l'article 2.3.5 du règlement de la zone Nf du plan local d'urbanisme ainsi que de celles de l'article 3.2.2 du règlement de ce document et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'urbanisme ;

- le code des relations entre le public et d'administration ;

- l'ordonnance n° 2005-1516 du 8 décembre 2005 ;

- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. Bayle, vice-président, pour statuer sur les demandes de référé.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Au cours de l'audience publique du 9 mai 2023 à 14h30, ont été entendus :

- le rapport de M. Bayle, juge des référés ;

- les observations de Me Mirabel, représentant la SAS Free Mobile, qui a développé les moyens soulevés dans les écritures de cette société ;

- les observations de Me Caijeo, représentant la commune de Blanquefort, qui a repris les moyens opposés en défense par cette collectivité.

Considérant ce qui suit :

1. Par la présente requête, la société par actions simplifiée (SAS) Free Mobile demande au juge des référés d'ordonner, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la décision du 11 décembre 2022 par laquelle le maire de la commune de Blanquefort s'est opposé à la déclaration préalable qu'elle a déposée le 15 novembre 2022 en vue de l'édification d'un pylône d'antennes de téléphonie mobile sur un terrain sis au lieu-dit " Pey Seurin Sud ", cadastré section AD n° 4, ainsi que de la décision du 6 février 2023 de cette autorité rejetant son recours gracieux du 29 décembre 2022 contre cette opposition.

Sur les conclusions aux fins de suspension :

2. Aux termes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision () ".

En ce qui concerne le doute sérieux sur la légalité de la décision :

3. En l'état de l'instruction, les moyens invoqués par la SAS Free Mobile et tirés de ce que son projet de construction d'un pylône support d'antennes de téléphonie mobile entre dans le champ de l'article 1.3.2 des conditions particulières applicables à la zone Nf du plan local d'urbanisme de Bordeaux Métropole et ne méconnaît ni les dispositions de l'article 2.4.1.1 du règlement de cette zone, ni celles de l'article 1.3.5.2 du même règlement sont de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité des décisions des 11 décembre 2022 et 6 février 2023 du maire de Blanquefort.

4. La commune de Blanquefort fait certes valoir en défense qu'aux motifs initiaux, doivent être substitués le motif de la méconnaissance des prescriptions de 2.3.5 du règlement de ladite zone ainsi que celui de la violation de l'article 3.2.2 dudit règlement et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Toutefois, il ne ressort pas à l'évidence des pièces du dossier, en l'état de l'instruction, que ces derniers motifs soient susceptibles de fonder légalement l'opposition à la déclaration préalable déposée le 15 novembre 2022 par la société Free Mobile.

En ce qui concerne la condition d'urgence :

5. L'urgence justifie que soit prononcée la suspension d'un acte administratif lorsque l'exécution de celui-ci porte atteinte, de manière suffisamment grave et immédiate, à un intérêt public, à la situation du requérant ou aux intérêts qu'il entend défendre. Il appartient au juge des référés d'apprécier concrètement, compte tenu des justifications fournies par le requérant, si les effets de l'acte en litige sont de nature à caractériser une urgence justifiant que, sans attendre le jugement de la requête au fond, l'exécution de la décision soit suspendue.

6. Il ressort des pièces du dossier que le projet a pour objet d'améliorer la couverture du territoire de la commune de Blanquefort par les réseaux de téléphonie mobile de 3ème et de 4ème générations de la SAS Free Mobile. D'une part, il est constant que la SAS Free Mobile a pris des engagements à ce titre envers l'Etat dans son cahier des charges. Les cartes détaillées produites à l'instance par la société, qui peuvent être prises en considération alors même que ces documents, qu'elle n'a aucun intérêt à biaiser, ont été dressés par elle, montrent que le secteur d'implantation de l'équipement en litige n'est pas correctement desservi par les réseaux de cet opérateur. La commune de Blanquefort fait certes valoir que les cartes disponibles sur le site de l'autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (ARCEP) attestent que la société Free Mobile a satisfait au taux de couverture auquel elle s'était engagée ; toutefois, si elles sont susceptibles d'établir que la société aurait rempli ses obligations en ce qui concerne le taux de couverture de la population globalement dans le département de la Gironde, ces cartes ne présentent pas un degré de précision suffisant pour contredire celles fournies par la société et qui se rapportent à la zone concernée, dont la couverture est, de manière manifeste au regard de ces pièces, mal assurée. D'autre part, il ne peut être sérieusement contesté que la couverture du territoire national, y compris les secteurs non urbanisés, par les réseaux de téléphonie mobile présente un intérêt public. Il suit de ce qui précède que l'opposition du maire de Blanquefort à la déclaration préalable déposée par la SAS Free Mobile le 15 novembre 2022 porte une atteinte suffisamment grave et immédiate tant aux intérêts de la SAS Free Mobile qu'à l'intérêt public qui s'attache à la couverture du secteur en cause par les réseaux de téléphonie de cet opérateur. Enfin, eu égard à ce qui a été dit aux points 3 et 4, la commune n'invoque pas pertinemment un intérêt supérieur à la conservation des lieux, qui priverait d'urgence la suspension de la décision d'opposition. Dès lors, la condition d'urgence posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative doit être regardée comme satisfaite.

7. Il résulte de tout ce qui précède que la SAS Free Mobile est fondée à demander la suspension de l'exécution des décisions des 11 décembre 2022 et 6 février 2023 du maire de Blanquefort.

Sur les conclusions aux fins d'injonction sous astreinte :

8. En égard à ce qui précède, la présente ordonnance implique que le maire de Blanquefort délivre à la SAS Free Mobile, à titre provisoire, une décision de non-opposition à la déclaration préalable déposée le 15 novembre 2022 et ce, dans un délai d'un mois à compter de la notification de la présente ordonnance. En revanche, dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu d'assortir cette injonction d'une astreinte.

Sur les conclusions relatives aux frais de l'instance :

9. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de la SAS Free Mobile la somme dont la commune de Blanquefort demande le paiement au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la SAS Free Mobile tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : L'exécution de la décision du 11 décembre 2022 par laquelle le maire de la commune de Blanquefort s'est opposée à la déclaration préalable déposée par la SAS Free Mobile le 15 novembre 2022 et de la décision de cette autorité en date du 6 février 2023 rejetant le recours gracieux de la société contre cette opposition est suspendue jusqu'à ce qu'il soit statué sur la requête au fond.

Article 2 : Il est enjoint à la commune de Blanquefort de délivrer à la SAS Free Mobile, à titre provisoire, une décision de non-opposition à la déclaration préalable visée à l'article 1er et ce, dans le délai d'un mois à compter de la notification de la présente ordonnance.

Article 3 : Les conclusions des parties tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par actions simplifiée Free Mobile et à la commune de Blanquefort.

Fait à Bordeaux, le 10 mai 2023.

Le juge des référés,

J-M. BAYLE La greffière,

C. GIOFFRE

La République mande et ordonne au préfet de la Gironde en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions