LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA34-2204742

Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2204742

mercredi 20 mars 2024

JuridictionTribunal Administratif de Montpellier
SectionTribunal Administratif de Montpellier
N° DossierTA34-2204742
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
FormationVice-Président GAYRARD
Avocat requérantSCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 7 septembre 2022, M. B D demande au tribunal d'annuler l'arrêté du maire de Lodève prononçant un blâme, ensemble la décision implicite de rejet de son recours gracieux.

Il soutient que la matérialité des faits n'est pas établie et qu'il n'a commis aucune faute.

Par un mémoire en défense, enregistré le 28 novembre 2023, la commune de Lodève, représenté par la SCP d'avocats VPNG, conclut au rejet de la requête et à ce que M. D lui verse la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que les moyens soulevés sont infondés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code général de la fonction publique,

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. C,

- les conclusions de Mme Delon, rapporteure publique,

- et les observations de Me Constans, représentant la commune de Lodève.

Considérant ce qui suit :

1. M. B D, adjoint technique affecté au centre technique de la commune de Lodève, s'est vu infliger une sanction de blâme par décision du maire de Lodève du 11 mars 2022. Par la présente requête, il demande l'annulation de cette décision, ensemble la décision implicite de rejet de son recours gracieux exercé le 11 mai 2022.

2. Il appartient au juge de l'excès de pouvoir, saisi de moyens en ce sens, de rechercher si les faits reprochés à un agent public ayant fait l'objet d'une sanction disciplinaire constituent des fautes de nature à justifier une sanction et si la sanction retenue est proportionnée à la gravité de ces fautes.

3. Il ressort des pièces du dossier qu'à la suite d'une convocation le 17 décembre 2021 par M. A, co-directeur du centre technique et supérieur hiérarchique de M. D contrairement à ce qu'il soutient, afin de parler d'un incident survenu le 15 décembre 2021, celui-ci a haussé le ton, est brusquement sorti du bureau et a proféré : " il ne va pas commencer à me les briser celui-là ". Ces faits ne sont pas sérieusement contestés par l'intéressé et sont attestés par son supérieur hiérarchique et un témoin direct. Il ne ressort pas des pièces du dossier que M. A l'aurait bruyamment interpellé le 15 décembre 2021 alors qu'il discutait avec deux autres collègues, ni qu'il l'aurait délibérément provoqué du fait de son mandat de représentant syndical. Les faits sus indiqués sont de nature à justifier la sanction de blâme qui a été infligé au requérant.

4. Il résulte de ce qui précède que M. D n'est pas fondé à demander l'annulation de l'arrêté du maire de Lodève prononçant un blâme, ensemble la décision implicite de rejet de son recours gracieux.

Sur les frais liés au litige :

5. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions de la commune de Lodève présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de M. D est rejetée.

Article 2 : Les conclusions de la commune de Lodève présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. B D et à la commune de Lodève.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 20 mars 2024.

Le magistrat désigné,

J.-Ph. C

La greffière,

B. Flaesch La République mande et ordonne au préfet de l'Hérault, en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Montpellier, le 20 mars 2024

La greffière,

B. Flaesch

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions