Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de révision de son entretien professionnel pour l’année 2019. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son action. La présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 22 février 2021, M. A... B..., représenté par
Me Boucher, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 22 décembre 2020 par laquelle le maire de Laval a rejeté sa demande de révision de son entretien professionnel au titre de l’année 2019 ainsi que le compte-rendu de cet entretien notifié le 11 mars 2020 ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Laval le versement de la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, M. B... déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 1 Donner acte des désistements ; (…) ».
Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, M. B... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et à la commune de Laval.
Fait à Nantes, le 10 décembre 2025.
La présidente,
V. Gourmelon
La République mande et ordonne à la préfète de la Mayenne en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,