LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA35-2200122

Tribunal Administratif de Rennes — Décision N° TA35-2200122

mercredi 18 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Rennes
SectionTribunal Administratif de Rennes
N° DossierTA35-2200122
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation2ème Chambre

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, enseignant contractuel de droit public, contestant sa rémunération, une retenue sur traitement, un titre de perception pour indu, et demandant la requalification de sa démission. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, notamment celles relatives à la rémunération sur la base de l'indice brut 380 et au remboursement de la retenue pour maladie, les jugeant non fondées. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions devenues sans objet concernant la prime de professeur principal et l'attestation Pôle emploi. Enfin, les conclusions dirigées contre le titre de perception ont été rejetées comme irrecevables, faute de recours administratif préalable, et la demande de requalification de la démission en prise d'acte a été écartée. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et le code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 8 janvier 2022, et des mémoires enregistrés les 27 février 2022, 29 juillet 2022 et 4 mai 2023, M. B A demande, dans le dernier état de ses écritures, au tribunal :

1°) de condamner l'Etat à lui verser les sommes correspondant à une rémunération sur la base de l'indice brut 380 sur la période de janvier à novembre 2021 ;

2°) de condamner l'Etat à lui verser les sommes qui lui sont dues au titre de l'exercice de sa mission de professeur principal ;

3°) de condamner l'Etat à lui rembourser la somme de 699,77 euros correspondant à la retenue sur traitement opérée sur sa paye d'août 2021 ;

4°) d'annuler le titre de perception du 30 juin 2022, d'un montant de 3 540,38 euros, relatif à un indu de rémunération sur sa paye de mai 2022 ;

5°) de requalifier sa démission en prise d'acte de la rupture de son contrat de travail ;

6°) d'enjoindre à l'Etat de lui communiquer l'attestation d'employeur destinée aux services de Pôle emploi.

Il soutient, dans le dernier état de ses écritures, que :

- le ministère de l'agriculture lui a versé une rémunération inférieure à la somme qu'il percevait lorsqu'il était contractuel de droit privé au sein du même établissement d'enseignement, somme qui a fluctué suivant les mois concernés, sans que cela ne soit justifié alors qu'il est en droit de prétendre à une rémunération correspondant à l'indice brut 380 ;

- le ministre de l'agriculture a commis une erreur manifeste d'appréciation dans la fixation de sa rémunération compte tenu de ses fonctions et de la durée de ses précédents contrats ;

- une retenue sur traitement d'un montant de 699,77 euros a été effectuée sur sa paye d'août 2021 de manière injustifiée alors qu'il était en congé de maladie en raison du covid-19 ;

- la part modulable de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE), correspondant à l'exercice de la mission de professeur principal, ne lui a pas été versée durant la période de septembre 2021 à novembre 2021 alors qu'il assurait cette mission ;

- l'attestation d'employeur destinée aux services de Pôle emploi, ne lui a pas été envoyée alors qu'il est en droit de l'obtenir ;

- son courrier du 18 novembre 2021 dans lequel il annonce son souhait de mettre fin à l'exercice de ses fonctions doit s'analyser comme une prise d'acte de la rupture de son contrat de travail et non comme une démission compte tenu des manquements reprochés au ministère de l'agriculture concernant sa rémunération et sa gestion ;

- le titre de perception du 30 juin 2022 relatif à un indu de rémunération sur sa paye de mai 2022 est infondé dès lors qu'il n'a pas travaillé en mai 2022.

Par un mémoire en défense, enregistré le 17 avril 2023, le ministère de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire conclut au rejet de la requête.

Il fait valoir que :

- les conclusions indemnitaires sont irrecevables en l'absence de demande indemnitaire préalable ;

- les conclusions tendant à lui verser les sommes dues au titre de l'exercice de sa mission de professeur principal sont devenues sans objet dès lors qu'une prime lui a été versée en mai 2022 au titre de l'exercice de cette mission ;

- il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction dès lors que l'attestation d'employeur a été transmise à Pôle emploi le 10 janvier 2022 ;

- les moyens soulevés par M. A ne sont pas fondés.

Les parties ont été informées le 26 août 2024, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office tiré de l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le titre de perception du 30 juin 2022 en l'absence de recours administratif préalable exercé contre ce titre.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code rural et de la pêche maritime ;

- le décret n° 70-716 du 31 juillet 1970 ;

- le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 ;

- le décret n° 89-406 du 20 juin 1989 ;

- le décret n° 93-55 du 15 janvier 1993 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Ambert,

- et les conclusions de M. Fraboulet, rapporteur public.

Considérant ce qui suit :

1. M. A a été recruté par un contrat de droit public en qualité d'enseignant remplaçant au sein du lycée agricole privé Saint-Nicolas-La-Providence à Montauban-de-Bretagne du 1er janvier 2021 au 27 mai 2021, qui a été renouvelé jusqu'au 27 janvier 2022. Il a été placé en congé de maladie ordinaire du 11 au 26 mars 2021 et a fait l'objet d'une retenue sur traitement opérée sur sa paye d'août 2021, d'un montant de 699,77 euros. Par un courrier du 18 novembre 2021, il a informé son administration de son souhait de ne plus exercer ses fonctions. Par la présente requête, M. A demande de condamner l'Etat à lui verser les sommes correspondant à une rémunération sur la base de l'indice brut 380 sur la période de janvier à novembre 2021, à lui verser les sommes qui lui sont dues au titre de l'exercice de sa mission de professeur principal ainsi qu'à lui rembourser la somme de 699,77 euros correspondant à la retenue sur traitement opérée sur sa paye d'août 2021. Il demande également au tribunal d'annuler le titre de perception du 30 juin 2022, d'un montant de 3 540,38 euros, relatif à un indu de rémunération sur sa paye de mai 2022 et d'enjoindre à l'Etat, de lui communiquer l'attestation d'employeur destinée aux services de Pôle emploi.

Sur les conclusions indemnitaires tendant au versement de sommes liées à l'exercice de la mission de professeur principal :

2. Aux termes de l'article 1 du décret du 15 janvier 1993 instituant une indemnité de suivi et d'orientation des élèves en faveur des personnels enseignants du second degré, dans sa rédaction alors applicable : " Une indemnité de suivi et d'orientation des élèves non soumise à retenues pour pensions est allouée aux personnels enseignants du second degré exerçant dans les établissements scolaires du second degré ou affectés au Centre national d'enseignement à distance. () Cette indemnité comprend une part fixe à laquelle peut s'ajouter une part modulable. ". Aux termes de l'article 3 du même décret, dans sa rédaction alors applicable : " La part modulable est allouée aux personnels enseignants désignés à l'article 1er ci-dessus, qui assurent une tâche de coordination tant du suivi des élèves d'une division que de la préparation de leur orientation, en liaison avec les psychologues de l'éducation nationale de la spécialité "éducation, développement et conseil en orientation scolaire et professionnelle", et en concertation avec les parents d'élèves. L'attribution de cette part est liée à l'exercice effectif de ces fonctions. () ".

3. Il résulte de l'instruction que la part modulable de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE), correspondant à l'exercice de la mission de professeur principal, d'un montant de 305 euros, a été versée à M. A sur sa paye de mai 2022. Les conclusions tendant à lui verser des sommes au titre de l'exercice de sa mission de professeur principal sont devenues sans objet. Il n'y a ainsi plus lieu d'y statuer.

Sur les conclusions à fin d'injonction :

4. M. A demande d'enjoindre à l'Etat de lui communiquer l'attestation d'employeur destinée aux services de Pôle emploi. Toutefois, cette attestation d'employeur, versée au dossier, a été communiquée à Pôle emploi postérieurement à l'introduction de la requête par les services du ministère de l'agriculture le 10 janvier 2022. Ses conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet. Il n'y a ainsi plus lieu d'y statuer.

Sur les conclusions à fin d'annulation du titre de perception du 30 juin 2022 :

5. Aux termes de l'article 118 du décret du 7 novembre 2012 relative à la gestion budgétaire et comptable publique : " En cas de contestation d'un titre de perception, avant de saisir la juridiction compétente, le redevable doit adresser cette contestation, appuyée de toutes pièces ou justifications utiles, au comptable chargé du recouvrement de l'ordre de recouvrer. () La décision rendue par l'administration en application de l'alinéa précédent peut faire l'objet d'un recours devant la juridiction compétente dans un délai de deux mois à compter de la date de notification de cette décision ou, à défaut de cette notification, dans un délai de deux mois à compter de la date d'expiration du délai prévu à l'alinéa précédent. ".

6. M. A demande d'annuler le titre de perception du 30 juin 2022, d'un montant de 3 540,38 euros, relatif à un indu de rémunération sur sa paye de mai 2022. Il ressort toutefois des pièces du dossier que M. A n'a pas formé de recours administratif préalable à l'encontre du titre de perception litigieux. Par suite, ses conclusions dirigées contre le titre de perception du 30 juin 2022 sont irrecevables.

Sur les conclusions indemnitaires tendant au versement de sommes correspondant à une rémunération sur la base de l'indice brut 380 sur la période de janvier à novembre 2021 :

7. Aux termes de l'article L. 813-8 du code rural et de la pêche maritime : " Dans les établissements dont les formations sont dispensées dans les conditions prévues au premier alinéa de l'article L. 811-5, l'association ou l'organisme responsable, et lié à l'Etat par contrat, désigne le chef d'établissement qui doit détenir les titres et présenter les qualifications comparables à ceux requis dans l'enseignement agricole public. () / Les personnels enseignants et de documentation de ces établissements sont nommés par le ministre de l'agriculture, après vérification de leurs titres et de leurs qualifications, sur proposition du chef d'établissement. Ils sont liés par un contrat de droit public à l'Etat, qui les rémunère directement par référence aux échelles de rémunération d'agents publics exerçant des fonctions comparables et ayant les mêmes niveaux de formation. () ". Aux termes de l'article 54 du décret du 20 juin 1989 relatif aux contrats liant l'Etat et les personnels enseignants et de documentation des établissements mentionnés à l'article L. 813-8 du code rural : " La rémunération des contractuels de remplacement est déterminée par référence à la grille indiciaire des maîtres auxiliaires de l'enseignement agricole public titulaires des mêmes diplômes, au prorata du nombre d'heures fixé par le contrat. () ". Aux termes de l'article 2 du décret du 31 juillet 1970 fixant les dispositions applicables aux maîtres auxiliaires des lycées et collèges agricoles, des établissements d'enseignement agricole spécialisés de même niveau et des centres de formation professionnelle agricole dépendant du ministère de l'agriculture : " Les maîtres auxiliaires sont répartis en quatre catégories bénéficiant de rémunérations fixées par référence aux indices limites ci-après : / () Catégorie II : indices net 250-384 / indices bruts 340-521 () ". Aux termes de l'article 3 du même décret : " () Appartiennent à la catégorie II : / Les maîtres auxiliaires titulaires d'un diplôme de maîtrise ou d'une licence ès sciences ou ès lettres d'enseignement, ou de la licence en droit, ou de la licence ès sciences économiques, ou pourvus de titres ou diplômes attestant d'un niveau d'études équivalent fixés par décision ministérielle. () ". " Aux termes de l'article 4 du même décret : " Les échelles de rémunération de chacune des quatre catégories comportent huit échelons. / Peuvent bénéficier d'une promotion d'échelon les agents qui justifient d'une durée de service minimum dans leur échelon égale à trois ans pour les trois premiers échelons et quatre ans pour les autres échelons. () ".

8. Il résulte de l'instruction que M. A a été engagé, par un contrat de droit public, en qualité d'enseignant remplaçant au sein du lycée agricole privé Saint-Nicolas-La-Providence à Montauban-de-Bretagne du 1er janvier 2021 au 27 mai 2021, qui a été renouvelé jusqu'au 27 janvier 2022. Ce contrat, daté du 24 mars 2021, avec effet au 1er janvier 2021, que M. A a signé, prévoit que sa rémunération est fixée par référence à l'indice brut 361, correspondant au 2ème échelon de l'échelle de rémunération de la catégorie II des maîtres auxiliaires, avec une ancienneté conservée de deux ans et deux mois. Contrairement à ce qui est soutenu, le ministre de l'agriculture et de l'alimentation n'était pas tenu de garantir à M. A une rémunération équivalente à celle dont il jouissait, en tant que contractuel de droit privé, lors de sa précédente affectation au sein du même lycée dès lors que le reclassement qui lui a été proposé correspond à un indice brut compris dans la fourchette prévue par l'article 2 du décret du 31 juillet 1970 précité. Le ministre de l'agriculture et de l'alimentation fait en outre valoir qu'il a tenu compte du niveau de qualification du requérant, de la nature de ses fonctions et du niveau de qualification que celles-ci requièrent. Eu égard aux fonctions de l'intéressé et à la durée de ses précédents contrats, il ne résulte pas de l'instruction que le ministre ait commis une erreur manifeste d'appréciation dans la fixation de la rémunération de M. A. Les conclusions de M. A tendant à ce qu'il soit rémunéré sur la base de l'indice brut 380 pour la période du 1er janvier 2021 au 18 novembre 2021 doivent ainsi être rejetées.

Sur les conclusions tendant au remboursement de la somme de 699,77 euros correspondant à la retenue sur traitement opérée sur sa paye d'août 2021 :

9. Aux termes de l'article 12 du décret du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels de l'Etat, dans sa rédaction alors applicable : " L'agent non titulaire en activité bénéficie, sur présentation d'un certificat médical, pendant une période de douze mois consécutifs si son utilisation est continue ou au cours d'une période comprenant trois cents jours de services effectifs si son utilisation est discontinue, de congés de maladie dans les limites suivantes : / Après quatre mois de services : / - un mois à plein traitement ; / - un mois à demi-traitement () ".

10. Il résulte de l'instruction que M. A a été engagé comme contractuel de droit public à compter du 1er janvier 2021. Il a été placé en congé de maladie ordinaire du 11 au 26 mars 2021. S'il indique que cet arrêt de travail résulte du covid-19, il ne l'établit pas. A la date du 11 mars 2021, date de début de son congé de maladie ordinaire, M. A ne comptabilisait pas quatre mois de services et ne pouvait ainsi pas prétendre à un congé de maladie à plein traitement. Le ministère a pu ainsi effectuer, à bon droit, une retenue sur traitement d'un montant de 699,77 euros sur sa paye d'août 2021. M. A n'est ainsi pas fondé à demander le remboursement de la somme de 699,77 euros correspondant à la retenue sur traitement opérée sur sa paye d'août 2021.

Sur les conclusions tendant à la requalification de sa démission en prise d'acte de la rupture d'un contrat de travail :

11. Aux termes de l'article 48 du décret du 17 janvier 1986 précité, dans sa rédaction alors applicable : " L'agent non titulaire informe son administration de son intention de démissionner par lettre recommandée. () ".

12. Si M. A soutient que son courrier du 18 novembre 2021 dans lequel il annonce son souhait de mettre fin à l'exercice de ses fonctions doit s'analyser comme une prise d'acte de la rupture de son contrat de travail et non comme une démission compte tenu des manquements reprochés au ministère de l'agriculture concernant sa rémunération et sa gestion, la prise d'acte de la rupture d'un contrat de travail, propre au droit du travail régi par le code du travail, n'est pas une modalité de rupture d'un contrat de droit public. M. A n'est ainsi, en tout état de cause, pas fondé à demander la requalification de sa démission en prise d'acte de la rupture de son contrat de travail.

13. Il résulte de tout de ce qui précède, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par l'administration en défense, que le surplus des conclusions de la requête doit être rejeté.

D É C I D E :

Article 1er : Il n'y a lieu de statuer ni sur les conclusions tendant au versement de sommes au titre de l'exercice de la mission de professeur principal de M. A ni sur les conclusions à fin d'injonction.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. A est rejeté.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire.

Délibéré après l'audience du 4 septembre 2024, à laquelle siégeaient :

M. Jouno, président,

M. Albouy, premier conseiller,

M. Ambert, conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 18 septembre 2024.

Le rapporteur,

signé

A. AmbertLe président,

signé

T. Jouno

La greffière,

signé

S. Guillou

La République mande et ordonne au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions