LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA35-2306740

Tribunal Administratif de Rennes — Décision N° TA35-2306740

vendredi 20 juin 2025

JuridictionTribunal Administratif de Rennes
SectionTribunal Administratif de Rennes
N° DossierTA35-2306740
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
FormationMSS 1ère chambre GRONDIN Thibault

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une contrainte émise par France Travail (ex-Pôle emploi) pour recouvrer un trop-perçu d’allocation de solidarité spécifique formation. En cours d’instance, France Travail a admis la créance en non-valeur, ce qui a été justifié par une fiche historique. Le tribunal a constaté que cette admission définitive donnait satisfaction au requérant, rendant le litige sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans examiner les moyens soulevés par M. A.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 13 décembre 2023, M. C A demande au tribunal d'annuler la contrainte émise par Pôle emploi, devenu France travail, le 29 novembre 2023 en vue de recouvrir une somme de 989,79 euros au titre d'un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique formation pour la période courant du 29 août au 22 octobre 2022.

Il soutient que la contrainte litigieuse :

- méconnaît l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration dès lors qu'elle ne mentionne pas les nom, prénom et qualité de son auteur ;

- est entachée d'erreur de droit au regard des dispositions de l'article R. 5426-20 du code du travail dès lors qu'elle n'indique pas la date des versements indus.

Par un mémoire en défense, enregistré le 7 janvier 2025, France travail conclut au rejet de la requête.

Il fait valoir que la contrainte litigieuse est régulière et fondée.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de la sécurité sociale ;

- le code du travail ;

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. B en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Le magistrat désigné a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Le rapport de M. B a été entendu au cours de l'audience publique, à l'issue de laquelle l'instruction a été close en application de l'article R. 772-9 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 5426-8-3 du code du travail, dans sa version applicable au litige : " Pôle emploi est autorisé à différer ou à abandonner la mise en recouvrement des allocations, aides, ainsi que de toute autre prestation indûment versées pour son propre compte, pour le compte de l'Etat ou des employeurs mentionnés à l'article L. 5424-1 ".

2. France Travail indique dans son mémoire en défense avoir conclu un protocole régularisant l'opposition à contrainte litigieuse, et précise que le trop-perçu a été admis en " non-valeur ", ce dont il est justifié par la fiche historique de l'intéressé établie le 7 janvier 2025 de laquelle il résulte que la créance a été admise en non-valeur. Cette décision d'admission en non-valeur doit être regardée comme étant définitive. Dans ces conditions, M. A, qui n'a pas fait d'observation en réponse aux écritures de France Travail, doit être regardé comme ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. Par suite, sa requête est devenue sans objet et il n'y a, dès lors, plus lieu d'y statuer.

D E C I D E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. C A et à France travail.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 20 juin 2025.

Le magistrat désigné,

signé

T. B

Le greffier,

signé

N. Josserand

La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions