LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA35-2203608

Tribunal Administratif de Rennes — Décision N° TA35-2203608

vendredi 14 juin 2024

JuridictionTribunal Administratif de Rennes
SectionTribunal Administratif de Rennes
N° DossierTA35-2203608
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation4ème Chambre
Avocat requérantCABINET D'AVOCATS COUDRAY

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 13 juillet 2022, Mme A B, représentée par la SELARL EBC avocats, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 2 mars 2022 par laquelle la présidente du centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo n'a pas renouvelé son contrat à durée déterminée, ainsi que la décision du 4 juillet 2022 rejetant son recours gracieux et sa demande tendant au versement de sommes qu'elle estime lui être dues au titre des congés non pris ainsi que des heures supplémentaires effectuées et non payées ;

2°) d'enjoindre au centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo de procéder au paiement des sommes dues au titre des congés non pris et des heures supplémentaires effectuées dans un délai de quinze jours à compter du jugement à intervenir ;

3°) de condamner le centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo à lui verser la somme de 10 000 euros assortie des intérêts à compter du 12 mars 2022 en réparation de ses préjudices ;

4°) de mettre à la charge du centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo le versement de la somme de 1 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- la décision attaquée de non-renouvellement de son contrat a été prise à l'issue d'une procédure irrégulière au regard de l'article 40 du décret n° 88-145 du 15 février 1988 ;

- elle est illégale dès lors qu'elle n'est en réalité par fondée sur l'intérêt du service mais sur la fracture de sa main gauche ayant entraîné des arrêts de travail ;

- la décision attaquée lui refusant le paiement d'une indemnité compensatrice au titre de ses congés payés non pris et de ses heures supplémentaires effectuées et non payées est entachée d'une erreur de droit ;

- l'illégalité de la décision attaquée de non-renouvellement de son contrat constitue une faute de nature à engager la responsabilité du centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo ;

- elle a subi des préjudices qu'elle évalue au montant de 10 000 euros, correspondant à son préjudice moral ainsi qu'à son préjudice tenant à l'absence de respect du préavis.

Par un mémoire en défense, enregistré le 6 novembre 2023, le centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo, représenté par la SELARL Cabinet Coudray, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la requérante le versement de la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il fait valoir qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est fondé.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code général de la fonction publique ;

- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;

- la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 ;

- le décret n° 88-145 du 15 février 1988 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme René,

- les conclusions de M. Met, rapporteur public,

- et les observations de Me Emelien, représentant le centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo.

Considérant ce qui suit :

1. Mme B a été employée de manière continue par le centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo entre le 2 février 2017 et le 31 mars 2020 pour y exercer les fonctions d'agent social de nuit, en vertu de seize contrats à durée déterminée successifs. Elle a ensuite été recrutée en tant qu'aide-soignante sur le fondement de l'article 3-2 de la loi du 26 janvier 1984 pour une période d'un an entre le 1er avril 2020 et le 31 mars 2021 par un premier contrat à durée déterminée conclu le 23 mars 2020, lequel a été renouvelé pour la période du 1er avril 2021 au 31 mars 2022 par un second contrat à durée déterminée conclu le 22 mars 2021. Par courrier du 2 mars 2022, la présidente du centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo a informé Mme B du non renouvellement de son contrat. Par un courrier du 11 mai 2022 reçu le lendemain, l'intéressée, d'une part, a présenté un recours gracieux contre cette décision, d'autre part, a demandé le paiement des congés non pris en raison de ses arrêts de travail ainsi que de ses heures supplémentaires non payées et, enfin, a sollicité l'indemnisation de ses préjudices pour un montant total de 10 000 euros. Ses demandes ont été rejetées par un courrier du 4 juillet 2022. Par la présente requête, Mme B doit être regardée comme demandant l'annulation des décisions du 2 mars 2022 et du 4 juillet 2022 ainsi que la condamnation du centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo à lui verser la somme de 10 000 euros en réparation des préjudices qu'elle estime avoir subis.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

En ce qui concerne la décision du 2 mars 2022 de non-renouvellement du contrat à durée déterminée :

2. En premier lieu, aux termes aux termes de l'article 3 de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires antérieurement applicable, dont la teneur a été reprise à l'article L. 311-1 du code général de la fonction publique : " Sauf dérogation prévue par une disposition législative, les emplois civils permanents de l'Etat, des régions, des départements, des communes et de leurs établissements publics à caractère administratif sont () occupés () par des fonctionnaires régis par le présent titre () ". Aux termes de l'article 3 de la loi du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale antérieurement applicable, dont la teneur a été reprise à l'article L. 323-23 du code général de la fonction publique : " Les collectivités () peuvent recruter temporairement des agents contractuels sur des emplois non permanents pour faire face à un besoin lié à : / 1° Un accroissement temporaire d'activité, pour une durée maximale de douze mois, compte tenu, le cas échéant, du renouvellement du contrat, pendant une même période de dix-huit mois consécutifs ; / 2° Un accroissement saisonnier d'activité, pour une durée maximale de six mois, compte tenu, le cas échéant, du renouvellement du contrat, pendant une même période de douze mois consécutifs ". Aux termes de l'article 3-2 de la même loi antérieurement applicable, dont la teneur a été reprise à l'article L. 332-14 du code général de la fonction publique : " Par dérogation au principe énoncé à l'article 3 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 précitée et pour les besoins de continuité du service, les emplois permanents des collectivités et établissements mentionnés à l'article 2 de la présente loi peuvent être occupés par des agents contractuels pour faire face à une vacance temporaire d'emploi dans l'attente du recrutement d'un fonctionnaire. Le contrat est conclu pour une durée déterminée qui ne peut excéder un an. Il ne peut l'être que lorsque la communication requise à l'article 41 a été effectuée. Sa durée peut être prolongée, dans la limite d'une durée totale de deux ans, lorsque, au terme de la durée fixée au deuxième alinéa du présent article, la procédure de recrutement pour pourvoir l'emploi par un fonctionnaire n'a pu aboutir. ".

3. Aux termes de l'article 40 du décret du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale : " L'agent recruté pour une durée indéterminée ainsi que l'agent qui, engagé par contrat à durée déterminée, est licencié avant le terme de son contrat, a droit à un préavis qui est de : / -huit jours pour l'agent qui justifie auprès de l'autorité qui l'a recruté d'une ancienneté de services inférieure à six mois de services ; / - un mois pour l'agent qui justifie auprès de l'autorité qui l'a recruté d'une ancienneté de services égale ou supérieure à six mois et inférieure à deux ans ; / - deux mois pour l'agent qui justifie auprès de l'autorité qui l'a recruté d'une ancienneté de services égale ou supérieure à deux ans. () ". Si la méconnaissance du délai de prévenance institué par ces dispositions est susceptible d'engager la responsabilité de l'administration, elle n'entraîne pas l'illégalité de la décision de non-renouvellement du contrat.

4. Il résulte de ce qui précède que Mme B ne peut utilement, à l'appui de ses conclusions à fin d'annulation, soutenir que la décision de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée aurait été prise à l'issue d'une procédure irrégulière au regard de l'article 40 du décret du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale en raison de la méconnaissance du délai de prévenance que cet article institue.

5. En tout état de cause, pour l'application de ces dispositions, seuls doivent être pris en compte les contrats à durée déterminée conclus par Mme B les 23 mars 2020 et 22 mars 2021, par lesquels la requérante a été recrutée en tant qu'aide-soignante sur le fondement des dispositions précitées de l'article 3-2 de la loi du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, et non les contrats antérieurs par lesquels elle avait été employée en tant qu'agent social afin d'assurer le remplacement de congés annuels ou d'arrêts de maladie. Il ressort des termes des contrats à durée déterminée de Mme B des 23 mars 2020 et 22 mars 2021 qu'ils ont été conclus pour la période totale de deux ans allant du 1er avril 2020 au 31 mars 2022 en raison de la vacance d'un emploi d'aide-soignant, à la suite d'une déclaration de vacance d'emploi effectuée auprès du centre de gestion le 17 décembre 2019 et publiée le 18 décembre 2019 et en l'absence de candidature d'un fonctionnaire. Dans ces conditions, la décision en litige de non renouvellement de ce contrat, intervenue au terme du délai d'engagement maximal de deux ans prévu par les dispositions de l'article 3-2 de la loi du 26 janvier 1984 ne peut être regardée comme un licenciement avant le terme de ce contrat. Ainsi, et dès lors que le contrat de la requérante ne saurait davantage être requalifié en contrat à durée indéterminée, la présidente du centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo n'était pas tenue de respecter le délai de prévenance prévu par l'article 40 du décret du 15 février 1988 avant de prendre la décision attaquée.

6. En second lieu, le titulaire d'un contrat à durée déterminée ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son contrat et l'autorité compétente peut toujours, pour des motifs tirés de l'intérêt du service, décider de ne pas renouveler son contrat et mettre fin à ses fonctions. Si la décision de ne pas renouveler un contrat à durée déterminée n'a pas à être motivée, il appartient au juge, en cas de contestation de celle-ci, de vérifier qu'elle est fondée sur l'intérêt du service.

7. Il résulte de l'instruction, ainsi que le fait valoir le centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo et qu'il a été dit précédemment, que la période d'engagement maximale de deux ans prévue par les dispositions précitées de l'article 3-2 de la loi du 26 janvier 1984 pour la vacance du poste occupé par l'intéressée était atteinte au terme de son contrat le 31 mars 2022 et la décision de non renouvellement de son contrat à durée déterminée en litige relève l'absence de publication d'une vacance d'emploi et de procédure de recrutement en cours. Si Mme B soutient que cette décision n'est pas fondée sur l'intérêt du service et que la seule explication possible à la décision serait la blessure de sa main gauche qu'elle a subie en juin 2021 et qui a entraîné plusieurs arrêts de travail, elle n'apporte pas de justifications circonstanciées à ses allégations, lesquelles ne sont corroborées par aucune des pièces du dossier. Dans ces conditions, contrairement à ce que soutient la requérante, la décision attaquée doit être regardée comme étant fondée sur l'intérêt du service.

8. Il résulte de ce qui précède que les conclusions de la requête à fin d'annulation de la décision du 2 mars 2022 par laquelle la présidente du centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo n'a pas renouvelé son contrat à durée déterminée ainsi que, par voie de conséquence, de la décision du 4 juillet 2022 rejetant le recours gracieux de Mme B doivent être rejetées.

En ce qui concerne la décision du 4 juillet 2022 refusant le paiement des congés non pris en raison des arrêts de travail et des heures supplémentaires non payées :

9. Si Mme B soutient que les refus de lui payer des congés non pris en raison des arrêts de travail et des heures supplémentaires non payées sont entachés d'erreurs de droit dès lors qu'elle avait droit à leur paiement, elle n'apporte aucun élément de nature à établir qu'elle n'aurait pas bénéficié du paiement de ses congés non pris et de ses heures supplémentaires non payées. Il ressort au contraire des pièces du dossier, notamment de la décision du 4 juillet 2022 en litige, de la fiche de paye de la requérante du mois de juin 2022, de sa fiche individuelle concernant l'année 2021 et du planning de ses présences en 2021 produits en défense, d'une part, qu'un versement est intervenu au cours du mois de juin 2022 pour le paiement d'un reliquat de trois jours de congés annuels et de deux jours de compte épargne temps à indemniser et, d'autre part, que la requérante a été rémunérée pour l'année 2021, eu égard à l'annualisation de sa rémunération, sur une base de 998,88 heures pour un nombre d'heures effectuées de 848 heures, y incluant les périodes d'arrêts de maladie ordinaire pour une quotité de 50 % d'un temps complet par journée d'absence, ce qui fait obstacle au paiement d'heures supplémentaires. La requérante ne conteste pas le montant des paiements ainsi effectués. Dans ces conditions, les moyens tirés de l'erreur de droit doivent être écartés.

Sur les conclusions indemnitaires :

10. Dès lors que Mme B ne démontre pas, par les moyens qu'elle invoque, l'illégalité de la décision du 2 mars 2022 par laquelle la présidente du centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo n'a pas renouvelé son contrat à durée déterminée, la responsabilité de ce centre communal d'action sociale ne peut être engagée à raison de l'illégalité de cette décision.

11. Par ailleurs, ainsi qu'il a été dit au point 5 du présent jugement, la présidente du centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo n'était pas tenue de respecter le délai de prévenance prévu par l'article 40 du décret du 15 février 1988 précité, de sorte que la responsabilité de cet établissement ne peut davantage être engagée pour ce motif.

12. Il résulte de ce qui précède que les conclusions indemnitaires de la requête doivent être rejetées.

Sur les conclusions à fin d'injonction :

13. Le présent jugement, qui rejette les conclusions de la requête à fin d'annulation, n'implique aucune mesure d'exécution. Il s'ensuit que les conclusions à fin d'injonction présentées par Mme B doivent être rejetées.

Sur les frais liés au litige :

14. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mis à la charge du centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo, qui n'est pas partie perdante dans la présente instance, le versement à Mme B d'une somme au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

15. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de Mme B le versement d'une somme au centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

D E C I D E :

Article 1er : La requête Mme B est rejetée.

Article 2 : Les conclusions présentées par le centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B et au centre communal d'action sociale de Saint Cast-le-Guildo.

Délibéré après l'audience du 31 mai 2024, à laquelle siégeaient :

M. Tronel, président,

Mme Pottier, première conseillère,

Mme René, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 14 juin 2024.

La rapporteure,

signé

C. René

Le président,

signé

N. Tronel

La greffière,

signé

É. Fournet

La République mande et ordonne au préfet des Côtes-d'Armor en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions