Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. La requête, illisible et inintelligible, ne pouvait être regardée comme relevant d'un recours pour excès de pouvoir ou de plein contentieux. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, constatant l'absence d'acte attaqué ou de pièce justifiant d'une réclamation.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 8 décembre 2025, il est soumis au tribunal un litige adressé par M. A... B....
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : : « Les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser (…). ». Aux termes de l’article R. 412-1 du même code : « La requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l'acte attaqué ou, dans le cas mentionné à l'article R. 412-2, de la pièce justifiant de la date de dépôt de la réclamation. ».
2. Le requérant adresse au tribunal une requête illisible et totalement inintelligible de sorte que celle-ci ne peut être regardée comme relevant du juge de l’excès de pouvoir ou de celui de plein contentieux. Elle s’avère ainsi entachée d’une irrecevabilité manifeste et ne peut, dès lors, qu’être rejetée en application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En outre, aucune décision administrative n’accompagne sa requête.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Bordeaux, le 22 janvier 2026.
Le président du tribunal,
G. CORNEVAUX
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
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