Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Laval de retirer des pièces de son dossier individuel. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 25 août 2022, M. A... B..., représenté par
Me Boucher, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 1er juillet 2022 par laquelle le maire de Laval a rejeté sa demande de retrait d’une lettre du 2 février 2017 et d’un rapport du 25 octobre 2016 de son dossier individuel ;
2°) d’enjoindre à la commune de Laval de procéder au retrait de ces pièces, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la décision à intervenir, sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Laval le versement de la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, M. B... déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 1 Donner acte des désistements ; (…) ».
Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, M. B... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et à la commune de Laval.
Fait à Nantes, le 10 décembre 2025.
La présidente,
V. GOURMELON
La République mande et ordonne à la préfète de la Mayenne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,