LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA34-2507845

Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2507845

jeudi 6 novembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Montpellier
SectionTribunal Administratif de Montpellier
N° DossierTA34-2507845
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Avocat requérantRAHAL

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence pour elle-même et sa fille. La requérante ayant obtenu cet hébergement en cours d'instance, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet. Il a néanmoins admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 3 novembre 2025, Mme A... B..., représentée par Me Rahal, demande au juge des référés :
1°) d’enjoindre au préfet de l’Hérault, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, de lui indiquer un lieu d’hébergement d’urgence pour elle et sa fille dans un délai de 24 heures à compter de la notification de la décision à intervenir sous astreinte de 200 euros par jour de retard ;
2°) de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire ;
3°) de mettre à la charge de l’Eta la somme de 1 500 euros à verser à Me Rahal au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. Rabaté, vice-président, pour statuer sur les demandes de référé.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Après avoir entendu au cours de l’audience publique du 6 novembre 2025 à 10h :
- le rapport de M. Rabaté, juge des référés,
- et les observations de Me Rahal pour la requérante, qui persiste dans ses écritures et indique aussi que sa cliente a obtenu un hébergement.

L’instruction a été close à l’issue de l’audience.

Considérant ce qui suit :

1. Mme B..., ressortissante guinéenne, demande, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative d’enjoindre au préfet de l’Hérault de lui indiquer un lieu d’hébergement d’urgence pour elle et sa fille, dans un délai de 24 heures et sous astreinte. Il ressort cependant des observations présentées à l’audience par le conseil de la requérante que celle-ci a obtenu cet hébergement. Dès lors, ces conclusions sont devenues sans objet.

2. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, par application de l’article 20 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991, d’admettre Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

3. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 200 euros à verser à Me Rahal, au titre des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d’obtention définitive de l’aide juridictionnelle et de renonciation par cet avocat à la part contributive de l’Etat à cette aide.

ORDONNE :

Article 1er : Mme B... est admise au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Article 2 : Il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction sous astreinte de la requête.

Article 3 : L’ Etat versera une somme de l200 euros à Me Rahal dans les conditions prévues au point 3 de la présente ordonnance.

Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B..., au préfet de l’Hérault, et à Me Rahal.


Fait à Montpellier, le 6 novembre 2025.

Le juge des référés,
V. Rabaté




La République mande et ordonne au préfet de l’Hérault en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Montpellier, le 6 novembre 2025.
La greffière,

L. Salsmann



Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions