jeudi 23 janvier 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2306988 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | ARNAUD-BUCHARD |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 1er décembre 2023, Mme B D, Mme B H, M. B K, M. B I, M. B J, Mme B L, Mme B M, Mme G P, Mme C née G N, M. G O, Mme A née G H, Mme F, Madame E, représentés par Me Arnaud-Buchard, demandent au tribunal :
1°) d'annuler les deux décisions implicites du 2 octobre 2023 rejetant la demande de communication de documents administratifs de la commune de Vendargues et de Montpellier Méditerranée Métropole ;
2°) d'enjoindre à la commune de Vendargues et à Montpellier Méditerranée Métropole de communiquer, de préférence sous forme électronique, dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir l'étude des bureaux d'études SIEE et TECTA de 2012, l'étude du bureau GAXIEU de 2021 et l'étude du bureau d'étude SAFEE pour établir le Schéma Directeur Hydraulique du bassin versant de la Balaurie (2022-2023) ;
3°) d'assortir cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard ;
4°) de condamner la commune de Vendargues et Montpellier Méditerranée Métropole à leur verser in solidum la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 19 avril 2024, Montpellier Méditerranée Métropole conclut au non-lieu à statuer et au rejet de la demande concernant la communication des études demandées et la condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que l'ensemble des études dont la communication a été demandée, ont été transmises au conseil des requérants par courriel le 10 avril 2024 pour les études des bureaux SIEE et GAXIEU et le 16 avril 2024 pour l'étude du bureau SAFEGE.
Par un mémoire enregistré le 17 mai 2024, la commune de Vendargues conclut au non-lieu à statuer et au rejet de la demande concernant la communication des études demandées et la condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que l'ensemble des études dont la communication a été demandée, ont été transmises au conseil des requérants par courriel le 10 avril 2024 pour les études des bureaux SIEE et GAXIEU et le 16 avril 2024 pour l'étude du bureau SAFEGE
Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025, Mme B et autres conclut au non-lieu à statuer et maintient sa demande de condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative à la somme de 1 500 euros
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : ()3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () ".
2. Par un avis rendu le 18 août 2023, la commission d'accès aux documents administratifs a qualifié les études réalisées par les bureaux d'étude SIEE et TECTA en 2012, GAXIEU en 2021 et SAFEGE en 2023 dans le cadre de la réalisation d'un schéma directeur hydraulique, comme étant des documents administratifs communicables. Par deux décisions implicites de rejet du 2 octobre 2023, la commune de Vendargues et Montpellier Méditerranée Métropole ont rejeté la demande de communication de ces études. Cependant, il résulte de l'instruction que, postérieurement à l'introduction de la présente requête, Montpellier Méditerranée Métropole a communiqué aux requérants les documents sollicités. Dès lors, les conclusions à fin d'annulation des décisions implicites portant rejet de demande de communication de ces documents et à fin d'injonction sont devenues sans objet. Il n'y a par suite plus lieu d'y statuer.
3. Dans les circonstances de l'espèce il y a lieu de rejeter les conclusions présentées par les requérants sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE:
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et sur les conclusions à fin d'injonction de la requête présentée par Mme B et autres.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D B, première dénommée pour l'ensemble des requérants, à Montpellier Méditerranée Métropole et à la commune de Vendargues.
Fait à Montpellier, le 23 janvier 2025.
Le président,
J. Charvin
La République mande et ordonne au préfet de l'Hérault en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier, le 23 janvier 2025
La greffière,
A-L. Edwige
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026