LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA35-2301580

Tribunal Administratif de Rennes — Décision N° TA35-2301580

vendredi 9 juin 2023

JuridictionTribunal Administratif de Rennes
SectionTribunal Administratif de Rennes
N° DossierTA35-2301580
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation4ème Chambre

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 22 mars 2023, Mme A C, représentée par Me Guillou demande au tribunal :

1°) lui accorder le bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire ;

2°) d'annuler l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le préfet du Morbihan lui a refusé la délivrance d'un titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours, a fixé le pays de destination et lui a fait obligation de remettre son passeport au commissariat de police de Lorient ;

3°) d'enjoindre au préfet du Morbihan, à titre principal, de lui délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation dans le même délai, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;

4°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros à verser à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Elle soutient que :

En ce qui concerne le refus de titre de séjour :

- il n'est pas justifié de la compétence de son auteur ;

- la décision attaquée est insuffisamment motivée ;

- le préfet du Morbihan doit justifier de l'existence d'un avis de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) régulier ;

- la décision attaquée est entachée d'erreurs de droit ;

- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation ;

- elle méconnaît l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

En ce qui concerne l'obligation de quitter le territoire français :

- il n'est pas justifié de la compétence de son auteur ;

- la décision attaquée est entachée d'illégalité compte tenu de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français ;

- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation ;

- elle méconnaît les articles 2, 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

En ce qui concerne la fixation du pays de renvoi ;

- il n'est pas justifié de la compétence de son auteur ;

- la décision attaquée méconnaît les articles 2, 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Par un mémoire en défense, enregistré le 21 avril 2023, le préfet du Finistère conclut au rejet de la requête.

Il fait valoir que les moyens soulevés ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Le rapport E Allex a été entendu au cours de l'audience publique.

Considérant ce qui suit :

1. Mme C, ressortissante congolaise née en 1994 est entrée irrégulièrement en France le 12 novembre 2013. Sa demande d'asile a été rejetée en 2014 puis en 2015 par les instances du droit d'asile, ainsi que sa demande de réexamen par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. Le 16 mars 2015, Mme C a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours à laquelle elle n'a pas déféré. Le 13 mars 2018, l'intéressée a sollicité la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé. Mme C a obtenu un titre de séjour pour ce motif, l'autorisant à se maintenir sur le territoire français à compter du 19 novembre 2018 et régulièrement renouvelé jusqu'au 26 septembre 2022. La requérante en a sollicité le renouvellement le 29 août 2022. Par l'arrêté attaqué du 23 février 2023, le préfet du Morbihan a refusé de faire droit à cette demande, a obligé Mme C à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination.

Sur l'aide juridictionnelle :

2. Mme C justifiant avoir introduit une demande devant le bureau d'aide juridictionnelle, il y a lieu de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

En ce qui concerne les moyens communs aux décisions attaquées :

3. Il résulte d'un arrêté du 29 août 2022, dûment publié au recueil des actes administratifs de la préfecture que le préfet du Morbihan a donné délégation à Mme B D, attachée d'administration, signataire de l'arrêté attaqué, aux fins de signer le type d'actes attaqués. Par suite, les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur des décisions attaquées doivent être écartés.

En ce qui concerne le refus de titre de séjour :

4. En premier lieu, le préfet du Morbihan a produit à l'instance l'avis émis le 2 février 2023 par l'OFII sur lequel il s'est fondé pour édicter l'arrêté attaqué. La requérante ne conteste pas la légalité de cet avis.

5. En deuxième lieu, la décision attaquée comporte les considérations de fait et de droit qui en constituent le fondement. Elle décrit la situation administrative et les principaux éléments de la situation personnelle E C. S'agissant de l'état de santé de la requérante, après avoir reproduit les termes de l'avis émis le 2 février 2023 par l'OFII le préfet du Morbihan indique qu'il considère pour sa part que l'état de santé E C nécessite une prise en charge médicale dont le défaut ne devrait pas entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité et que son état de santé lui permet de voyager sans risque vers son pays d'origine. Cette décision est ainsi suffisamment motivée quand bien même elle ne contiendrait pas d'indication spécifique relative à l'évolution de l'état de santé de la requérante depuis la délivrance de précédents titre de séjour. Le moyen tiré d'une insuffisante motivation de la décision attaquée doit donc être écarté.

6. En troisième lieu, il ne ressort pas des pièces du dossier et notamment de la motivation de la décision attaquée telle que rappelée au point précédent, que le préfet du Morbihan se serait cru à tort en situation de compétence liée par rapport à l'avis émis le 2 février 2023 par l'OFII et dont il a pu se réapproprier les termes. Le moyen tiré de ce que la décision attaquée serait entachée d'une erreur de droit doit donc être écarté.

7. En quatrième lieu, aux termes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger, résidant habituellement en France, dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qui, eu égard à l'offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire, ne pourrait pas y bénéficier effectivement d'un traitement approprié, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale " d'une durée d'un an. La condition prévue à l'article L. 412-1 n'est pas opposable. / La décision de délivrer cette carte de séjour est prise par l'autorité administrative après avis d'un collège de médecins du service médical de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, dans des conditions définies par décret en Conseil d'Etat. / Sous réserve de l'accord de l'étranger et dans le respect des règles de déontologie médicale, les médecins de l'office peuvent demander aux professionnels de santé qui en disposent les informations médicales nécessaires à l'accomplissement de cette mission. Les médecins de l'office accomplissent cette mission dans le respect des orientations générales fixées par le ministre chargé de la santé. / Si le collège de médecins estime dans son avis que les conditions précitées sont réunies, l'autorité administrative ne peut refuser la délivrance du titre de séjour que par une décision spécialement motivée. () ".

8. La partie qui justifie d'un avis du collège de médecins de l'OFII venant au soutien de ses dires doit être regardée comme apportant des éléments de fait susceptibles de faire présumer l'existence ou l'absence d'un état de santé de nature à justifier la délivrance ou le refus d'un titre de séjour. Dans ce cas, il appartient à l'autre partie, dans le respect des règles relatives au secret médical, de produire tous éléments permettant d'apprécier l'état de santé de l'étranger et, le cas échéant, l'existence ou l'absence d'un traitement approprié dans le pays de renvoi. La conviction du juge, à qui il revient d'apprécier si l'état de santé d'un étranger justifie la délivrance d'un titre de séjour.

9. Par un avis du 2 février 2023, le collège des médecins de l'OFII a estimé que l'état de santé E C nécessite une prise en charge médicale dont le défaut ne devrait pas entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité et que son état de santé lui permet de voyager sans risque vers son pays d'origine. Mme C ne produit aucun élément permettant de contredire cet avis, la seule circonstance que par des précédents avis le collège des médecins de l'OFII ait porté une appréciation différente sur sa situation ne suffisant pas à remettre en cause la pertinence de l'avis émis le 2 février 2023. Enfin la circonstance que le préfet du Morbihan n'ait pas indiqué dans l'arrêté attaqué si la requérante pouvait bénéficier dans son pays d'origine de soins adaptés à son état de santé est sans incidence sur la légalité de cet arrêté dès lors que le défaut de prise en charge médicale E C ne devrait pas entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile doit donc être écarté.

10. En cinquième lieu, aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. / 2. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui ". Pour l'application de ces stipulations, l'étranger qui invoque la protection due à son droit au respect de sa vie privée et familiale en France doit apporter toute justification permettant d'apprécier la réalité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France au regard de ceux qu'il a conservés dans son pays d'origine.

11. Si Mme C est présente en France depuis 2013, elle a toutefois fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en 2015 à laquelle elle n'a pas déféré. La délivrance à compter de novembre 2018 d'un titre de séjour pour raisons de santé ne lui donnait pas vocation à s'établir durablement sur le territoire français. Mme C ne justifie pas d'une intégration particulière en France, la seule production par l'intéressée de quatre bulletins de salaire établissant son emploi en qualité d'hôtesse de caisse de novembre 2022 à février 2023 n'étant pas suffisante pour permettre de caractériser une telle intégration, alors par ailleurs qu'il n'est pas établi que Mme C serait dépourvue de toute attache familiale ou personnelle dans son pays d'origine, où elle a vécu jusqu'à l'âge de 19 ans. Mme C est mère de deux enfants âgés respectivement de 8 et 2 ans à la date de l'arrêté attaqué, nés de pères différents avec lesquels une vie commune n'est pas démontrée. L'arrêté attaqué n'a ni pour objet ni pour effet de séparer les enfants de leur mère avec laquelle ils vivent et qu'ils ont vocation à accompagner dans son pays d'origine. Par suite, le moyen tiré de ce qu'en prenant l'arrêté attaqué le préfet du Morbihan aurait porté une atteinte disproportionnée au droit E C au respect de sa vie privée et familiale en méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales doit être écarté, et pour les mêmes motifs celui tiré de l'existence d'une erreur manifeste dans l'appréciation des conséquences de cet arrêté sur la situation personnelle de la requérante.

12. En dernier lieu, aucune disposition législative ou règlementaire ne faisait obligation au préfet du Finistère d'interroger Mme C sur sa situation personnelle, l'intéressée disposant de la faculté de porter à la connaissance du préfet tout élément qu'elle estimait utile pour l'appréciation de sa situation. Par suite, le moyen tiré de l'existence d'une erreur de droit doit être écarté.

En ce qui concerne l'obligation de quitter le territoire français :

13. En premier lieu, l'illégalité du refus de séjour opposé à Mme C n'étant pas établie, l'exception d'illégalité de ce refus, soulevée à l'appui des conclusions d'annulation dirigées contre la décision portant obligation de quitter le territoire français, ne peut qu'être écartée.

14. En deuxième lieu, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation doivent être écartés pour les mêmes motifs que ceux énoncés au point 11.

15. En troisième lieu, aux termes de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant : " Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu'elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale ".

16. Mme C fait valoir que la décision attaquée entrainera une séparation de son second enfant et de son père de nationalité angolaise, lequel bénéficiait à la date de l'arrêté attaqué d'un titre de séjour sur le territoire français. Toutefois, si Mme C produit des attestations établies postérieurement à l'arrêté attaqué l'une par une puéricultrice, les trois autres par des proches et dont il ressort que le père de l'enfant vient le chercher à la crèche, témoigne de l'affection pour les enfants E C avec lesquels il pratique des activités de loisirs, ces témoignages rédigés en des termes généraux ne permettent pas d'attester du caractère régulier et stable de la relation entre le fils cadet E Mme C et son père. Il n'est pas davantage établi que ce dernier, nonobstant sa nationalité angolaise serait dans l'impossibilité de s'établir dans le pays d'origine E C ou de lui rendre régulièrement visite. Par suite, et à supposer qu'en invoquant la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, Mme C ait entendu en réalité invoquer la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ce moyen doit être écarté.

17. En quatrième lieu, aux termes de l'article 2 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1. Le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi. () ". Aux termes de l'article 3 de cette même convention : " Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou des traitements inhumains ou dégradants ". Les moyens tirés de la méconnaissance de ces articles ne sont pas assortis des précisions suffisantes permettant d'en apprécier le bien-fondé et doivent donc être écartés.

En ce qui concerne la fixation du pays de renvoi :

18. En premier lieu, l'illégalité du refus de séjour opposé à Mme C et de l'obligation de quitter le territoire français n'étant pas établie, l'exception d'illégalité de ces décisions, soulevée à l'appui des conclusions d'annulation dirigées contre la décision fixant le pays de renvoi ne peut qu'être écartée.

19. En deuxième lieu, à supposer qu'en invoquant la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, la requérante ait entendu se prévaloir en réalité de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, ce moyen doit être écarté pour les mêmes motifs que ceux énoncés au point 16.

20. En troisième lieu, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales doit être écarté pour les mêmes motifs que ceux énoncés au point 11.

21. En dernier lieu, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales doivent être écartés pour les mêmes motifs que ceux énoncés au point 17.

22. Il résulte de tout ce qui précède, que la requête E C doit être rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction sous astreinte et celles présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : Mme C est admise, à titre provisoire, au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Article 2 : La requête E C est rejetée.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à Mme A C et au préfet du Morbihan.

Délibéré après l'audience du 26 mai 2023 à laquelle siégeaient :

M. Tronel, président,

Mme Allex, première conseillère,

M. Dayon, conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 9 juin 2023.

La rapporteure,

signé

A. Allex Le président,

signé

N.Tronel La greffière d'audience,

signé

E. Fournet

La République mande et ordonne au préfet du Morbihan en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions