Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2605749
jeudi 1 octobre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2605749 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 17 septembre 2026, M. A... B... demande au juge des référés :
1°) de suspendre, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’exécution de la décision du 27 juillet 2026 par laquelle France Travail a prononcé la suspension du versement de son allocation d’aide au retour à l’emploi à hauteur de 50 % pour une durée d’un mois et de la décision du 31 juillet 2026 par laquelle France Travail a rejeté sa réclamation à l’encontre de la décision du 27 juillet 2026 ;
2°) d’enjoindre à France Travail de lui verser la somme de 454,22 euros à titre de rappel d’allocations retenues au 1er septembre 2026, dans un délai de huit jours à compter de la notification de la présente ordonnance, sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) d’annuler pour excès de pouvoir les décisions des 27 et 31 juillet 2026 ;
4°) de condamner France Travail à lui verser les sommes de 1 000 euros en réparation de son préjudice moral et 500 euros en réparation de son préjudice financier, sauf à ce qu’il soit procédé à une régularisation intégrale et un remboursement effectif avant le 1er octobre 2026.
5°) de condamner France Travail aux entiers dépens.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Par un courrier en date du 27 juillet 2026, France Travail a informé M. B... qu’à la suite de manquements aux obligations de son contrat d’engagement, le versement de son allocation d’aide au retour à l’emploi était suspendu à hauteur de 50 % pour une durée d’un mois. M. B... a présenté une réclamation contre cette décision que, par un courrier en date du 31 juillet 2026, France Travail a confirmée. Par la présente requête, M. B... demande la suspension de l’exécution des décisions des 27 et 31 juillet 2026.
2. Aux termes de l’article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l’objet d’une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d’une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l’urgence le justifie et qu’il est fait état d'un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. /(…) » Aux termes de l’article L. 522-3 du même code : « Lorsque la demande ne présente pas un caractère d’urgence ou lorsqu’il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu’elle est irrecevable ou qu’elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu’il y ait lieu d’appliquer les deux premiers alinéas de l’article L. 522-1. » Aux termes de l’article R. 522‑1 du même code : « (…) À peine d’irrecevabilité, les conclusions tendant à la suspension d’une décision administrative ou de certains de ses effets doivent être présentées par requête distincte de la requête à fin d’annulation ou de réformation et accompagnée d’une copie de cette dernière. »
3. M. B..., qui présente dans la même requête des conclusions à fin de suspension et d’annulation, ne justifie pas avoir saisi le tribunal d’une requête distincte tendant à l’annulation des décisions dont il demande que l’exécution soit suspendue. Dès lors, la requête est manifestement irrecevable et doit être rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 précité du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Orléans, le 1er octobre 2026.
Le juge des référés,
J. Berthet-Fouqué
La République mande et ordonne au ministre du travail et des solidarités en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 17 septembre 2026, M. A... B... demande au juge des référés :
1°) de suspendre, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’exécution de la décision du 27 juillet 2026 par laquelle France Travail a prononcé la suspension du versement de son allocation d’aide au retour à l’emploi à hauteur de 50 % pour une durée d’un mois et de la décision du 31 juillet 2026 par laquelle France Travail a rejeté sa réclamation à l’encontre de la décision du 27 juillet 2026 ;
2°) d’enjoindre à France Travail de lui verser la somme de 454,22 euros à titre de rappel d’allocations retenues au 1er septembre 2026, dans un délai de huit jours à compter de la notification de la présente ordonnance, sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) d’annuler pour excès de pouvoir les décisions des 27 et 31 juillet 2026 ;
4°) de condamner France Travail à lui verser les sommes de 1 000 euros en réparation de son préjudice moral et 500 euros en réparation de son préjudice financier, sauf à ce qu’il soit procédé à une régularisation intégrale et un remboursement effectif avant le 1er octobre 2026.
5°) de condamner France Travail aux entiers dépens.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Par un courrier en date du 27 juillet 2026, France Travail a informé M. B... qu’à la suite de manquements aux obligations de son contrat d’engagement, le versement de son allocation d’aide au retour à l’emploi était suspendu à hauteur de 50 % pour une durée d’un mois. M. B... a présenté une réclamation contre cette décision que, par un courrier en date du 31 juillet 2026, France Travail a confirmée. Par la présente requête, M. B... demande la suspension de l’exécution des décisions des 27 et 31 juillet 2026.
2. Aux termes de l’article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l’objet d’une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d’une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l’urgence le justifie et qu’il est fait état d'un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. /(…) » Aux termes de l’article L. 522-3 du même code : « Lorsque la demande ne présente pas un caractère d’urgence ou lorsqu’il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu’elle est irrecevable ou qu’elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu’il y ait lieu d’appliquer les deux premiers alinéas de l’article L. 522-1. » Aux termes de l’article R. 522‑1 du même code : « (…) À peine d’irrecevabilité, les conclusions tendant à la suspension d’une décision administrative ou de certains de ses effets doivent être présentées par requête distincte de la requête à fin d’annulation ou de réformation et accompagnée d’une copie de cette dernière. »
3. M. B..., qui présente dans la même requête des conclusions à fin de suspension et d’annulation, ne justifie pas avoir saisi le tribunal d’une requête distincte tendant à l’annulation des décisions dont il demande que l’exécution soit suspendue. Dès lors, la requête est manifestement irrecevable et doit être rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 précité du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Orléans, le 1er octobre 2026.
Le juge des référés,
J. Berthet-Fouqué
La République mande et ordonne au ministre du travail et des solidarités en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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