LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA34-2404217

Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2404217

mardi 13 août 2024

JuridictionTribunal Administratif de Montpellier
SectionTribunal Administratif de Montpellier
N° DossierTA34-2404217
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Avocat requérantSELARL HOUDART & ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la décision de révocation de M. A, prise le 10 juillet 2024 par la directrice du centre hospitalier de Thuir, avait été retirée le 9 août 2024 en raison d'un vice de procédure. Par conséquent, la requête en suspension est devenue sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Les conclusions accessoires de M. A tendant au remboursement des frais de justice ont été rejetées.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés les 24 juillet et 9 août 2024, M. B A, représenté par Me Nivet, demande au juge des référés dans le dernier état de ses écritures :

1°) de prendre acte du retrait de la décision du 10 juillet 2024, dont il sollicitait la suspension de l'exécution sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ;

2°) de mettre à la charge du centre hospitalier de Thuir la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la directrice du centre hospitalier a retiré la décision prononçant sa révocation par décision du 9 août 2024 ;

- les frais engagés pour exposer sa défense doivent être mis à la charge du centre hospitalier.

Par un mémoire en défense, enregistré le 12 août 2024, le centre hospitalier de Thuir, représenté par Houdart et Associés, conclut au non-lieu à statuer.

Il soutient que la décision du 10 juillet 2024 a été retirée compte tenu du non-respect du délai de convocation au conseil de discipline.

Vu :

- les autres pièces du dossier ;

- la requête enregistrée le 24 juillet 2024 sous le numéro 2404216 par laquelle M. A demande l'annulation de la décision attaquée.

Vu :

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné Mme Pastor, première conseillère, pour statuer sur les demandes de référé.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Après avoir entendu au cours de l'audience publique du 13 août 2024 à 10 heures :

- le rapport de Mme Pastor, juge des référés,

- M. A et le centre hospitalier de Thuir n'étant ni présents ni représentés.

La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision () ". Aux termes de l'article L. 522-1 dudit code : " Le juge des référés statue au terme d'une procédure contradictoire écrite ou orale. Lorsqu'il lui est demandé de prononcer les mesures visées aux articles L. 521-1 et L. 521-2, de les modifier ou d'y mettre fin, il informe sans délai les parties de la date et de l'heure de l'audience publique () ". Aux termes enfin de l'article L. 522-3 du même code : " Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L.522-1 ".

2. Par arrêté en date du 10 juillet 2024 la directrice générale du centre hospitalier de Thuir a prononcé la révocation de M. A en raison de propos et de comportements à caractère raciste et nazi portant atteinte à la réputation de l'établissement et ayant participé à une dégradation du vivre ensemble de la communauté professionnelle. Cependant, il résulte de l'instruction que cet arrêté, dont il est demandé la suspension dans la présente requête, a été retiré par un nouvel arrêté de la directrice générale en date du 9 août 2024. Dès lors, les conclusions à fin de suspension de l'exécution de cet arrêté présentées par M. A sont devenues sans objet. Il n'y a, par suite, plus lieu d'y statuer.

3. Dans les circonstances de l'espèce il y a lieu de rejeter les conclusions présentées par le requérant sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension de l'arrêté de la directrice générale du centre hospitalier de Thuir du 10 juillet 2024 présentées par M. A.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au centre hospitalier de Thuir.

Fait à Montpellier, le 13 août 2024.

La juge des référés,

I. Pastor

Le greffier,

F. Balicki

La République mande et ordonne au ministre délégué chargé de la santé et de la prévention en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Montpellier, le 14 août 2024.

Le greffier,

F. Balicki

fb

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions