jeudi 26 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2205751 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | ROCA |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 4 novembre 2022 et les 12 février, 20 mars, 16 et 24 avril, 23 mai et 27 juin 2024, M. B A, représenté par Me Roca, demande au Tribunal :
- d'annuler trois titres de recette, valant titres exécutoires, émis le 7 avril par FranceAgriMer aux fins de remboursement de l'aide au titre du dispositif " Repeuplement du cheptel apicole ", ensemble la décision rejetant implicitement son recours gracieux formé le 20 juillet 2022 ;
- de mettre à la charge de FranceAgriMer la somme de 1 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires, enregistrés les 11 janvier, 27 février, 3 et 29 avril 2024, FranceAgriMer conclut au rejet de la requête et de mettre à la charge de M. A la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il fait valoir qu'elle est irrecevable car tardive, les titres en litige émis le 7 avril 2021 ayant été notifiés le 9 avril suivant, avec la mention des voies et délais du recours contentieux, à M. A, lequel n'a contesté leur bien-fondé que par un recours gracieux reçu le 20 juillet 2022 et au mieux le 19 juin précédent, en dehors du délai de recours, alors qu'il n'avait, auparavant, seulement entendu les procédures de recouvrement diligentées à son encontre ; en outre, la requête n'est pas fondée en droit.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la décision du directeur général de FranceAgriMer du 3 octobre 2019 ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens () ".
2. Il ressort des pièces du dossier que les trois de recettes en litige ont été notifiés à M. A le 9 avril 2021 par FranceAgriMer, assortis de la mention des voies et délai de recours. Par suite, le recours gracieux en contestation du bien-fondé de ces titres de recette, formé au plus tôt le 19 juin 2022, au-delà du délai de deux mois imparti à M. A, n'a pas pu préserver le délai d'exercice du recours contentieux. En conséquence la présente requête, enregistrée le 4 novembre 2022 au greffe du Tribunal, qui est tardive, doit être rejetée par ordonnance pour irrecevabilité, par application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de mettre à la charge de M. A une somme à verser à FranceAgriMer en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de M. A est rejetée.
Article 2 : Les conclusion de FranceAgriMer en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à FranceAgriMer.
Fait à Montpellier, le 26 septembre 2024.
Le président de la 4ème chambre,
E. Souteyrand
La République mande et ordonne au ministre de l'agriculture en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier, le 27 septembre 2024.
La greffière,
A. Farell
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026