Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... concernant un litige relatif à une demande de licence de débit de boisson. La requête était dépourvue de conclusions formelles, telles qu’une demande d’annulation d’une décision ou des conclusions indemnitaires, ne satisfaisant pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président a prononcé le rejet par ordonnance.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 16 août 2025, M. A... B... informe le tribunal d’un litige l’opposant au maire de Fleury d’Aude relatif à sa demande de licence de débit de boisson.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…)4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables (…) ». Aux termes de l’article R. 411-1 du même code : « La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge ».
2. La requête présentée par M. B... est dépourvue de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative ou de conclusions indemnitaires. Dans ces conditions, sa requête ne répond pas aux exigences posées par les dispositions précitées de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Par suite, elle doit être rejetée en application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
DECIDE
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Montpellier, le 17 octobre 2025.
Le président,
J. Charvin
La République mande et ordonne au préfet de l’Aude en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier, le 17 octobre 2025
La greffière,
A-L. Edwige