LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA34-2506560

Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2506560

mercredi 17 septembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Montpellier
SectionTribunal Administratif de Montpellier
N° DossierTA34-2506560
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions des 19 mai et 24 juin 2025 refusant à Mme B... et M. C... l'autorisation d'instruire en famille leur fille E.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée manifestement infondée. En outre, le tribunal a infligé une amende de 100 euros aux requérants pour caractère abusif de la requête, en application de l'article R. 741-12 du même code.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une une requête, enregistrée le 12 septembre 2025, Mme A... B... et
M. D... C... demandent au juge des référés d’ordonner, sur le fondement de l’article
L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l’exécution des décisions des
19 mai et 24 juin 2025 leur refusant l’autorisation d’instruire en famille leur fille E..., et d’enjoindre à la rectrice de l’académie de réexaminer leur demande sous astreinte.

Ils soutiennent que :
- l’urgence est constituée, car E... née le 30 septembre 2021 ne dispose pas d’un moyen de transport pour l’école distante de 2,5 kilomètres, et la rentrée est imminente ;
- il existe des moyens créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, insuffisamment motivée, dont le motif est erroné, avec mise en demeure caduque et qui méconnait leur liberté d’instruction.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code de l’éducation ;
- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. Rabaté, vice-président, pour statuer sur les requêtes en référé.

Considérant ce qui suit :

En vertu de l’article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision ».

2. En l’état de l’instruction, aucun des moyens invoqués pour les requérants mentionnés dans les visas n’est de nature à créer de doute sérieux sur la légalité des décisions des 19 mai et
24 juin 2025 qui leur refusent l’autorisation d’instruire en famille leur fille E....

3. ll s’ensuit que, sans qu’il soit utile de statuer sur la condition d’urgence, les conclusions du recours à fin de suspension de ces décisions, manifestement infondées, et par voie de conséquence, celles à fin d’injonction sous astreinte, peuvent être rejetées sans audience et procédure contradictoire.

4. En vertu de l’article R. 741-12 du code de justice administrative : « Le juge peut infliger à l'auteur d'une requête qu'il estime abusive une amende dont le montant ne peut excéder
10 000 euros ».

5. Cette requête, qui tend aux mêmes fins et moyens qu’un précédent référé n° 2506230 introduit par les requérants le 27 août 2025, et qui est présentée sans même attendre le jugement de cette instance, présente un caractère abusif. Il convient, dès lors, d’infliger à Mme B... et à M. C... une amende de 100 euros.


O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme B... et M. C... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B... et à M. D... C....


Fait à Montpellier, le 17 septembre 2025.

Le juge des référés,



V. Rabaté

La République mande et ordonne à la rectrice de l’académie de Montpellier, en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Montpellier, le 17 septembre 2025.

La greffière,



B. Flaesch

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions