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AccueilJurisprudence administrativeN° TA34-2405412

Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2405412

lundi 23 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Montpellier
SectionTribunal Administratif de Montpellier
N° DossierTA34-2405412
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantRUFFEL

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 19 septembre 2024, M. B A représenté par Me Ruffel, avocat, demande au tribunal :

1°) de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnel provisoire ;

2°) d'annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 2 septembre 2024, notifié le 12 septembre 2024 à 10 h 20, l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, a fixé le pays de destination et lui a interdit de retourner sur le territoire français pendant une durée de trois ans ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ce règlement emportant renonciation à l'aide juridictionnelle.

Vu :

- les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : () 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser () ". Aux termes de l'article L. 614-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " () lorsque l'étranger est détenu, la décision portant obligation de quitter le territoire français ainsi que la décision relative au séjour, la décision relative au délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sur le territoire français qui l'accompagnent, le cas échéant, peuvent être contestées devant le tribunal administratif selon la procédure prévue à l'article L. 921-1. " L'article L. 921-1 dudit code énonce que : " Lorsqu'une disposition du présent code prévoit qu'une décision peut être contestée selon la procédure prévue au présent article, le tribunal administratif peut être saisi dans le délai de sept jours à compter de la notification de la décision. Sous réserve de l'article L. 921-4, il statue dans un délai de quinze jours à compter de l'introduction du recours. "

2. Il ressort des pièces du dossier que l'arrêté du 2 septembre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales obligeant M. A, détenu au centre pénitentiaire de Perpignan (Pyrénées-Orientales), à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant de retourner sur le territoire français pendant une durée de trois ans, qui comportait l'indication des voies et délais de recours, lui a été remis le 12 septembre 2024, à 10 h 20. Ainsi, il appartenait à M. A, conformément aux dispositions précitées, de saisir le tribunal dans un délai de sept jours. Or, sa requête enregistrée le 19 septembre 2024 à 16 h 03 est tardive. Par suite, en application des dispositions précitées du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête de M. A doit être rejetée comme entachée d'une irrecevabilité manifeste.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A.

Fait à Montpellier le 23 septembre 2024

Le vice-président au tribunal administratif de Montpellier,

F. Thévenet

La République mande et ordonne au préfet des Pyrénées-Orientales en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Montpellier, le 23 septembre 2024.

La greffiére,

C. Touzet

N°2405412

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