Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2206873
mercredi 26 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2206873 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 23 octobre 2022, M. B A et Mme D C épouse A, représentés par Me Aboudahab, demandent au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative :
- d'enjoindre au préfet de l'Isère de délivrer à Mme A, dans un délai de 3 jours, une autorisation provisoire de séjour et de travail d'une durée de 3 mois renouvelables, et ce, sous astreinte de 200 euros par jour de retard ;
- d'enjoindre au préfet de l'Isère d'exécuter sa propre décision dans un délai de 2 mois sous astreinte de 200 euros par jour de retard ;
- de condamner l'État au paiement de la somme de 1 500 euros au titre des frais irrépétibles par application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 25 octobre 2022, le préfet de l'Isère conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire complémentaire enregistré le 26 octobre 2022, M. et Mme A, représentés par Me Aboudahab, déclarent se désister de l'instance.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de justice administrative.
Le président du Tribunal a désigné M. Vial-Pailler, vice-président, pour statuer sur les demandes de référé ;
Les parties ont été informées de la date de l'audience publique.
Ont été entendus au cours de l'audience publique du 26 octobre 2022 :
- le rapport de M. E,
La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience.
Considérant ce qui suit :
Sur la demande en référé liberté :
1. Aux termes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative : " Saisi d'une demande en ce sens justifiée par l'urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public aurait porté, dans l'exercice d'un de ses pouvoirs, une atteinte grave et manifestement illégale. Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures ".
2. M. A et Mme A déclarent se désister de l'instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de M. et Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme A et au préfet de l'Isère.
Fait à Grenoble, le 26 octobre 2022.
Le juge des référés,
C. E
La greffière,
L. Rouyer
La République mande et ordonne au préfet de l'Isère en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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