LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA33-2403984

Tribunal Administratif de Bordeaux — Décision N° TA33-2403984

jeudi 10 octobre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Bordeaux
SectionTribunal Administratif de Bordeaux
N° DossierTA33-2403984
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Formation3ème Chambre

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation sur le fondement de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure médicale prévue par l'arrêté du 27 décembre 2016 avait été régulièrement suivie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 25 juin 2024 et des pièces complémentaires respectivement enregistrés les 22 juillet et 23 juillet 2024, Mme B C, représentée par Me Trebesses, demande au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 27 mars 2024 par lequel le préfet de la Dordogne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours, a fixé le pays de destination et lui a interdit de revenir sur le territoire français pour une durée de six mois ;

2°) d'enjoindre au préfet de la Dordogne de lui délivrer un titre de séjour dans le délai d'un mois à compter de la date du jugement à intervenir et, à défaut, de procéder au réexamen de sa situation tout en lui délivrant un récépissé l'autorisant à travailler dans le délai d'un mois à compter de la date du jugement à intervenir ;

3°) de mettre à la charge de l'État le versement au profit de son conseil de la somme de 1 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 alinéa 2 de la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Elle soutient que :

En ce qui concerne le refus de délivrance d'un titre de séjour :

- la décision attaquée est entachée d'un défaut de motivation ;

- la décision attaquée est entachée d'un vice de procédure en ce qu'elle n'a pas eu accès à l'avis délivré par le collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, lequel a été rendu à l'issue d'une procédure irrégulière ;

- le préfet a commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation en refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement des dispositions de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

En ce qui concerne l'obligation de quitter le territoire français :

- la décision attaquée est entachée d'un défaut de motivation ;

- la décision attaquée méconnaît les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- la décision attaquée est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation en ce qui concerne sa situation médicale ;

En ce qui concerne la décision fixant le pays de destination :

- l'illégalité des décisions portant refus de délivrance d'un titre de séjour et obligation de quitter le territoire français entraînent, par la voie de l'exception d'illégalité, l'illégalité subséquente de la décision fixant le pays de destination ;

En ce qui concerne l'interdiction de retour sur le territoire français :

- la décision attaquée est entachée d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation en ce qui concerne sa situation personnelle.

Par un mémoire en défense enregistré le 29 août 2024, le préfet de la Dordogne conclut au rejet de la requête.

Il fait valoir :

- que la requête tardive ;

- qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est fondé.

Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 25 juin 2024.

Vu l'arrêté attaqué et les autres pièces du dossier.

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif aux conditions d'établissement et de transmission des certificats médicaux, rapports médicaux et avis mentionnés aux articles R. 313-22, R. 313-23 et R. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

A été entendu au cours de l'audience publique, le rapport de Mme D.

Considérant ce qui suit :

1. Mme B C, née le 31 décembre 1971 à Lomé (Togo), de nationalité togolaise, est entrée régulièrement en France le 13 novembre 2017 sous couvert d'un visa C de court séjour. Après s'être maintenue en situation irrégulière sur le territoire français, elle a obtenu du Préfet de la Dordogne la délivrance d'un premier titre de séjour portant la mention " vie privée et familiale " valable du 30 août 2022 au 29 août 2023. Elle a sollicité le 7 juillet 2023 de cette même autorité le renouvellement de son titre de séjour portant la mention " vie privée et familiale ". Par un arrêté en date du 27 mars 2024, le préfet de la Dordogne a refusé le renouvellement de son titre de séjour et a assorti sa décision d'une obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours, a fixé le pays de destination et lui a interdit de retourner sur le territoire français pour une durée de six mois. Mme C demande l'annulation de cet arrêté.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

En ce qui concerne le refus de délivrance d'un titre de séjour :

2. La décision attaquée du 27 mars 2024 mentionne les dispositions applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui la fondent en droit comme les considérations de fait, détaillées et circonstanciées à l'aune de la situation personnelle de la requérante, qui ont présidé à son édiction. Par suite, le moyen tiré du défaut de motivation doit être écarté.

3. Aux termes de l'article 6 de l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif aux conditions d'établissement et de transmission des certificats médicaux, rapports médicaux et avis mentionnés aux articles R. 313-22, R. 313-23 et R. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Au vu du rapport médical mentionné à l'article 3, un collège de médecins désigné pour chaque dossier dans les conditions prévues à l'article 5 émet un avis, conformément au modèle figurant à l'annexe C du présent arrêté, précisant : a) si l'état de santé de l'étranger nécessite ou non une prise en charge médicale ; b) si le défaut de cette prise en charge peut ou non entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité sur son état de santé ; c) si, eu égard à l'offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont le ressortissant étranger est originaire, il pourrait ou non y bénéficier effectivement d'un traitement approprié ; d) la durée prévisible du traitement. Dans le cas où le ressortissant étranger pourrait bénéficier effectivement d'un traitement approprié, eu égard à l'offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire, le collège indique, au vu des éléments du dossier du demandeur, si l'état de santé de ce dernier lui permet de voyager sans risque vers ce pays. Cet avis mentionne les éléments de procédure. Le collège peut délibérer au moyen d'une conférence téléphonique ou audiovisuelle. L'avis émis à l'issue de la délibération est signé par chacun des trois médecins membres du collège ".

4. Il ressort de la lecture de l'avis rendu le 7 décembre 2023 par le collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration sur la situation médicale de la requérante que celui-ci est conforme aux prescriptions contenues dans l'article 6 de l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif aux conditions d'établissement et de transmission des certificats médicaux, rapports médicaux et avis mentionnés aux articles R. 313-22, R. 313-23 et R. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Si la requérante fait valoir dans ses écritures que cet avis a méconnu la procédure d'établissement fixée par l'arrêté du 27 décembre 2016, elle n'assortit ses allégations d'aucun élément permettant de les étayer ou de les établir. Enfin, si l'avis rendu par le collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration est effectivement communicable à la requérante, il ne peut l'être qu'à la demande expresse de cette dernière, dont elle ne rapporte pas la preuve de l'avoir effectué et à la réponse de laquelle il aurait été opposé un refus. Par suite, ce moyen doit être écarté.

5. Aux termes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger, résidant habituellement en France, dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qui, eu égard à l'offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire, ne pourrait pas y bénéficier effectivement d'un traitement approprié, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale " d'une durée d'un an. La condition prévue à l'article L. 412-1 n'est pas opposable. La décision de délivrer cette carte de séjour est prise par l'autorité administrative après avis d'un collège de médecins du service médical de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, dans des conditions définies par décret en Conseil d'État. Sous réserve de l'accord de l'étranger et dans le respect des règles de déontologie médicale, les médecins de l'office peuvent demander aux professionnels de santé qui en disposent les informations médicales nécessaires à l'accomplissement de cette mission. Les médecins de l'office accomplissent cette mission dans le respect des orientations générales fixées par le ministre chargé de la santé. Si le collège de médecins estime dans son avis que les conditions précitées sont réunies, l'autorité administrative ne peut refuser la délivrance du titre de séjour que par une décision spécialement motivée (..) ".

6. Il ressort de l'avis du collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration en date du 07 décembre 2023, que l'état de santé de Madame C nécessite une prise en charge médicale, dont le défaut de prise en charge médicale peut entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité, mais qu'eu égard à l'offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont elle est originaire, elle peut y bénéficier effectivement d'un traitement approprié et qu'au vu des éléments du dossier et à la date de l'avis, l'état de santé de l'intéressée peut lui permettre de voyager sans risque vers le pays d'origine. Si, pour contester cet avis, la requérante fait valoir qu'elle est traitée par voie médicamenteuse pour plusieurs affections graves qu'elle révèle être le VIH, un diabète de type II, une hypertension majeure et une hypothyroïdie, elle ne produit à l'appui de ses écritures que des documents établissant que le médicament antiviral Biktarvy, qui lui est prescrit pour combattre le VIH, n'est pas disponible au Togo. Toutefois, la requérante ne démontre pas qu'il n'existerait pas, en alternative au médicament antiviral Biktarvy, aucune prise en charge thérapeutique ou aucun médicament équivalent provenant d'autres laboratoires pharmaceutiques et qui ne serait pas disponible au Togo. S'agissant des autres affections dont souffre la requérante, elle ne produit aucun élément de preuve qui permettrait d'établir qu'elle n'y aurait pas accès dans son pays d'origine. Enfin, elle ne fait pas valoir dans ses écritures qu'elle serait, du fait des pathologies dont elle souffre, dans l'incapacité de voyager vers son pays d'origine. La requérante ne peut dès lors valablement soutenir que le préfet de la Dordogne aurait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par suite, ce moyen doit être écarté.

En ce qui concerne l'obligation de quitter le territoire français :

7. La décision attaquée du 27 mars 2024 mentionne les dispositions applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui la fondent en droit comme les considérations de fait, détaillées et circonstanciées à l'aune de la situation personnelle de la requérante sur lesquelles elle se fonde. Par suite, le moyen tiré du défaut de motivation doit être écarté.

8. Aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance () ".

9. La requérante ne fait valoir dans ses écritures, au-delà de considérations générales sur la notion de vie privée et familiale, aucun élément circonstancié sur l'existence, en France, de liens personnels et familiaux d'une intensité telle que son retour dans son pays d'origine y porterait une atteinte disproportionnée. Par suite, le préfet n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales en l'obligeant à quitter le territoire français. Le moyen doit être écarté.

10. Pour les mêmes motifs que ceux adoptés au point 6 du présent jugement, la requérante ne peut valablement soutenir que le préfet de la Dordogne aurait commis une erreur manifeste d'appréciation en ce qui concerne sa situation médicale en l'obligeant à quitter le territoire français. Par suite, ce moyen doit être écarté.

En ce qui concerne la décision fixant le pays de destination :

11. La requérante n'est pas fondée à demander l'annulation pour excès de pouvoir de la décision attaquée du 27 mars 2024 du préfet de la Dordogne portant refus de délivrance d'un titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Dès lors, elle ne peut valablement se prévaloir d'une exception d'illégalité pour demander l'annulation de la décision fixant le pays de destination. Ce moyen doit être écarté.

En ce qui concerne l'interdiction de retour sur le territoire français :

12. Aux termes de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " Lorsque l'étranger n'est pas dans une situation mentionnée aux articles L. 612-6 et L. 612-7, l'autorité administrative peut assortir la décision portant obligation de quitter le territoire français d'une interdiction de retour sur le territoire français. / Les effets de cette interdiction cessent à l'expiration d'une durée, fixée par l'autorité administrative, qui ne peut excéder cinq ans à compter de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français ". Aux termes de l'article L. 612-10 du même code : " Pour fixer la durée des interdictions de retour mentionnées aux articles L. 612-6 et L. 612-7, l'autorité administrative tient compte de la durée de présence de l'étranger sur le territoire français, de la nature et de l'ancienneté de ses liens avec la France, de la circonstance qu'il a déjà fait l'objet ou non d'une mesure d'éloignement et de la menace pour l'ordre public que représente sa présence sur le territoire français. Il en est de même pour l'édiction et la durée de l'interdiction de retour mentionnée à l'article L. 612-8 () ".

13. Il résulte de ces dispositions qu'il appartient au préfet, s'il entend assortir sa décision portant obligation de quitter le territoire dans un délai déterminé, d'une interdiction de retour sur le territoire, dont la durée ne peut dépasser cinq ans, de prendre en considération les quatre critères énumérés par l'article précité que sont la durée de présence sur le territoire de l'intéressé, la nature et à l'ancienneté de ses liens avec la France et les circonstances, le cas échéant, qu'il ait fait l'objet d'une ou plusieurs précédentes mesures d'éloignement et que sa présence constitue une menace pour l'ordre public.

14. Il ressort des pièces du dossier que la requérante n'a pas fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement. Par suite, le préfet ne pouvait pas se fonder sur ce motif pour décider de lui interdire de revenir sur le territoire français durant 6 mois.

15. Toutefois, il ressort de la lecture de la décision attaquée que le préfet s'est également fondé sur la circonstance de ses conditions de vie précaires et sur la nature de ses liens en France. S'il est vrai que la requérante a bénéficié d'un titre de séjour, celui -ci lui a été délivré pour raisons de santé. Elle ne justifie pas de liens personnels ou familiaux intenses sur le territoire et elle n'établit que l'exercice d'activités professionnelles très ponctuelles. Par suite, en se fondant sur ces seuls motifs, le préfet pouvait, sans commettre d'erreur d'appréciation, interdire à la requérante de revenir durant 6 mois sur le territoire français. Le moyen doit donc être écarté.

16. Il résulte de tout ce qui précède, et sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir opposée en défense, que l'ensemble des conclusions de la requête de Mme C doivent être rejetées.

17. Dès lors que le présent jugement rejette les conclusions aux fins d'annulation de l'arrêté du 27 mars 2024, les conclusions relatives aux frais de l'instance doivent également être rejetées.

D É C I D E :

Article 1er : La requête de Mme C est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme B C et au préfet de la Dordogne.

Délibéré après l'audience du 26 septembre 2024 où siégeaient :

- M. Dominique Ferrari, président,

- Mme A E et Mme Khéra Benzaïd, premières conseillères.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 10 octobre 2024.

La rapporteure,

K. D

Le président,

D. Ferrari

La greffière,

E. Souris

La République mande et ordonne au préfet de la Dordogne, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions