jeudi 17 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rennes |
| Section | Tribunal Administratif de Rennes |
| N° Dossier | TA35-2304020 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 3ème Chambre |
| Avocat requérant | SELARL ARES |
Vu les procédures suivantes :
I- Par une requête et des mémoires, enregistrés, sous le n° 2304020, les 25 juillet 2023, 17 et 31 janvier 2024, M. B A, représenté en dernier lieu par Me Dupont, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) d'annuler la décision du 7 juillet 2023 par laquelle le jury de l'institut universitaire de technologie (IUT) de Saint-Malo (université de Rennes) a refusé son redoublement en deuxième année de Bachelor universitaire de technologie (BUT) " Réseaux et Télécommunications Cyber " à l'issue de l'année universitaire 2022-2023 ;
2°) de mettre à la charge de l'université de Rennes la somme 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- le caractère provisoire de la décision du 8 septembre 2023 par laquelle le directeur des études de deuxième année de BUT " Réseaux et Télécommunications Cyber " a réitéré son refus de l'autoriser à redoubler ne prive pas d'objet la présente requête ;
- la décision du 8 septembre 2023 précitée n'est pas devenue définitive ;
- la décision du 7 juillet 2023 est entachée d'un vice de forme, dès lors qu'elle ne comporte pas les conseils d'orientation prévus par les dispositions de l'article 4.5 de l'annexe 1 de l'arrêté du 15 avril 2022 portant définition des programmes nationaux de la licence professionnelle " bachelor universitaire de technologie " et celles de l'article 13 des modalités de contrôle de connaissances et des compétences (MCCC) ;
- cette décision a été édictée à l'issue d'une procédure irrégulière, dès lors qu'elle n'a pas été précédée d'un entretien préalable ;
- elle méconnaît l'article 22 relatif au redoublement de droit de l'arrêté ministériel du 3 août 2005 relatif au diplôme universitaire de technologie dans l'Espace européen de l'enseignement supérieur, dès lors que les notes obtenues au semestre 4 répondent aux conditions posées par le a) de l'article 20 de cet arrêté ;
- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 4.5 de l'annexe l'arrêté ministériel du 15 avril 2022 portant définition des programmes nationaux de la licence professionnelle " bachelor universitaire de technologie " et de l'article 13 des modalités de contrôle de connaissances et des compétences (MCCC), dès lors qu'il n'a jamais redoublé, que la baisse de ses résultats au semestre 3 résulte de problèmes de santé engendrés par des difficultés familiales, que ses résultats se sont améliorés au semestre 4, qu'il a validé six unités d'enseignements au cours des semestres 3 et 4, qu'il s'est impliqué dans son stage en entreprise et souhaite continuer son parcours en école d'ingénieur dans le domaine de l'aéronautique, qu'il a justifié auprès de l'administration du motif de son absence de deux semaines au début de l'année 2023 et de son absence de participation à la session de rattrapage, qu'il a préféré évoquer ses difficultés de santé avec son médecin traitant plutôt qu'avec le médecin de l'université et qu'il admet avoir commis des erreurs par l'adoption d'un comportement immature.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 20 novembre 2023 et 24 janvier 2024, l'université de Rennes, représentée par Me Collet (selarl Ares), conclut à titre principal, au non-lieu à statuer sur la requête, à titre subsidiaire, au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de M. A une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que :
- la requête a perdu son objet, dès lors que la décision attaquée a été retirée par la décision de refus de redoublement du 8 septembre 2023 prise en exécution de l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Rennes du 22 août 2023 et que cette nouvelle décision est devenue définitive ;
- les moyens de la requête ne sont pas fondés.
Par une ordonnance du 31 janvier 2024, la clôture de l'instruction a été fixée en dernier lieu au 9 février 2024.
Par un courrier du 31 juillet 2024, le tribunal a invité, en application de l'article
R. 613-1-1 du code de justice administrative, l'université de Rennes à produire une pièce en vue de compléter l'instruction.
Une pièce, produite par l'université de Rennes, a été enregistrée le
9 août 2024 et communiquée le 13 août suivant.
II- Par une requête et un mémoire, enregistrés sous le n° 2400255, les 17 janvier et 12 juin 2024, M. B A, représenté par Me Dupont, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 8 septembre 2023 par laquelle le directeur des études de deuxième année de BUT " Réseaux et Télécommunications Cyber " a refusé son redoublement à l'issue de l'année universitaire 2022-2023 ;
2°) de mettre à la charge de l'université de Rennes la somme 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- la requête n'est pas tardive, dès lors qu'en l'absence des mentions des délais et voies de recours dans la décision attaquée, le délai de recours contentieux à l'encontre de cette dernière n'a pas commencé à courir ;
- la décision attaquée ainsi que les relevés de notes des semestres 3 et 4 sont versés à l'instance ;
- il n'est pas justifié de la compétence de l'auteur de la décision attaquée ;
- la décision attaquée est insuffisamment motivée en fait ;
- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 4.5 de l'annexe l'arrêté du 15 avril 2022 portant définition des programmes nationaux de la licence professionnelle " bachelor universitaire de technologie " et l'article 13 des modalités de contrôle de connaissances et des compétences (MCCC), dès lors qu'il n'a jamais redoublé, que la baisse de ses résultats au semestre 3 résulte de problèmes de santé engendrés par des difficultés familiales, que ses résultats se sont améliorés au semestre 4, qu'il a validé six unités d'enseignements au cours des semestres 3 et 4, qu'il a justifié auprès de l'administration du motif de son absence de deux semaines au début de l'année 2023 et de son absence de participation à la session de rattrapage.
Par un mémoire en défense, enregistré le 21 mars 2024, l'université de Rennes, représentée par Me Collet (selarl Ares), conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de M. A une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que :
- la requête est irrecevable, dès lors que la décision de refus de redoublement est mentionnée dans les relevés de notes des semestres 3 et 4 qui ne sont pas produits à l'instance, la décision du 8 septembre 2023 produite ayant seulement pour objet de prodiguer au requérant des conseils de réorientation et non de refuser son redoublement ;
- la requête est tardive, dès lors que le requérant a eu connaissance des délais et voies de recours contre la décision attaquée par la mention de ces informations dans la décision initiale de refus de son redoublement du 7 juillet 2023 à laquelle la décision du 8 septembre 2023 s'est substituée ;
- les moyens de la requête ne sont pas fondés.
Vu :
- les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'éducation ;
- l'arrêté du 15 avril 2022 portant définition des programmes nationaux de la licence professionnelle " bachelor universitaire de technologie " et abrogeant l'arrêté du 3 août 2005 modifié relatif au diplôme universitaire de technologie dans l'Espace européen de l'enseignement supérieur et l'arrêté du 15 septembre 1988 relatif à la prise en compte, à titre expérimental, des activités physiques et sportives pour la délivrance du diplôme universitaire de technologie ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Pellerin,
- les conclusions de M. Martin, rapporteur public,
- les observations de Me Dupont, représentant M. A,
- et les observations de Me Kerrien, représentant l'université de Rennes.
Considérant ce qui suit :
1. M. B A était étudiant en deuxième année de Bachelor Universitaire de Technologie (BUT) " Réseaux et Télécommunications Cyber " à l'institut universitaire de technologie (IUT) de Saint-Malo (Université de Rennes) durant l'année universitaire 2022-2023. Par une décision du 7 juillet 2023, le jury de l'IUT de Saint-Malo a refusé son redoublement en deuxième année. Par une requête, enregistrée sous le n° 2304020, M. A demande au tribunal d'annuler cette décision. Par une ordonnance n° 2304021 du 22 août 2023, le juge des référés du tribunal administratif de Rennes en a suspendu l'exécution. Par une décision du 8 septembre 2024, le jury de l'IUT de Saint-Malo a de nouveau refusé le redoublement de M. A. Par une requête, enregistrée sous le n° 2400255, ce dernier doit être regardé comme demandant au tribunal d'annuler cette seconde décision dont il a été informé par un courrier du même jour du directeur des études de deuxième année de BUT " Réseaux et Télécommunications Cyber ".
Sur la jonction :
2. Les requêtes n° 2304020 et n° 2400255, qui concernent le refus de redoublement de M. A en deuxième année de BUT " Réseaux et Télécommunications Cyber " à l'issue de l'année universitaire 2022-2023, présentent à juger des questions semblables et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a donc lieu de les joindre pour statuer par un même jugement.
Sur la requête n° 2304020 :
En ce qui concerne l'exception de non-lieu à statuer sur la décision du 7 juillet 2023 :
3. D'une part, aux termes de l'article L. 511-1 du code de justice administrative : " Le juge des référés statue par des mesures qui présentent un caractère provisoire. Il n'est pas saisi du principal et se prononce dans les meilleurs délais. ".
4. Il ressort des pièces du dossier que la décision du 8 septembre 2023 par laquelle le jury de l'IUT de Saint-Malo a refusé le redoublement de M. A en deuxième année de BUT " Réseaux et Télécommunications Cyber " a été prise en exécution de l'ordonnance n° 2304021 du juge des référés du 22 août 2023 et a ainsi une portée provisoire dans l'attente du présent jugement sur la demande d'annulation de la décision du 7 juillet 2023. Dans ces conditions, contrairement à ce que soutient l'université de Rennes, cette dernière décision n'a pas été retirée de l'ordonnancement juridique par la décision du 8 septembre 2023 précitée et les conclusions tendant à l'annulation de cette décision n'ont pas perdu leur objet. Par suite, l'exception de non-lieu à statuer opposée par l'université de Rennes doit être écartée.
En ce qui concerne les conclusions à fin d'annulation :
5. Aux termes de l'article L. 613-1 du code de l'éducation : " L'Etat a le monopole de la collation des grades et des titres universitaires. () Les règles communes pour la poursuite des études conduisant à des diplômes nationaux, les conditions d'obtention de ces titres et diplômes, le contrôle de ces conditions et les modalités de protection des titres qu'ils confèrent, sont définis par arrêté du ministre chargé de l'enseignement supérieur, après avis ou proposition du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche. / Les aptitudes et l'acquisition des connaissances sont appréciées, soit par un contrôle continu et régulier, soit par un examen terminal, soit par ces deux modes de contrôle combinés. Les modalités de ce contrôle tiennent compte des contraintes spécifiques des étudiants accueillis au titre de la formation continue. (). Elles doivent être arrêtées dans chaque établissement au plus tard à la fin du premier mois de l'année d'enseignement et elles ne peuvent être modifiées en cours d'année. () "
6. En premier lieu, aux termes de l'article 2 de l'arrêté ministériel du 15 avril 2022 portant définition des programmes nationaux de la licence professionnelle " bachelor universitaire de technologie " : " Les programmes nationaux de chacune des spécialités suivantes de licence professionnelle " bachelor universitaire de technologie " sont définis aux annexes 2 à 25 du présent arrêté : () - réseaux et télécommunications ; (). ". Selon le point 4.5 relatif aux règles de progression de l'annexe 1 de cet arrêté : " () Tout refus d'autorisation de redoubler est pris après avoir entendu l'étudiant à sa demande. Il doit être motivé et assorti de conseils d'orientation. ".
7. Il ressort des pièces du dossier que le refus de redoublement de M. A est révélé par le relevé de notes du semestre 4 qui comporte la mention " NAR " et n'a pas donné lieu à l'envoi d'une décision formalisée. Il ne ressort d'aucune pièce du dossier que l'université aurait assorti la décision de refus de redoublement attaquée des conseils d'orientation prévus par les dispositions de l'article 4.5 de l'annexe 1 de l'arrêté du 15 avril 2022 portant définition des programmes nationaux de la licence professionnelle " bachelor universitaire de technologie ". Dans ces conditions, M. A est fondé à soutenir que cette décision est illégale.
8. Il résulte de tout ce qui précède que la décision du jury de l'institut universitaire de technologie (IUT) de Saint-Malo du 7 juillet 2023 doit être annulée.
Sur la requête n° 2400255 :
9. En premier lieu aux termes de l'article 4.6 de l'arrêté ministériel du 15 avril 2022 portant définition des programmes nationaux de la licence professionnelle " bachelor universitaire de technologie " : " Le jury présidé par le directeur de l'IUT délibère souverainement à partir de l'ensemble des résultats obtenus par l'étudiant. () ".
10. Ainsi qu'il a été dit au point 1, les conclusions à fin d'annulation sont dirigées contre la décision du 8 septembre 2023 du jury, lequel est compétent pour refuser d'autoriser le requérant à redoubler selon l'article 4.6 de l'arrêté ministériel du 15 avril 2022 cité au point précédent. Par suite, le moyen tiré de l'incompétence du directeur des études du BUT en litige est inopérant.
11. En deuxième lieu, la décision du jury du 8 septembre 2023 en litige fait état du niveau insuffisant de M. A en indiquant qu'il a seulement validé un regroupement cohérent d'unités d'enseignements sur cinq. Ainsi, l'intéressé a été mis à même de comprendre les motifs pour lesquels le jury a refusé de l'autoriser à redoubler. Si cette décision n'expose pas les échanges qu'il a eus le 28 août 2023 avec les membres du jury, cette circonstance est sans incidence sur le caractère suffisant de la motivation de cette décision. Par suite, le moyen tiré du vice de forme doit être écarté.
12. En dernier lieu, le requérant fait valoir que la décision attaquée est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation en ce qu'elle ne prend pas en considération sa motivation pour suivre cette formation, révélée par une absence de redoublement, la validation de dix unités d'enseignement pour les semestres 3 et 4, l'amélioration de ses résultats durant cette période et la justification de la baisse ponctuelle de ses résultats par les difficultés familiales qu'il a rencontrées. Cependant, l'appréciation faite par le jury des mérites d'un candidat à la validation d'un diplôme relève de l'appréciation souveraine de ce jury et ne saurait utilement être discutée devant le juge de l'excès de pouvoir. En tout état de cause, il ressort des pièces du dossier et notamment du relevé de notes du semestre 3 que M. A a validé, sur ce semestre, un regroupement cohérent d'unités d'enseignement sur cinq et n'a obtenu que 36 crédits ECTS sur les 90 annuels nécessaires pour valider son année. Si le requérant fait état de difficultés familiales survenues au Maroc qui ont eu un impact sur ses résultats et sur son état de santé, il ressort des pièces du dossier et notamment des courriels des 6 février 2023 du directeur des études et 6 juillet 2023 de la cheffe du département " Réseaux et Télécommunications Cyber " que ces problèmes ont été pris en compte notamment en lui permettant de se présenter à des épreuves de rattrapage. Si M. A justifie son absence à ces épreuves par la circonstance qu'il a averti l'administration de son voyage au Maroc auprès de sa grand-mère malade et qu'il n'a pas eu connaissance des dates de ces épreuves, cette allégation n'est établie par aucune pièce versée au dossier. Par ailleurs, la circonstance que le requérant ait refusé de convenir d'un rendez-vous avec le médecin universitaire est un élément de contexte qui, associé à d'autres circonstances telles que le refus d'accepter la proposition de rendez-vous avec la direction des études avant la délibération du jury et d'avoir triché à un examen, permet d'apprécier le comportement de M. A et d'appréhender l'ensemble de sa situation. Enfin, les circonstances selon lesquelles M. A n'a jamais redoublé, s'est impliqué dans son stage en entreprise, a amélioré ses résultats au semestre 4, et souhaite continuer son parcours en école d'ingénieur dans le domaine de l'aéronautique, ne sauraient suffire à révéler une erreur manifeste du jury dans l'appréciation de sa décision de lui refuser un redoublement. Par suite, le moyen tiré d'une erreur manifestation doit être écarté.
13. Il résulte de tout ce qui précède, et sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée en défense, que les conclusions de M. A tendant à l'annulation de la décision du 8 septembre 2023 doivent être rejetées.
Sur les frais liés au litige :
14. Dans l'instance n° 2304020, il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'université de Rennes, une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
15. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'université de Rennes, qui n'est pas la partie perdante dans l'instance n° 2400255, la somme que M. A demande au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
D É C I D E :
Article 1er : La décision du jury de l'institut universitaire de technologie (IUT) de Saint-Malo du 7 juillet 2023 est annulée.
Article 2 : La requête de M. A contre la décision du jury de l'institut universitaire de technologie (IUT) de Saint-Malo du 8 septembre 2023 est rejetée.
Article 3 : Le surplus des conclusions de la requête n° 2304020 est rejeté.
Article 4 : Les conclusions présentées par l'université de Rennes dans la requête n° 2400255 au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à M. B A, à l'université de Rennes et à l'IUT de Saint-Malo.
Délibéré après l'audience du 3 octobre 2024, à laquelle siégeaient :
M. Berthon, président,
Mme Plumerault, première conseillère,
Mme Pellerin, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 17 octobre 2024.
La rapporteure,
signé
C. Pellerin
Le président,
signé
E. BerthonLa greffière,
signé
I. Le Vaillant
La République mande et ordonne au ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
2,2400255
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798
03/08/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201
03/08/2026
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03/08/2026