jeudi 25 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| Section | Tribunal Administratif de Bordeaux |
| N° Dossier | TA33-2504815 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 18 juillet 2025, la société transports taxis salignacois demande au tribunal d'annuler l'attribution du lot n°15 du marché de la région Nouvelle-Aquitaine portant exécution de services publics de transports scolaires sur le territoire de la Dordogne de 2025/2026 à 2030/2031, de suspendre, en référé, l'exécution du contrat conclu avec la société 2C mobilités et de procéder à la réévaluation des offres conformément au cadre réglementaire.
Elle soutient qu'en méconnaissance des principes de la commande publique, l'offre de la société attributaire, nouvellement créée, visait à contourner le placement en redressement judiciaire de sa société sœur, que cette société ne dispose pas de capacités économiques et financières suffisantes, que ses moyens matériels sont obsolètes et inadaptés, que ses moyens humains sont insuffisants.
Par un mémoire en défense enregistré le 31 juillet 2025, la région Nouvelle-Aquitaine conclut au non-lieu à statuer.
Elle fait valoir qu'à la suite de l'annulation de la procédure de passation du lot n°15 par le juge des référés du tribunal, son président a déclaré sans suite cette procédure par une décision du 28 juillet 2025.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (), les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () / 3' Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ".
2. Il ressort des pièces du dossier que, par une décision du 28 juillet 2025, notifiée le même jour à la société requérante, le président de la région Nouvelle-Aquitaine a déclaré sans suite la procédure de passation des lots 07, 08, 09, 14 et 15 du marché de la région Nouvelle-Aquitaine portant exécution de services publics de transports scolaires sur le territoire de la Dordogne 2025/2026 à 2030/2031. Cette décision est devenue définitive le 28 septembre. Par suite, les conclusions de la requête dirigées contre l'attribution et l'exécution du lot n°15 de ce marché se trouvant privées d'objet, il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête de la société transports taxis salignacois.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société transports taxis salignacois et à la région Nouvelle-Aquitaine.
Fait à Bordeaux, le 30 septembre 2025.
Le président de la 1ère chambre
M. A
La République mande et ordonne au préfet de la région Nouvelle-Aquitaine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
N°2504815
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026