LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA44-2514169

Tribunal Administratif de Nantes — Décision N° TA44-2514169

vendredi 5 septembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nantes
SectionTribunal Administratif de Nantes
N° DossierTA44-2514169
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantSELARL PUBLI-JURIS

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury du Master 1 « Physique fondamentale et applications » de l’université de Nantes prononçant l’ajournement de M. B pour l’année 2024-2025. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la composition du jury, méconnaissance du principe d’impartialité, violation du règlement des examens, erreur matérielle) n’était de nature à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 14 août 2025, M. A B, représenté par Me Plateaux, demande au juge des référés :

1°) d'ordonner, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la délibération du jury d'examen du Master 1 " Physique fondamentale et applications " du 7 juillet 2025 prononçant son ajournement au titre de l'année universitaire 2024-2025, au sein de l'université de Nantes ;

2°) d'enjoindre provisoirement à l'université de Nantes de procéder au réexamen de sa situation personnelle, dans un délai de deux semaines à compter de la notification de l'ordonnance à intervenir ;

3°) de mettre à la charge de l'université de Nantes la somme de 2000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la condition d'urgence est satisfaite dès lors que la décision attaquée entraine une interruption de son cycle universitaire et que, concomitamment, l'université a refusé son redoublement ; la décision altère, à brève échéance, la possibilité de renouvellement de son titre de séjour ;

- il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée :

* le jury était composé de manière irrégulière au regard des dispositions de l'article L. 613-7 du code de l'éducation ;

* la composition du jury méconnait le principe d'impartialité dès lors que siégeait un membre avec lequel il existait un conflit manifeste ;

* la décision méconnaît le règlement des examens dès lors qu'il n'a pas été tenu compte de la copie qu'il a rendue lors de l'épreuve du 18 décembre 2024 ;

* les éléments retenus par le jury sont matériellement inexacts.

Par un mémoire en défense, enregistré le 1er septembre 2025, la présidente de l'université de Nantes conclut au rejet de la requête.

Elle soutient qu'aucun des moyens soulevés par M. B n'est propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Vu :

- les pièces du dossier ;

- la requête en annulation de la décision attaquée.

Vu :

- le code de l'éducation ;

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. Marowski, premier conseiller, pour statuer sur les demandes de référé en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique du 2 septembre 2025 à 9 heures 30 :

- le rapport de M. Marowski, juge des référés,

- les observations de Me Jamot, substituant Me Plateaux, avocat de M. B ;

- et les observations du représentant de la présidente de l'université de Nantes.

La clôture de l'instruction a été fixée au 3 septembre 2025 à 12H00.

Une note en délibéré, présentée par la présidente de l'université de Nantes, a été enregistrée le 3 septembre 2025 et n'a pas été communiquée.

Une note en délibéré, présentée par M. B, a été enregistrée le 4 septembre 2025 et n'a pas été communiquée.

Considérant ce qui suit :

1. M. B, demande au juge des référés d'ordonner, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la délibération du jury d'examen du Master 1 " Physique fondamentale et applications " du 7 juillet 2025 prononçant son ajournement au titre de l'année universitaire 2024-2025, au sein de l'université de Nantes.

Sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

2. Aux termes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision () ".

3. Aucun des moyens invoqués par M. B tels qu'énoncés dans les visas de cette ordonnance, ne paraît, en l'état de l'instruction, de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de la décision litigieuse.

4. Il y a lieu, en conséquence, et sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence, de rejeter la requête de M. B en toutes ses conclusions.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et à la présidente de l'université de Nantes.

Fait à Nantes, le 5 septembre 2025.

Le juge des référés,

Y. Marowski

La greffière,

M-C. MinardLa République mande et ordonne à la ministre d'Etat, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

N°2514169

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions