mardi 2 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| Section | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| N° Dossier | TA33-2401879 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des pièces complémentaires, enregistrées les 15 mars et 9 avril 2024, M. et Mme B et E C, représentés par Me Chollet, avocat, demandent au tribunal :
1°) d'annuler en toute ses dispositions l'arrêté du 9 janvier 2024 n° PC 024 064 23 D0027, délivré par le président de l'EPCI au nom de la communauté de communes Dronne et Belle au profit de la SCCV Petit Saint Pardoux, accordant permis de construire portant sur la construction de 12 maisons individuelles, la réalisation de voirie et la réalisation d'espaces verts communs sur des parcelles sises au 10 rue du Petit Saint Pardoux à Brantôme en Périgord (24310), cadastrées 64 section A n°1158 et n°1298 ;
2°) de mettre à la charge de la communauté de communes Dronne et Belle et la SCCV Petit Saint Pardoux la somme de 5 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 29 avril 2024, la communauté de communes Dronne et Belle, représentée par Me Jacquier, avocate, conclut au non-lieu à statuer et au rejet des conclusions présentées au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle informe le tribunal que par un courrier en date du 21 mars 2024, la SCCV Petit Saint Pardoux a sollicité le retrait du permis de construire litigieux. Par un arrêté en date du 28 mars 20244, Mme la vice-présidente de la communauté de communes Dronne et Belle a fait droit à sa demande et a ainsi procédé au retrait du permis de construire en date du 9 janvier 20204 n° PC 024 064 23 D0027.
Par un mémoire, enregistré le 16 mai 2024, M. et Mme C concluent au non-lieu à statuer sur leurs conclusions à fin d'annulation et d'injonction et maintiennent leurs conclusions présentées en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 16 mai 2024, M. et Mme C ont déclaré qu'il n'y a plus lieu de statuer sur leurs conclusions à fin d'annulation. Ils doivent être regardés comme se désistant de telle conclusion. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la SCCV Petit Saint Pardoux une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par M. et Mme C et qui ne sont pas compris dans les dépens, dès lors que les intéressés ont obtenu satisfaction à la suite de l'introduction de leur requête.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. et Mme C de leurs conclusions à fin d'annulation.
Article 2 : La SCCV Petit Saint Pardoux versera à M. et Mme C la somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B C, à Mme E C, à la communauté de communes Dronne et Belle, à la SCCV Petit Saint Pardoux, à la commune de Brantome et à Mme A D.
Fait à Bordeaux, le 2 juillet 2024.
Le président de la 6ème chambre
Ph. Delvolvé
La République mande et ordonne au préfet de la Dordogne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présentée décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier
N°2401879
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026