Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire. Constatant que ce désistement était pur et simple, la présidente du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte spécifique au contentieux des visas n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 3 janvier 2026, M. C... A... conteste devant le tribunal la décision du 3 décembre 2025 par laquelle l’autorité consulaire française à Jérusalem (Israël) a refusé de lui délivrer un visa de court séjour.
Par un mémoire, enregistré le 5 janvier 2026, M. A... déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 1 Donner acte des désistements ; (…) ».
Par un mémoire, enregistré le 5 janvier 2026, M. A... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... D... A....
Fait à Nantes, le 30 janvier 2026.
La présidente,
V. Poupineau
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,