vendredi 7 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2202039 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 1ère Chambre |
| Avocat requérant | SELARL ARES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et deux mémoires, enregistrés le 15 avril 2022, le 23 aout et le 23 novembre 2023, M. B A, représenté par la SELARL Valadou-Josselin et Associés, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 23 novembre 2021 par lequel le maire de la commune de Plogoff a délivré à Mme D un permis de construire pour la réalisation d'une maison individuelle sur les parcelles cadastrées section AR nos 224 et 225 situées 4 rue du 19 mars 1962 à Plogoff, ensemble la décision du 17 mars 2022 par laquelle le maire de Plogoff a rejeté son recours gracieux ;
2°) d'annuler l'arrêté du 18 février 2022 par lequel le maire de la commune de Plogoff a délivré à Mme D un permis modificatif ;
3°) d'annuler l'arrêté du 1er mars 2022, par lequel le maire de la commune de Plogoff a délivré à Mme D un arrêté rectificatif du permis de construire initial du 23 novembre 2021 ;
4°) de mettre à la charge de la commune de Plogoff la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- il a intérêt à agir contre ce projet ;
- les dossiers de demande de permis de construire étaient incomplets ;
- l'arrêté du 23 novembre 2021 et l'arrêté du 18 février 2022 méconnaissent l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme ;
- ils méconnaissent l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme ;
- ils méconnaissent l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et l'article Uh 3 du règlement du plan local d'urbanisme de la commune de Plogoff ;
- ils méconnaissent l'article Uh 4 du règlement de ce plan local d'urbanisme ;
- le permis de construire initial méconnaît l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et l'article Uh 4 du règlement de ce plan local d'urbanisme ;
- les deux arrêtés méconnaissent l'article Uh 5 du règlement de ce plan local d'urbanisme ;
- ils méconnaissent l'article Uh 7 de ce règlement ;
- ils méconnaissent l'article Uh 11 de ce règlement ;
- ils méconnaissent l'article Uh 12 de ce règlement ;
- ils méconnaissent l'article Uh 13 de ce règlement ;
- ils sont illégaux en conséquence de l'illégalité du plan local d'urbanisme en tant qu'il classe le terrain d'assiette du projet en zone Uhc et le permis de construire initial méconnaît les dispositions du règlement national d'urbanisme alors remis en vigueur.
Par deux mémoires en défense, enregistrés le 15 septembre 2022 et le 4 octobre 2023, la commune de Plogoff, représentée par la SELARL Ares, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de M. A la somme de 6 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que :
- le requérant n'a pas intérêt à agir contre le projet ;
- il reviendra au tribunal de s'assurer que la requête n'est pas tardive et que les formalités prévues par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme ont été respectées ;
- les moyens de la requête ne sont pas fondés ;
- les moyens nouveaux présentés dans le mémoire en réplique sont irrecevable en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme.
Par deux mémoires, enregistrés le 5 juillet et le 22 décembre 2023, le dernier n'ayant pas été communiqué, Mme C D, représentée par Me Jean-Meire, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de M. A une somme de 2 400 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une lettre du 17 avril 2024, le greffe du tribunal a informé les parties, sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, de ce que le tribunal était susceptible de surseoir à statuer sur les conclusions de la requête compte tenu des moyens tirés de la méconnaissance des articles Uh7 et Uh12 du règlement du plan local d'urbanisme.
Par un mémoire, enregistré le 24 avril 2024, la commune de Plogoff a présenté des observations qui ont été communiquées.
Par un mémoire, enregistré le 25 avril 2024, M. A a présenté des observations qui ont été communiquées.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Villebesseix,
- les conclusions de M. Vennéguès, rapporteur public,
- et les observations de Me Logeat, de la SELARL Valadou-Josselin et Associés, représentant M. A, et de Me Hipeau, de la SELARL Ares, représentant la commune de Plogoff.
Considérant ce qui suit :
1. Le 31 août 2021, Mme D a déposé une demande de permis de construire en vue de la réalisation d'une maison individuelle sur les parcelles cadastrées section AR nos 224 et 225 situées 4 rue du 19 mars 1962 à Plogoff. Par un arrêté du 23 novembre 2021, le maire de la commune de Plogoff lui a délivré le permis sollicité. M. A, propriétaire de la parcelle cadastrée section AR n° 227, a formé un recours gracieux contre cet arrêté reçu à la mairie le 24 janvier 2022 et complété par un courrier du 2 février 2022. Le 17 février 2022, Mme D a déposé une demande de permis de construire modificatif en vue de modifier le plan de masse s'agissant du stationnement, de l'assainissement individuel et de la gestion des eaux pluviales. Ce permis lui a été accordé par un arrêté du 18 février 2022. Par un arrêté du 1er mars 2022, le maire de la commune de Plogoff a rectifié les omissions du permis de construire initial en visant l'avis du service public d'assainissement non collectif (SPANC) et en ajoutant une prescription indiquant que : " L'assainissement individuel des eaux usées devra être réalisé conformément aux prescriptions émises par le SPANC dans son avis annexé au présent arrêté ". Puis, par une décision du 17 mars 2022, le maire de Plogoff a expressément rejeté le recours gracieux présenté par M. A. Ce dernier demande l'annulation de ces quatre décisions.
Sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir :
2. Aux termes de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme : " Une personne autre que l'État, les collectivités territoriales ou leurs groupements ou une association n'est recevable à former un recours pour excès de pouvoir contre une décision relative à l'occupation ou à l'utilisation du sol régie par le présent code que si la construction, l'aménagement ou le projet autorisé sont de nature à affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance du bien qu'elle détient ou occupe régulièrement () ".
3. Il résulte de ces dispositions qu'il appartient à tout requérant qui saisit le juge administratif d'un recours pour excès de pouvoir tendant à l'annulation d'une autorisation d'urbanisme, de préciser l'atteinte qu'il invoque pour justifier d'un intérêt lui donnant qualité pour agir, en faisant état de tous éléments suffisamment précis et étayés de nature à établir que cette atteinte est susceptible d'affecter directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien. Il appartient au défendeur, s'il entend contester l'intérêt à agir du requérant, d'apporter tous éléments de nature à établir que les atteintes alléguées sont dépourvues de réalité. Il appartient ensuite au juge de l'excès de pouvoir de former sa conviction sur la recevabilité de la requête au vu des éléments ainsi versés au dossier par les parties, en écartant le cas échéant les allégations qu'il jugerait insuffisamment étayées mais sans pour autant exiger de l'auteur du recours qu'il apporte la preuve du caractère certain des atteintes qu'il invoque au soutien de la recevabilité de celui-ci. Eu égard à sa situation particulière, le voisin immédiat justifie, en principe, d'un intérêt à agir lorsqu'il fait état devant le juge, qui statue au vu de l'ensemble des pièces du dossier, d'éléments relatifs à la nature, à l'importance ou à la localisation du projet de construction.
4. En l'espèce, il ressort des pièces du dossier que M. A est propriétaire d'une maison d'habitation située sur le terrain jouxtant la parcelle d'implantation du projet qui sera implanté sur la limite séparative latérale. Les ouvertures prévues sur la façade ouest sont de nature à créer des vues sur le jardin et la terrasse de M. A et à conduire à une perte d'ensoleillement de son bien. Dans ces conditions, la fin de non-recevoir présentée par la commune de Plogoff et Mme D tirée du défaut d'intérêt à agir contre le projet doit être écartée.
Sur les conclusions à fin d'annulation :
5. Lorsqu'un permis de construire a été délivré en méconnaissance des dispositions législatives ou réglementaires relatives à l'utilisation du sol ou sans que soient respectées des formes ou formalités préalables à la délivrance des permis de construire, l'illégalité qui en résulte peut être régularisée par la délivrance d'un permis modificatif dès lors que celui-ci assure le respect des règles de fond applicables au projet en cause, répond aux exigences de forme ou a été précédé de l'exécution régulière de la ou des formalités qui avaient été omises. Les irrégularités ainsi régularisées ne peuvent plus être utilement invoquées à l'appui d'un recours pour excès de pouvoir dirigé contre le permis initial.
En ce qui concerne le moyen tiré de la méconnaissance de l'article Uh 7 du règlement du plan local d'urbanisme :
6. L'article Uh 7 du règlement du plan local d'urbanisme de la commune de Plogoff relatif à l'implantation des constructions par rapport aux limites séparatives prévoit que : " () En secteur Uhb et Uhc, les constructions pourront s'implanter : - sur l'une des limites séparatives latérales, - en retrait des limites séparatives latérales. Dans ce cas, la distance minimum sera de trois mètres. ".
7. En l'espèce, le projet de construction est implanté sur les deux limites séparatives latérales. Or, il résulte de la rédaction de ces dispositions du règlement du plan local d'urbanisme que les constructions peuvent être implantées sur l'une ou l'autre des limites séparatives latérales ou en retrait de celles-ci. L'emploi du verbe " pouvoir " implique seulement une alternative entre implantation sur une limite séparative ou en retrait mais n'induit pas, contrairement aux dires de la commune de Plogoff, une possible implantation sur les deux limites séparatives à la fois. La circonstance que des constructions du secteur soient implantées de la sorte est sans incidence sur la légalité du projet litigieux au regard des dispositions de l'article Uh 7 du règlement du plan local d'urbanisme. Par suite, le projet de Mme D méconnaît l'article Uh 7 du règlement du plan local d'urbanisme de la commune de Plogoff.
En ce qui concerne le moyen tiré de la méconnaissance de l'article Uh 12 du règlement du plan local d'urbanisme :
8. Aux termes de l'article Uh 12 du règlement du plan local d'urbanisme relatif aux obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'aires de stationnement : " Les aires de stationnement des véhicules automobiles doivent correspondre aux besoins des constructions ou installations à édifier ou à modifier et à leur fréquentation. Les aires de stationnement devront être réalisées en dehors des voies publiques sur le terrain de l'opération ou à proximité. Elles ne devront pas apporter de gêne à la circulation générale. ". L'annexe 1 du règlement décrit les principes indicatifs pour le calcul des places de stationnement en indiquant que pour les maisons individuelles hors lotissement, il convient de prévoir deux places par logement. Cette annexe indique ensuite que : " Il convient de compter 25 m2 pour une place de stationnement, y compris les voies de circulation, sauf pour les places réservées au stationnement des véhicules des personnes à mobilité réduite qui doivent être prévues conformément à la réglementation en vigueur (voir la page suivante). ".
9. Il ressort des pièces jointes au dossier de demande de permis de construire modificatif que les containers situés à l'avant de la parcelle seront déplacés de sorte qu'ils n'empêcheront pas d'accéder aux places de stationnement. En revanche, les auteurs du plan local d'urbanisme ont entendu imposer une surface de 25 m2 pour une place de stationnement, voies de circulation comprises pour toutes les constructions sans opérer de distinction entre notamment la construction de maisons individuelles, d'immeubles collectifs ou d'établissement recevant du public. Si la commune entend se prévaloir d'un schéma contenu dans l'annexe 1 du règlement du plan local d'urbanisme pour soutenir que le règlement n'impose pas la réalisation de places de stationnement de 25 mètres carrés chacune, il apparaît que ce schéma concerne les installations neuves ouvertes au public et qu'à ces mesures doivent s'ajouter celles des voies de circulation jouxtant les places. Ce schéma n'est donc pas transposable en l'espèce puisque le projet porte sur la construction d'une maison individuelle. Or, il ressort des pièces du dossier que, même en prenant en compte la voie de circulation interne comprise entre la voie publique et le portillon située à l'est des places de stationnement la surface de ces dernières ne mesure pas 25 mètres carrés chacune comme l'exige l'article Uh 12 du règlement précité. Enfin, il n'y a pas lieu de prendre en compte la voie publique dans le calcul de la surface des places de stationnement, ainsi que l'indique la commune, mais seulement les voies de circulation interne au terrain d'assiette du projet qui permettent d'accéder aux aires de stationnement incluse sur l'unité foncière.
10. Pour application de l'article R. 600-4-1 du code de l'urbanisme aucun autre moyen n'est susceptible d'emporter l'annulation des arrêtés en litige.
Sur l'application des articles L. 600-5 et L.600-5-1 du code de l'urbanisme :
11. Aux termes des dispositions de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme : " Sans préjudice de la mise en œuvre de l'article L. 600-5-1, le juge administratif qui, saisi de conclusions dirigées contre un permis de construire, de démolir ou d'aménager ou contre une décision de non-opposition à déclaration préalable, estime, après avoir constaté que les autres moyens ne sont pas fondés, qu'un vice n'affectant qu'une partie du projet peut être régularisé, limite à cette partie la portée de l'annulation qu'il prononce et, le cas échéant, fixe le délai dans lequel le titulaire de l'autorisation pourra en demander la régularisation, même après l'achèvement des travaux. Le refus par le juge de faire droit à une demande d'annulation partielle est motivé ". L'article L. 600-5-1 de ce code dispose que : " Sans préjudice de la mise en œuvre de l'article L. 600-5, le juge administratif qui, saisi de conclusions dirigées contre un permis de construire, de démolir ou d'aménager ou contre une décision de non-opposition à déclaration préalable estime, après avoir constaté que les autres moyens ne sont pas fondés, qu'un vice entraînant l'illégalité de cet acte est susceptible d'être régularisé, sursoit à statuer, après avoir invité les parties à présenter leurs observations, jusqu'à l'expiration du délai qu'il fixe pour cette régularisation, même après l'achèvement des travaux. Si une mesure de régularisation est notifiée dans ce délai au juge, celui-ci statue après avoir invité les parties à présenter leurs observations. Le refus par le juge de faire droit à une demande de sursis à statuer est motivé ".
12. D'une part, les dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme permettent au juge, lorsqu'il constate un vice qui entache la légalité de l'autorisation d'urbanisme attaquée mais qui peut être régularisé par une décision modificative, de rendre un jugement avant-dire droit par lequel il fixe un délai pour cette régularisation et sursoit à statuer sur le recours dont il est saisi. Le juge peut préciser, par son jugement avant-dire droit, les modalités de cette régularisation. D'autre part, les dispositions de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme permettent au juge de procéder à l'annulation partielle d'une autorisation d'urbanisme dans le cas où l'illégalité affecte une partie identifiable du projet et peut être régularisée par une mesure de régularisation.
13. Enfin, un vice entachant le bien-fondé de l'autorisation d'urbanisme est susceptible d'être régularisé, même si cette régularisation implique de revoir l'économie générale du projet en cause, dès lors que les règles d'urbanisme en vigueur à la date à laquelle le juge statue permettent une mesure de régularisation qui n'implique pas d'apporter à ce projet un bouleversement tel qu'il en changerait la nature même.
14. Compte tenu de la configuration de la parcelle tout en longueur avec une largeur d'environ 8 mètres entre les limites séparatives est et ouest, le respect d'un retrait de 3 mètres par rapport à l'une de ces limites latérales impose de revoir l'intégralité du projet sans certitude de permettre le respect d'un tel retrait. Dans ces conditions, dès lors qu'une régularisation semble impossible sans apporter au projet un profond bouleversement en affectant la consistance, le permis litigieux ne peut pas faire l'objet d'une mesure de régularisation. Par suite, il n'y a pas lieu de faire application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.
15. Il résulte de tout ce qui précède que les arrêtés du 23 novembre 2021, 18 février 2022 et 1er mars 2022 accordant un permis de construire en vue de la réalisation d'une maison individuelle à Mme D ainsi que la décision du 17 mars 2022 par laquelle le maire de Plogoff a rejeté le recours gracieux de M. A doivent être annulés.
Sur les frais liés au litige :
16. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de M. A, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme que la commune de Plogoff demande au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Elles font également obstacle à ce que soit mise à la charge de M. A la somme que Mme D demande au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
17. Il y a lieu, en revanche, de faire application de ces dispositions et de mettre à la charge de la commune de Plogoff une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par M. A et non compris dans les dépens.
D E C I D E :
Article 1er : Sont annulés les arrêtés du 23 novembre 2021, du 18 février 2022 et du 1er mars 2022 ainsi que la décision du 17 mars 2022 par laquelle le maire de Plogoff a rejeté le recours gracieux de M. A.
Article 2 : La commune de Plogoff versera à M. A la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Les conclusions présentées par la commune de Plogoff et Mme D sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. B A, Mme C D et à la commune de Plogoff.
Délibéré après l'audience du 24 mai 2024, à laquelle siégeaient :
M. Radureau, président,
M. Grondin, premier conseiller,
Mme Villebesseix, conseillère.
Copie en sera adressé au procureur e la République près du tribunal judiciaire de Quimper en application des dispositions de l'article R. 751-10 du code de justice administrative.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 7 juin 2024.
La rapporteure,
signé
J. Villebesseix
Le président,
signé
C. Radureau
Le greffier,
signé
N. Josserand
La République mande et ordonne au préfet du Finistère en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798
03/08/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201
03/08/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562
03/08/2026
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484
03/08/2026