LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA33-2302025

Tribunal Administratif de Bordeaux — Décision N° TA33-2302025

mardi 24 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Bordeaux
SectionTribunal Administratif de Bordeaux
N° DossierTA33-2302025
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requête a été jugée tardive, car le recours gracieux formé par l’intéressé est intervenu après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des décisions initiales des 19 et 29 juillet 2022, lesquelles mentionnaient les voies et délais de recours. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le recours gracieux n’avait pu proroger le délai de recours contentieux, rendant la requête irrecevable.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une ordonnance du 7 avril 2023 enregistrée le 20 avril 2023 au greffe du tribunal, le président de la Section du contentieux du Conseil d'Etat a transmis au tribunal, en application de l'article R. 312-5 du code de justice administrative, la requête présentée par M. A C.

Par cette requête, enregistrée le 11 février 2023 au greffe du tribunal administratif de la Réunion, M. C demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision implicite de rejet résultant du silence gardé par l'administration sur la demande du 4 octobre 2022, reçue le 13 octobre 2022, tendant à procéder au réexamen et à la revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) de 2 500 euros à compter du 1er avril 2022 ;

2°) d'enjoindre à l'administration, à titre principal, de procéder à la revalorisation de son IFSE de 2 500 euros à compter du 1er avril 2022 dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement ou, à titre subsidiaire, de procéder, dans le même délai, au réexamen de sa demande de revalorisation de son IFSE.

Par un mémoire en défense, enregistré le 2 septembre 2024, le préfet de la région Réunion conclut au rejet de la requête.

Il fait valoir que la requête est tardive, et qu'aucun des moyens soulevés n'est fondé.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / () 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser () ; " ; 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".

2. Aux termes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative : " La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée () ". L'article R. 421-5 du même code dispose : " Les délais de recours contre une décision administrative ne sont opposables qu'à la condition d'avoir été mentionnés, ainsi que les voies de recours, dans la notification de la décision ".

3. Il ressort des pièces du dossier que la décision du 19 juillet 2022, par laquelle le montant de l'IFSE de M. C a été fixé à 933,82 euros mensuels à compter du 1er avril 2022, date de la prise de ses nouvelles fonctions de chef du bureau de l'expertise juridique et du contentieux à la préfecture de la Réunion, lui a été notifiée le 27 juillet 2022. La décision du 29 juillet 2022, par laquelle le montant de son IFSE a été fixé, au titre de la convergence indemnitaire, à 13 822,04 euros à compter du 1er avril 2022 lui a été notifiée le 29 juillet 2022. La décision du 19 juillet 2022 et la décision du 29 juillet 2022 comportaient toutes deux la mention des voies et délais de recours. M. C a formé un recours gracieux par courrier du 4 octobre 2022, soit postérieurement à l'expiration du délai de recours de deux mois qui courait à compter de la notification de chacune de ces décisions. Dans ces circonstances, le recours gracieux formé par l'intéressé auprès du préfet de la Réunion n'a pu proroger le délai de recours contentieux. Il en résulte que la requête de M. C, enregistrée le 11 février 2023, est tardive et ne peut qu'être rejetée.

O R D O N N E:

Article 1er : La requête de M. C est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A C et au préfet de la région Réunion.

Fait à Bordeaux, le 19 septembre 2024.

Le président de la 1ère chambre,

M. B

La République mande et ordonne au préfet de la Réunion, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présentée décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier,

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions