LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA35-2402835

Tribunal Administratif de Rennes — Décision N° TA35-2402835

lundi 29 juillet 2024

JuridictionTribunal Administratif de Rennes
SectionTribunal Administratif de Rennes
N° DossierTA35-2402835
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantDSE AVOCATS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 21 mai 2024, Mme A B, représentée par

Me Deniel (SELARL DSE Avocats), demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 5 janvier 2024 par laquelle le président du conseil départemental du Finistère a retiré son agrément d'assistante familiale, la décision du

16 janvier 2024 par laquelle le président du conseil départemental du Finistère l'a licenciée ainsi que la décision implicite née le 22 mars 2024 par laquelle le président du conseil départemental du Finistère a rejeté le recours gracieux qu'elle lui a adressé le 22 janvier 2024 ;

2°) d'enjoindre au département du Finistère de réintégrer Mme B dans ses fonctions d'assistante familiale avec effet au 23 janvier 2024, sous astreinte ;

3°) de condamner le département du Finistère à lui verser la somme de 5 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'illégalité des décisions de retrait d'agrément du

5 janvier 2024 et de licenciement du 16 janvier 2024, augmentée des intérêts de droit à compter de sa demande indemnitaire préalable et avec capitalisation des intérêts échus ;

4°) de mettre à la charge du conseil départemental du Finistère la somme de 2 200 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La requête a été communiquée au conseil départemental du Finistère, représenté par

Me Allaire (SELARL Valadou-Josselin et Associés), qui n'a pas produit de mémoire en défense.

Vu :

- l'ordonnance n° 2402836 du 10 juin 2024 du juge des référés du tribunal administratif de Rennes ;

- les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance () : / 1' donner acte des désistements (). ". Aux termes de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative : " En cas de rejet d'une demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 au motif qu'il n'est pas fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu'un pourvoi en cassation est exercé contre l'ordonnance rendue par le juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d'annulation ou de réformation dans un délai d'un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s'être désisté. / Dans le cas prévu au premier alinéa, la notification de l'ordonnance de rejet mentionne qu'à défaut de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois, le requérant est réputé s'être désisté. ".

2. Par une ordonnance n° 2402836 du 10 juin 2024, le juge des référés du tribunal a rejeté la requête présentée par Mme B aux fins de suspension de l'exécution de la décision du 5 janvier 2024 par laquelle le président du conseil départemental du Finistère a retiré son agrément d'assistante familiale, ainsi que la décision du 16 janvier 2024 par laquelle le président du conseil départemental du Finistère l'a licenciée et la décision implicite du 22 mars 2024 rejetant son recours gracieux, au motif qu'il n'était pas fait état d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Cette ordonnance de rejet a été notifiée à Mme B le 10 juin 2024. Cette notification lui rappelait qu'elle devait confirmer le maintien de sa requête en annulation et ce, dans le délai d'un mois, sous peine d'être réputée s'être désistée de cette requête. Mme B n'a pas, dans le délai d'un mois qui lui était imparti, produit de mémoire ou courrier confirmant le maintien de sa requête. Elle est ainsi, en application des dispositions précitées de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la requête de Mme B.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et au département du Finistère.

Fait à Rennes, le 29 juillet 2024.

La présidente de la 3ème chambre,

Signé

C. Grenier

La République mande et ordonne au préfet du Finistère en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

N°240283500

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions