LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA35-2405887

Tribunal Administratif de Rennes — Décision N° TA35-2405887

mardi 21 octobre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Rennes
SectionTribunal Administratif de Rennes
N° DossierTA35-2405887
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Jean-Louis Guilmault, qui contestait le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de modifier son dossier de demande de bonus écologique pour un véhicule peu polluant. La société invoquait une erreur de saisie vénielle, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la requérante ne contestait pas le motif retenu par l’ASP, à savoir qu’elle était responsable des données saisies et que celles-ci ne pouvaient être modifiées après validation. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 2 octobre 2024, la société par actions simplifiée (SAS) Jean-Louis Guilmault demande au tribunal d’annuler la décision du 20 septembre 2024 par laquelle l’agence de services et de paiement a refusé de modifier son dossier de demande d’un « bonus écologique » pour la location d’un véhicule peu polluant et de procéder à un versement complémentaire de 1 000 euros.

Il soutient que, lors de la saisie de l’opération sur le portail de l’agence de services et de paiement (ASP), une erreur de saisie a été commise mais que cette erreur vénielle doit rester sans conséquence.

Par un mémoire en défense, enregistré le 10 février 2025, l’ASP conclut au rejet de la requête.

Elle soutient que le moyen invoqué est infondé.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / (…) 7° rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. (…) ».

Le 17 janvier 2024, la société requérante a conclu avec l’ASP une convention pour la gestion des aides à l’achat ou à la location des véhicules peu polluants, dites « bonus écologique ». Cette convention lui permettait d’avancer le bonus et d’obtenir ensuite de l’ASP la restitution de la somme avancée. Le 17 juin 2024, elle a demandé le remboursement d’un bonus de 4 000 euros à raison d’une opération de location avec option d’achat (LOA) entrant dans le champ de cette convention. Cette somme lui a été remboursée le 21 juin suivant. Le 5 juillet 2024, la société requérante a demandé que la somme lui ayant été versée soit portée à 5 000 euros, au motif que sa demande de remboursement aurait été entachée d’une erreur matérielle quant à la date de signature du contrat de LOA. Pour rejeter cette demande, l’ASP a indiqué, dans la décision attaquée du 20 septembre 2024, qu’en vertu de l’article 4 de la convention précitée, la société requérante était responsable des données saisies sur le portail de l’ASP, lesquelles ne pouvaient être modifiées, après leur saisie, par les services de l’ASP.

A l’appui de la présente requête, qui tend à l’annulation de cette décision, la société requérante se borne à soutenir que son erreur de saisie est vénielle et aurait dû être rectifiée par l’ASP.

Toutefois, par ce moyen, la requérante ne conteste pas son erreur de saisie ni n’invoque d’erreur de raisonnement de l’ASP. Elle ne remet donc pas en cause l’exactitude du motif retenu par l’ASP dans la décision attaquée, mais se borne à en demander la révision au plan gracieux. Son unique moyen est donc inopérant.

Il en résulte que la requête de la SAS JL Guilmault doit être rejetée sur le fondement des dispositions précitées du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.



O R D O N N E :



Article 1er : La requête de la SAS Jean-Louis Guilmault est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par actions simplifiée Jean-Louis Guilmault et à l’agence de services et de paiement.



Fait à Rennes, le 21 octobre 2025.



Le président de la 2ème chambre,


signé


T. Jouno



La République mande et ordonne à la ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir
← Retour aux décisions

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026