Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 décembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen du litige.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 22 octobre 2025, M. A... B... demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision par laquelle le ministre de l'intérieur, saisi d’un recours administratif préalable obligatoire formé contre la décision du 4 avril 2025 du préfet du Val-de-Marne rejetant sa demande de naturalisation, a implicitement rejeté sa demande de naturalisation ;
2°) d’enjoindre aux services compétents de procéder au réexamen de sa demande.
Par un mémoire enregistré le 5 décembre 2025, M. B... déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 1 Donner acte des désistements ; (…) ».
Par un mémoire enregistré le 5 décembre 2025, M. B... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et au ministre de l'intérieur.
Fait à Nantes, le 17 décembre 2025.
La présidente,
M. C...
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,