Site expérimental.Les contenus sont rédigés avec l'aide d'une intelligence artificielle, qui peut se tromper. Si vous voyez une information fausse, merci de nous prévenir à contact@meilleuravocats.fr : nous corrigeons rapidement. Notre objectif est d'aider les avocats et les professionnels, jamais de leur nuire.

Tribunal Administratif de Nantes — Décision N° TA44-2602916

jeudi 1 octobre 2026

JuridictionTribunal Administratif de Nantes
SectionTribunal Administratif de Nantes
N° DossierTA44-2602916
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
Avocat requérantPUBLI-JURIS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des pièces, enregistrées le 12 février 2026 et le 17 février 2026, M. B... A... et Mme C... A..., représentés par Me Plateaux, demandent au tribunal :

1°) d’annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’Agence nationale de l'habitat sur leur recours dirigé contre la décision du 16 septembre 2025 par laquelle l’Agence nationale de l'habitat a retiré le bénéfice de la prime de transition énergétique qui leur avait été accordée ;

2°) d’enjoindre au Bureau Veritas Exploitation de réaliser un contrôle de leur logement dans un délai d’un mois sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l’Agence nationale de l’habitat la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ;

4°) de mettre à la charge du Bureau Veritas Exploitation la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Par un mémoire enregistré le 26 mai 2026, M. A... et Mme A... demandent au tribunal :


1°) de prononcer le non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à l’annulation et à l’injonction sous astreinte ;


2°) de mettre à la charge de l’Agence nationale de l’habitat la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
• le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 ;
• le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / (…) 3 Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête (…) / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».

Sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte :

2. Par une décision du 18 mai 2026 postérieure à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l'habitat a accueilli favorablement le recours de M. et Mme A.... Ainsi, cette autorité a implicitement mais nécessairement retiré la décision attaquée. La décision du 18 mai 2026 est devenue définitive. Par suite, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de M. A... et Mme A... sont devenues sans objet. Il n’y a pas lieu d’y statuer.

Sur les frais liés à l’instance :

3. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Agence nationale de l’habitat la somme que demandent M. et Mme A... en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.



O R D O N N E :



Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions de M. A... et Mme A... aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. A... et Mme A... est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A..., à Mme C... A... et à l’Agence nationale de l'habitat.










Fait à Nantes, le 1er octobre 2026.

La présidente,





M. D...

La République mande et ordonne à la ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Le greffier,